L`absence de moyens de transport modernes adaptés, tels que les chemins de fer et les autoroutes reliant les différents Etats africains et l'inexistence de réseaux de liaisons aériennes et maritimes denses, l'archaïsme du secteur financier et bancaire, la non- facilitation des transactions financières, l'énorme retard dans le développement humain et la fuite des compétences et des cerveaux, ainsi que le manque d'intérêt flagrant aux technologies de l'information et de la communication sont les principales carences identifiées par la Banque africaine de développement (BAD). L`absence de moyens de transport modernes adaptés, tels que les chemins de fer et les autoroutes reliant les différents Etats africains et l'inexistence de réseaux de liaisons aériennes et maritimes denses, l'archaïsme du secteur financier et bancaire, la non- facilitation des transactions financières, l'énorme retard dans le développement humain et la fuite des compétences et des cerveaux, ainsi que le manque d'intérêt flagrant aux technologies de l'information et de la communication sont les principales carences identifiées par la Banque africaine de développement (BAD). En effet, dans un nouveau rapport de cette institution continentale sous le titre "Libérer le potentiel de l'Afrique du Nord grâce à l'intégration régionale", les experts recommandent de prendre en charge les véritables défis pour extirper l'Afrique toute entière, et l'Afrique du Nord en particulier, aux problèmes récurrents du sous développement. Il s'agit, selon eux, "de doter les pays voisins de l'Algérie, notamment, de moyens de transport terrestres, aériens et maritimes adéquats pour favoriser le transport et l'acheminement des marchandises et des biens, mais également la libre circulation des personnes et des hommes d'affaires. Il ya lieu, aussi, de mettre en place un large réseau de commercialisation de l'énergie (électricité et gaz principalement, et plus tard développer les énergies renouvelables comme le solaire)". Par ailleurs, les experts de la BAD prônent la transformation et la modernisation du secteur financier et bancaire pour encourager les investissements et les transactions financières entre les différents pays. Aussi, la simplification et la transparence dans les pratiques commerciales aboutissent à l'éclosion de traditions commerciales et marchandes en mesure de stimuler les échanges commerciaux, donc une intégration vers le marché commun et une zone de libre- échange.A tire d'exemple, le projet d'intégration de l'Union du Maghreb arabe (UMA) qui existe depuis des décennies n'arrive pas à se concrétiser et retrouver ses marques, tant les tergiversations et les atermoiements dans son application bloquent considérablement l'intégration en Afrique du Nord. Tant sut le plan politique, diplomatique qu`économique, encore moins financier et bancaire, les évolutions sont quasi nulles en raison des divergences d'opinion et les positions disparates des différents Etats et ce, en dépit d'une volonté occulte de réaliser l'intégrations économique. En effet, les initiatives des hommes d'affaires et des opérateurs économiques de relever les défis en lançant des actions de partenariat et de coopération entre les entreprises des pays maghrébins n'ont pas les effets escomptés à cause des réticences politiques et des entraves bureaucratiques et des procédures annihilant toutes les bonnes initiatives. En effet, dans un nouveau rapport de cette institution continentale sous le titre "Libérer le potentiel de l'Afrique du Nord grâce à l'intégration régionale", les experts recommandent de prendre en charge les véritables défis pour extirper l'Afrique toute entière, et l'Afrique du Nord en particulier, aux problèmes récurrents du sous développement. Il s'agit, selon eux, "de doter les pays voisins de l'Algérie, notamment, de moyens de transport terrestres, aériens et maritimes adéquats pour favoriser le transport et l'acheminement des marchandises et des biens, mais également la libre circulation des personnes et des hommes d'affaires. Il ya lieu, aussi, de mettre en place un large réseau de commercialisation de l'énergie (électricité et gaz principalement, et plus tard développer les énergies renouvelables comme le solaire)". Par ailleurs, les experts de la BAD prônent la transformation et la modernisation du secteur financier et bancaire pour encourager les investissements et les transactions financières entre les différents pays. Aussi, la simplification et la transparence dans les pratiques commerciales aboutissent à l'éclosion de traditions commerciales et marchandes en mesure de stimuler les échanges commerciaux, donc une intégration vers le marché commun et une zone de libre- échange.A tire d'exemple, le projet d'intégration de l'Union du Maghreb arabe (UMA) qui existe depuis des décennies n'arrive pas à se concrétiser et retrouver ses marques, tant les tergiversations et les atermoiements dans son application bloquent considérablement l'intégration en Afrique du Nord. Tant sut le plan politique, diplomatique qu`économique, encore moins financier et bancaire, les évolutions sont quasi nulles en raison des divergences d'opinion et les positions disparates des différents Etats et ce, en dépit d'une volonté occulte de réaliser l'intégrations économique. En effet, les initiatives des hommes d'affaires et des opérateurs économiques de relever les défis en lançant des actions de partenariat et de coopération entre les entreprises des pays maghrébins n'ont pas les effets escomptés à cause des réticences politiques et des entraves bureaucratiques et des procédures annihilant toutes les bonnes initiatives.