Le Département des droits de l'Homme et de la société civile de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a appelé la communauté internationale à garantir une protection internationale au peuple palestinien et à ses lieux saints. "Le 25 février marque la commémoration du massacre de la mosquée Ibrahimi, qui a entraîné la mort de 29 fidèles et 150 blessées à l'intérieur de l'enceinte de la mosquée", a rappelé vendredi le département dans un communiqué, appelant la communauté internationale à "assumer ses responsabilités et à fournir une protection internationale aux Palestiniens et à leurs lieux saints sous occupation". Le département a ajouté que "depuis cette date, les Palestiniens sont privés d'accès à la mosquée Ibrahimi et de prier en plus d'empêcher l'appel à la prière la plupart du temps". "Ce massacre est une violation de toutes les lois et accords internationaux relatifs aux droits de l'Homme et à la liberté de culte, d'autant plus qu'il existe des décisions de nombreuses institutions internationales concernées qui considèrent la mosquée Ibrahimi comme une partie du patrimoine humain en tant que lieu sacré exclusivement réservé aux musulmans et aux Palestiniens", ajoute la source. Un matin de vendredi du mois de Ramadan en 1994, le colon Goldstein, qui habite dans une colonie illégale à El Khalil, a pénétré dans la mosquée alors qu'un grand nombre de fidèles musulmans priaient à l'aube, dont la plupart étaient des personnes âgées et a ouvert le feu au hasard, entraînant un grand nombre de morts et de blessés. Ce colon a tué 29 fidèles et a blessé 150 autres.