La da�ra de B�ni-Douala et ses projets de d�veloppement local �taient au programme de la deuxi�me tourn�e effectu�e le 18 octobre par le wali de Tizi- Ouzou, au cours de la premi�re quinzaine du mois de Ramadhan. Pas moins de 16 projets parmi lesquels un lyc�e 1000/300 avec 8 logements d�astreinte, des dizaines de logements OPGI et APC/CNEP, un complexe sportif avec un stade de 2 500 places, un centre de formation professionnelle de 200 places, une �cole fondamentale base 5, une �cole B1, 2 cantines scolaires, 100 locaux pour les jeunes, une d�viation de 28,3 km, reliant la RN12 � la RN30 et l�am�nagement du chemin de wilaya n� 100 sur 2,3 km... La plupart de ces projets sont situ�s dans les communes de B�ni-Douala et de B�ni-Zemenzer qui offrent des possibilit�s d�expansion urbaine et d�implantation des �quipements collectifs. En fait, ce sont les deux seules localit�s qui m�ritent le statut de commune si ce n�est la forte densit� de la population seul motif pouvant justifier un d�coupage administratif �conomiquement non viable. Au niveau de la commune de B�ni Zemenzer, premi�re �tape de la visite, ce sont sept projets anciens ou nouveaux qui ont �t� pass�s en revue, � savoir l��cole fondamentale base 5 avec 5 logements d�astreinte, un projet de 80 logements OPGI au niveau du d�marrage, un lyc�e 1 000/300 bien avanc� et 8 logements d�astreinte en voie de finition, un vieux projet de 16 logements APC/CNEP, repris apr�s maintes p�rip�ties actuellement en voie d�ach�vement, une �cole B1, termin�e en gros�uvres apr�s avoir surmont� de s�rieux probl�mes de d�marrage � cause de l��tude superficielle du terrain par le bureau d��tudes, une cantine scolaire achev�e � 90 % � Ighil El-Mel, un centre de sant� avec maternit� au niveau de la plate-forme depuis 10 ans qui sera repris et restructur� suivant les instructions du wali qui a fait plusieurs objections � la consistance initiale. La maternit�, dit-il, �a besoin de sp�cialistes et de sages-femmes qu�il faut loger sur place afin d�assurer un fonctionnement 24h sur 24... Il convient donc avant de r�unir toutes les conditions n�cessaires de reprendre le projet pour en faire uniquement un centre de sant�. Au niveau de B�ni-Douala, c�est un vieux projet de 48 logements APC/CNEP et autant de locaux en souffrance depuis 1989 repris et presque termin�s, 28 sont achev�s et vendus et le reste est promis pour le premier trimestre 2006. Toujours au centre de cette localit�, c�est un chantier de 60 logements OPGI qui a �t� inspect� en contre-bas de la route menant vers l�APC. Derri�re le CEM et la S�ret� urbaine, trois projets sont en cours de r�alisation, un complexe sportif, un stade de 2 500 places en bonne voie et un centre de formation professionnelle de 200 places au niveau du terrassement mais promis dans sept mois. A B�ni-A�ssi, 100 locaux pour les jeunes sont lanc�s non loin de la mairie sur la place d�un ancien local polyvalent et de l�ex-kasma FLN, la vocation social des 100 locaux est conjugu�e avec le souci urbanistique et fonctionnel des lieux suivant les explications des promoteurs. Enfin, sur la route de retour � Tizi-Ouzou, deux projets de travaux publics ont �t� pr�sent�s au wali, � savoir une d�viation de 28 km devant relier la RN12 � la RN30, r�alis�e � moiti�, et un am�nagement du chemin de wilaya sur 2,3 km en cours visant la fluidit� de la circulation et la s�curit� routi�re. Le chemin de wilaya tr�s fr�quent� en avait vraiment besoin eu �gard � son �troitesse et � ses virages dangereux. Les anciens projets ont connu de tr�s longs arr�ts pour cause de r�siliation de contrats, de r��valuation, de cessation de financement pour les logements APC/CNEP, de recherche de nouveaux moyens financiers et de nouvelles entreprises, parfois aussi d�impr�vus rencontr�s sur les terrains d�assiette faute d��tude de sol approfondie. A ce propos, les techniciens de l�urbanisme et de la construction ont initi� une nouvelle m�thode de travail avec le bureau d��tudes visant � obtenir des �tudes r�ellement efficientes. Le wali de son c�t� a donn� des instructions pour faire supporter aux bureaux d��tudes le co�t de tous les d�fauts qui pourraient r�sulter des �tudes superficielles ou b�cl�es. Les projets du programme de soutien � la croissance ne conna�tront aucune r��valuation, a-t-il dit � l�adresse des entrepreneurs. B. T. MIZRANA/ASSASSINAT DU PHARMACIEN Le myst�re et la confusion demeurent C�est dans une ambiance impr�gn�e de tristesse qu�a eu lieu l�enterrement du pharmacien Mohamed B., assassin� dans la nuit de lundi au lieudit Sahel alors qu�il s�appr�tait � rejoindre son domicile au village A�t-Sa�di dans la commune de Mizrana. Une foule de plusieurs centaines de personnes �tait venu rendre hommage � la victime. Selon les t�moignages recueillies sur place, le fil des �v�nements est le suivant : �Comme � son habitude, le pharmacien est de retour chez lui apr�s une courte permanence dans son magasin, accompagn� par son cousin et employ�. Arriv�s � Sahel et � peine la piste desservant le village entam�e qu�une courte rafale d�arme automatique l�a touch� par derri�re le tuant sur le coup.� La voiture s��tait immobilis�e sur un tas de rochers. Moins de dix minutes apr�s, le lieu sera investi par les militaires. L�origine des tirs qui ont caus� la mort du pharmacien demeure inconnue. Le corps de la victime sera transport� dans un fourgon de la BMPJ pour �tre d�pos� � la morgue de l�h�pital de Tigzirt-sur-mer. Une assembl�e g�n�rale regroupant les trois villages d�A�t-Sa�d �tait pr�vue dans la soir�e de jeudi pour organiser une marche de protestation � Tigzirt et r�clamer que toute la lumi�re soit faite sur cet �assassinat�, apprend-on aupr�s des villageois.