Les forces d'occupation sionistes poursuivaient vendredi leur agression contre la ville de Jénine et son camp, en Cisjordanie occupée, pour le 39e jour consécutif, faisant 27 martyrs et des dizaines de blessés, en plus de destructions massives d'infrastructures et de biens, a rapporté l'agence de presse palestinienne Wafa. Jeudi, un médecin et une femme Palestiniens ont été blessés par des balles des forces d'occupation à Jénine, souligne Wafa, relevant que les soldats sionistes ont ouvert le feu sur l'équipe d'ambulanciers qui tentait de porter secours à la femme blessée. Par ailleurs, les forces d'occupation poursuivent leur déplacement avec des chars aux abords du camp de Jénine et dans plusieurs de ses quartiers. Elles ont fermé plusieurs routes dans le quartier d'Al-Hadaf, tandis qu'un Palestinien a été arrêté dans la ville de Jénine, ajoute la même source. Les forces d'occupation ont également détruit la principale conduite d'eau de Bir al-Saada à Jénine, après que les équipes de la municipalité et du gouvernorat de la ville l'aient réhabilitée, ce qui a entraîné des coupures d'eau dans plusieurs quartiers de la ville. L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) avait annoncé que la Cisjordanie souffre des conséquences de l'agression génocidaire sioniste contre Ghaza, et que l'armée sioniste a tué 50 Palestiniens en 5 semaines. Les forces d'occupation continuent, en outre, d'incendier des maisons dans le camp de Jénine, de démolir des routes et d'agrandir d'autres. Les soldats sionistes empêchent les Palestiniens de rejoindre leurs maisons pour prendre les provisions nécessaires, comme les vêtements et les couvertures, dans un contexte marqué par des conditions climatiques extrêmes à l'approche du mois sacré du Ramadhan. Les équipes de presse locales et internationales sont, pour leur part, empêchées d'entrer dans le camp de Jénine pour observer la destruction et la dévastation causées par l'entité sioniste. L'armée sioniste continue également de saisir plusieurs maisons pour les transformer en casernes militaires, en particulier dans les bâtiments proches et surplombant le camp de la ville.