Depuis des mois, et sans interruption, une campagne médiatique haineuse jusque-là inédite est conduite contre l'Algérie. Rien n'a été épargné. Ni l'Histoire de l'Algérie, ni le combat des indépendantistes algériens, ni le peuple algérien et ni les dirigeants algériens.Utilisant le prétexte des OQTF comme ils disent, le complexe politico-médiatique français s'est ligué contre notre pays et a conduit une campagne de haute intensité, ininterrompue en utilisant les mensonges les plus abjects et en pervertissant sans arrêt la réalité. Les médias proches de l'extrême droite, propriété du milliardaire Vincent Bollore, ont été à la manœuvre . Le ministre Retailleau a géré l'escalade verbale en s'exprimant tout le temps sur tous les médias et en entretenant une véritable stratégie de la tension pour installer, selon ses dires, un «rapport de forces» avec l'Algérie. Cette campagne virulente menée tambours battants contre l'Algérie et ses institutions a été conduite sans que les plus hauts responsables politiques français n'interviennent ni n'usent de leurs pouvoirs pour l'arrêter préférant plutôt laisser faire et attendre l'issue de ce rapport de forces. Ni le Président français ni son ministre des Affaires étrangères ne sont réellement intervenus et ne l'ont fait, pour le premier, que sur le tard. Les politiques français ont été tous complices. De droite, du centre et même de gauche (certains socialistes ne savaient plus soudain sur quel pied danser puisque le nouveau front populaire venait déjà de voler en éclats). Cette crise majeure a permis de révéler des réalités cruelles comme l'existence en France d'un courant politique extrêmement puissant et dangereux qui ne reconnaît ni l'existence de l'Algérie, ni son indépendance et ni sa Guerre de libération nationale. Ce courant héritier de Vichy et de l'OAS, antisémite virulent et islamophobe et comptant paradoxalement en son sein quelques «intellectuels juifs», devenus les idiots utiles de l'extrême droite, était même disposé a tout faire pour attenter a la sécurité nationale de l'Algérie. Cette crise a révélé aussi quels étaient les véritables amis de l'Algérie. Ils ne se comptent pas hélas par milliers : De Villepin, Ségolène Royal, Mélenchon et ses lieutenants pour les politiques, Apathie et Plenel et quelques autres pour les médias, l'historien Benjamin Stora et puis quelques personnalités issus de la société civile française. Cette crise a révélé aussi que la démocratie dont se vante l'Hexagone n'était en réalité qu'un leurre. Seuls, en réalité, les médias d'extrême droite souvent de nouvelle obédience sioniste mais pas que ont eu droit au chapitre. La société civile algérienne a répondu avec la colère que provoque cette blessure du sentiment national induite par une campagne haineuse qui a voulu souiller nos symboles les plus chers et les plus sacrés. La galaxie ''virtuelle'' DZ, qu'elle soit d'Algérie ou de l'étranger, a sévi sur les réseaux sociaux et contré cette agression caractérisée. Qui peut oublier la hargne d'un Zeribi, pour ne citer que lui qui a été sur tous les fronts et de beaucoup d'autres ? Ils étaient des millions, ils étaient des milliers. Les plus hautes autorités algériennes ont répondu à cette manœuvre sournoise qui s'attaquait en réalité à l'Etat-nation algérien pour provoquer son effondrement et susciter le chaos. Nos puissantes forces armées ont toujours, et sans le dire publiquement, signifié qu'elles sont, seront et restent le rempart infranchissable et indestructible contre lequel se fracasseront toutes les tentatives pour attenter a notre sécurité nationale. Le président de la République par ses interventions ciblées et précises qui ont, à chaque fois provoqué un véritable séisme médiatique et suscité les débats les plus intenses a répondu quand la demande d'une réponse officielle algérienne était intense dans l'opinion publique de ce pays continent. Aujourd'hui et plus que jamais la France doit reconnaître officiellement tous ses crimes commis en Algérie qui sont caractéristiques des crimes contre l'humanité. La France doit s'excuser de manière officielle et au plus haut sommet de l'Etat français. En plus de son mea culpa, la France doit légiférer pour interdire toute campagne médiatique de quelque nature que ce soit fondée sur la haine, l'insulte, le mensonge, la diffamation contre tout pays libre, souverain et indépendant et contre ses symboles et à la criminaliser comme ce fut le cas pour la loi Gayssot. Quand à ceux, qui pourtant Algériens, ont accepté de servir de paravent et ont été les complices objectifs de cette campagne haineuse dont les OQTF comme ils disent, ont servi de prétexte seul le Tout-Puissant a le pouvoir de leur pardonner. Ils ont leur conscience a eux. Ils ont offensé l'Algérie, son histoire, son peuple et sa religion. Le peuple algérien les a déjà jugés. La justice algérienne les a déjà jugés ou les jugera. Et n'oublions surtout pas, par le passé, de jeunes Algériens ont été condamnés pour avoir juste trop aimé l'Algérie et l'avoir défendu à leur manière. Gloire à nos Martyrs !