La marque indienne Tata Motors, du groupe privé Elsecom, est présente au Salon international de l'automobile d'Alger avec une large gamme de véhicules touristiques. «C'est notre seconde participation au Salon de l'automobile. L'année passée, c'était juste pour annoncer le retour de Tata en Algérie. Cette année, pour promouvoir la marque Tata Motors, nous proposons des véhicules à motorisation essence et diesel et aussi des remises sur ces véhicules», a affirmé à El Watan Mourad Kal, directeur de développement chez Elsecom. Les prix des véhicules de Tata Motors sont «très attractifs comparés à ce qui est proposé au niveau du Salon», a ajouté le même responsable. S'agissant de la gamme à motorisation essence, le prix de l'Indica commence à 799 000 DA, soit une remise de 100 000 DA. L'Indigo est cédé à 899 000 DA, avec une remise 100 000 DA. Proposée à 990 000 DA, la Vista bénéficie d'une remise de 110 000 DA. La Manza affiche un prix de 1 049 000 DA, remise incluse. Les véhicules à motorisation diesel de Tata Motors sont aussi disponibles avec des niveaux de prix qui vont de 899 000 DA pour l'Indica à 1 149 000 DA pour la Manza. La Vista diesel est proposée, quant à elle, à 1 190 000 DA. Toute la gamme des véhicules commercialisés sont équipés de systèmes ABS, de double airbag et d'équipements de confort comme les vitres électriques, les radios CD, le bluetooth, les ports USB, etc., note le directeur de développement chez Elsecom, précisant que beaucoup de visiteurs sont intéressés par la marque Tata. «Les premiers jours du Salon, les visiteurs venaient pour découvrir la gamme de nos produits. Mais aujourd'hui, ils viennent beaucoup plus pour passer des commandes. La plupart des commandes ont été satisfaites alors que le Salon n'est pas encore terminé. Dans la mesure où le véhicule est disponible, nous livrons immédiatement les clients. D'ailleurs, nous avons pris nos dispositions en mettant en place un stock de véhicules pour pouvoir livrer immédiatement», souligne notre interlocuteur. Interrogé sur la concurrence qui semble rude entre les acteurs du marché, Mourad Kal relève que l'environnement concurrentiel constitue un facteur de professionnalisation du métier de concessionnaire. «La concurrence est une bonne chose dans la mesure où elle permet à tout le monde de s'améliorer. Le marché algérien est très concurrentiel. C'est la concurrence qui a poussé les différents opérateurs à se professionnaliser. Aujourd'hui, les clients sont de plus en plus exigeants sur la qualité des produits, leurs équipements, sur la qualité des services et les prix. Le concessionnaire doit s'adapter», explique-t-il. En 2014, le géant indien de l'automobile Tata Motors avait annoncé son retour en Algérie à travers son partenaire local, le groupe Elsecom, distributeur officiel des véhicules de tourisme Tata.