Solutions n Mille et une recettes sont proposées par des spécialistes pour éviter un stress compromettant. Comme à l'accoutumée, à l'approche de chaque épreuve du baccalauréat, bon nombre de spécialistes redoublent «d'ingéniosité» à l'adresse des futurs bacheliers pour exposer leur savoir-faire et proposer, telles des cassandre, les formules magiques pour que les candidats puissent surmonter l'ennemi numéro un : le trac doublé d'une forte dose de stress en ayant les deux yeux rivés sur les copies d'examen, avec une forte dose d'adrénaline. La recette qui fait le plus parler d'elle reste évidemment le petit morceau de sucre. Ce petit cube, chargé de glucose, offre, dit-on, pugnacité, audace et perspicacité face à n'importe quel obstacle. Il est coutumier d'ailleurs de voir des mamans remplir la poche de leurs enfants de sucre pour que ces derniers arrivent à garder intacte leur concentration. L'autre recette à laquelle on prête d'innombrables vertus depuis des lustres reste évidemment le long sommeil réparateur. Pour ce, bon nombre de médecins recommandent aux candidats les huit heures obligatoires à passer au lit, les yeux fermés, les jambes détendues, avec, en bonus, un ventre mi-creux pour éviter tout risque d'indigestion qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses le jour J. Sur le plan purement psychologique, car c'est le premier paramètre à ne pas perdre de vue, les futurs candidats sont surtout appelés à faire de longues séances «d'ataraxie» qui s'apparentent à des exercices de yoga, à l'effet de s'assurer un self-control, plus qu'obligatoire devant ce genre de situations. De simples et faciles exercices physiques, sans endurance aucune, seraient même un plus pour les «fainéants», histoire de se procurer un utile tonus salvateur. Mais comme le bac est une affaire de famille, nos spécialistes n'omettent pas d'exhorter les parents à ménager leurs enfants pour que ces derniers apprennent à s'habituer convenablement et positivement au stress des préparatifs et à ne plus endurer les occupations perçues comme facultatives en pareilles circonstances. Une «mise au vert», comme avant chaque grand match de football est préconisée par nos spécialistes. Manger bien, dormir bien et effacer le mot échec du vocabulaire donnent ensemble la meilleure des préparations.