Bourahli ne s'entraîne pas depuis le match face au CAB. Et pour cause, des douleurs au dos, ces mêmes douleurs dont il souffrait en France avant qu'il ne subisse une infiltration à la colonne vertébrale, mais de moindre intensité apparemment. Actuellement, l'attaquant usmiste est au repos. La décision de le ménager face au WAT n'a pas encore été prise, mais il est fort probable qu'il déclare forfait pour ce deuxième rendez-vous de la saison. Aucune précision ne nous a été donnée du côté du staff médical sur le cas du joueur où on nous a seulement indiqué que Bourahli est pour le moment au repos, en attendant de voir l'évolution de son état. La question que tout le monde se pose aujourd'hui est de savoir si le Sétifien n'aurait pas rechuté, et si son cas ne nécessite pas finalement une intervention chirurgicale. Il est à rappeler qu'après avoir effectué tous les examens médicaux nécessaires, en Algérie ou en France, les avis de ses médecins traitants ont été toujours les mêmes : il n'est pas question qu'il passe sur le billard, son cas ne nécessitant pas une intervention. Mais force est de constater que ses douleurs au dos n'ont pas disparu. Il rechute à chaque fois et cela devient inquiétant, et pour le joueur, et pour le club. Il est tout à fait clair que dans cet état, Bourahli ne sera jamais en mesure d'évoluer avec tous ses moyens technique et physique en ce sens qu'il jouera toujours avec la peur de rechuter. De plus, s'il continue de rater des séances d'entraînement, physiquement il accusera beaucoup de retard. Mouassa veut être fixé Ce cas perturbe un peu le travail de Mouassa et remet en question ses plans tactiques. Il ne sait pas aujourd'hui s'il devra composer avec lui ou non. Doit-il compter sur lui pour mettre en place une stratégie en fonction de sa présence en attaque, ou sera-t-il amené à changer ses plans en composant avec d'autres éléments ? Le coach usmiste veut être fixé définitivement. Le staff médical devra, en effet, lui rendre une réponse incessamment. Le joueur en souffre Bourahli en souffre le plus sans doute. Si cela ne tenait qu'à lui, il aurait pris la décision de se faire opérer il y a longtemps, au lieu de traîner avec cet handicap qui lui pourrit la vie. Comme il nous l'a déclaré récemment, il veut réussir une grande saison, «pourvu que les blessures m'épargnent.» Il pensait ne plus en souffrir après l'infiltration qu'on lui faite à Paris. Mais voilà qu'aujourd'hui, la situation du joueur demeure en l'état.