En veilleuse depuis des années, le centre commercial situé sur la route de Sougueur dans la wilaya de Tiaret, en face du siège de l'ANDI précisément, a ouvert ses portes sous une version purement ramadanesque à l'initiative des pouvoirs publics locaux en coordination avec la Direction du commerce et l'UGCAA. Totalement réhabilitée, la bâtisse idéalement implantée dans la partie sud de la ville, s'est transformée en un véritable pôle commercial proposant des prix «made in Algeria» défiant toute concurrence et pratiquement à la portée de tous par rapport à ceux exercés ailleurs. L'ouverture qui a coïncidé avec le premier jour de Ramadhan, mois de piété et de solidarité, a trouvé des échos favorables auprès des petites bourses notamment. Même les commerçants, les agriculteurs et les éleveurs se sont mis de la partie pour apporter leur contribution. Une virée à l'intérieur du centre dénote de l'élan de solidarité initié pour la circonstance dans la mesure où les ménages venus faire leurs emplettes étaient soulagés à plus d'un titre en trouvant à titre indicatif, le bidon d'huile de 5 litres à 530 DA, la viande bovine à 800 DA le kg, le poulet à 280 DA, l'agneau à 1 100 DA... Outre ces produits, le marché dit de la «Rahma» compte aussi des denrées de première nécessité à «bas prix» comme le café, le lait et dérivés, la semoule et les fruits et légumes, une aubaine pour le consommateur habituellement mis à rude épreuve en de pareilles occasions. Mourad Benameur A l'occasion du mois sacré de Ramadhan Les taxis réduisent leurs tarifs Louable initiative que celle entreprise par les sociétés des taxis urbains en ce mois sacré de Ramadhan en baissant les tarifs au grand soulagement des citoyens et des usagers en particulier. L'idée a germé dans l'esprit de tous les gérants desdites sociétés depuis quelques jours avant qu'elle ne prenne forme avant-hier pour prendre effet réellement à partir du premier jour de Ramadhan. Comptant une moyenne d'une dizaine de véhicules chacune, les quelque 14 sociétés en activité au chef-lieu de la wilaya ont opté à l'unanimité pour la réduction des prix de 80 DA jusque-là en vigueur à 50 DA, devait nous préciser Youbi Sid-Ahmed, gérant d'une société et membre syndical du domaine. Ce geste, très salué à travers les réseaux sociaux, aurait même bénéficié de l'aval de la Direction des transports, nous fait-on savoir. Cela dit, les gérants des sociétés de taxis ont, par ailleurs, émis le vœu de voir ce geste humanitaire s'élargir à tous les chauffeurs de taxis exerçant à Tiaret ville dont la majorité y a d'ores et déjà adhéré. «Que chacun dans son activité, apporte sa contribution en ce mois de piété, d'aide et de solidarité, ce qui n'est pas sans faire le bonheur des couches vulnérables de la société», a tenu à conclure le même intervenant. M. B. MOSTAGANEM Un Iftar pour les usagers de la route Cette initiative, la seconde du genre après celle de l'année dernière, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des directives de la DGSN visant à renforcer la sécurité routière et les liens de solidarité entre la police et la société civile. Dans un communiqué de la cellule de communication de la Sûreté nationale parvenu en ce premier jour du Ramadhan, une opération de distribution d'un repas complet sera effectuée au profit des usagers de la route à l'heure de la rupture du jeûne au niveau de la nouvelle gare routière où une tente sera dressée en cette occasion. Pendant la première semaine du Ramadhan, quelque 40 repas seront servis mais on prévoit de doubler voire multiplier le nombre de repas au fil des autres journées selon le nombre des personnes invitées à descendre de leurs véhicules pour rompre le jeûne. Ce sera aussi, une occasion pour la Sûreté nationale de prodiguer des conseils aux conducteurs pressés de rentrer chez eux à l'heure du f'tour afin d'éviter des accidents de circulation. Cette opération vient de consolider les missions de prévention routière et renforcer les campagnes de sensibilisation. A. B. Examen de fin du cycle primaire à Aïn-Témouchent 82,74% de taux de réussite L'examen de fin du cycle primaire 2014-2015 a connu, à travers les établissements de la wilaya de Aïn-Témouchent, un taux de réussite de 82,74%. Un taux jugé très appréciable qui place la wilaya de Aïn-Témouchent parmi les trois premières à l'échelle nationale par les chiffres. Il faut noter que 82 établissements primaires ont enregistré un taux très élevé, selon la première responsable du secteur qui a déclaré que le taux de passage a atteint 94% si on prend en considération la moyenne enregistrée par les élèves lors de l'année scolaire. Il faut noter que 82 écoles ont obtenu un taux de 100%, et 68 autres entre 90 et 99%. Quant à la dernière école dans le classement général, elle avait obtenu 70%. Par ailleurs un seul candidat au niveau de la wilaya a obtenu 10/10 à cet examen de 5e A.P, il s'agit de Kada Benchaïb Omaïma de l'école Boucif-Bentaïb de Béni Saf, alors que la seconde élève a décroché 9,90/10, par contre 15 autres ont obtenu 9,80/10. Ces résultats ne sont que le fruit d'un effort de plusieurs années de travail pour ces élèves qui ont prouvé qu'ils sont capables d'obtenir encore d'autres excellents résultats à l'avenir. S. B. Journée de sensibilisation sur le don de sang à Hammam-Bou-Hadjar L'établissement hospitalier de Sidi Ayed dans la ville de Hammam-Bou-Hadjar a organisé en fin de semaine, une journée de sensibilisation au profit des fonctionnaires du secteur de la santé exerçant à travers la wilaya sur l'importance du don de sang pour les malades dans un besoin urgent. Les différentes interventions ont porté sur le rôle de la société civile qui doit s'impliquer davantage pour cette opération de don de sang à un moment où le nombre des donneurs de sang ne cesse de diminuer de jour en jour, malgré les campagnes de sensibilisation et prise de conscience qu'effectuent les différents services affiliés au corps de la santé. Il faut noter que le besoin annuel en sang est de 6 500 sacs alors qu'il n'y a que 500 donneurs fidèles qui se présentent fréquemment aux hopitaux et polycliniques pour donner leur sang, un chiffre jugé très très insuffisant par les responsables du secteur, eu égard à la forte demande de sang à travers les hôpitaux et centres de santé.