Non-reconnaissance des sections syndicales des paramédicaux, négligence, marginalisation, mutisme du DSP devant la dégradation de la situation dans les EPSP, pression sur les paramédicaux pour empêcher leur adhésion au syndicat, discrimination dans l'attribution des primes, non-application du décret exécutif 121/311 notamment en ce qui concerne la gratuité du transport et de la restauration pour les agents assurant les gardes, sont autant de griefs retenus contre la direction de la santé de la wilaya d'Oum El- Bouaghi, par le syndicat des paramédicaux. En effet, dans une correspondance adressée aux autorités compétentes, le syndicat fait part aussi de la désignation dans des postes supérieurs non pas par compétences médicales, mais sur la base d'affinité et autres et ce, au détriment du service public. De son côté, le premier responsable du secteur a balayé d'un revers de la main, les accusations portées à son encontre : “En premier lieu, les EPSP disposent de l'autonomie administrative et financière, ils sont souverains en vertu du décret exécutif de création 07-40 du 19 mars 2007. Pour ce qui est de la prime de rendement, c'est le chef de service qui apprécie les efforts des travailleurs qu'il connaît, et non le gestionnaire de l'EPSP. Quant au refus d'accueillir les sections syndicales, je n'ai jamais été saisi par écrit pour une telle audience. Concernant les gynécologues ,les affectations sont ministérielles et on a gardé les six gynécologues à la maternité du chef- lieu de wilaya pour pouvoir assurer les gardes durant tout le mois puisque la maternité Slimane-Amirat qui comporte aussi le service de pédiatrie équivaut à un établissement hospitalier spécialisé(EHS)” . K. MESSAÂD