Passe que l'on se tord le pied sur le trottoir tout retourné de nos artères, mais de là à se fouler une cheville dans la cage d'escalier d'un immeuble de l'avenue pas du tout huppée de Didouche-Mourad, le pas est vite franchi vers le burlesque. C'est le cas de la cage d'escalier toute esquintée de l'immeuble situé au 90, rue Didouche-Mourad qui a tout l'air d'un champ de pommes de terre. Donc, au risque de trébucher dans les crevasses si affaissées, le mieux est d'ouvrir l'œil et le bon pour ressortir en entier. Alors, connaissant l'important taux de fréquentation de l'immeuble par le carrousel d'assurés sociaux, le mieux est de remettre les choses en l'état pour que les prétendants à la retraite soient maintenus en entier à l'orée d'une paisible retraite. En attendant, convenons-en que le piéton n'est nulle part en sécurité. L. N.