Une étudiante de Chlef interpelle Harraoubia Une étudiante, sortant de la faculté des sciences de l'université Hassiba Ben Bouali de Chlef, demande une commission d'enquête sur les conditions de son «élimination de la liste définitive des admis au concours de doctorat (LMD)» qui s'est déroulé à l'université de Sidi Bel Abbès. «J'ai réussi le concours de doctorat, mais après la proclamation des résultats, mon nom a été tout simplement rayé de la liste finale des admis, sous prétexte que mon relevé de notes portait la mention ‘‘session 2'' au lieu de ‘‘session 1''», explique-t-elle. Et de poursuivre : «J'ai donc pris attache avec les responsables de la faculté des sciences de l'université de Chlef où j'ai étudié, ces derniers ont reconnu qu'il y avait bien eu une erreur. Mais pour la rectifier, il faut, selon eux, obtenir l'accord du recteur ou du vice-recteur concerné de l'établissement locale. Une correspondance a été adressée à ces responsables qui refusent toujours de donner leur accord par écrit.» L'étudiante, elle demande une enquête approfondie ou une entrevue avec le ministre de tutelle afin de lui exposer de vive voix son problème. Magouille à un concours de recrutement à Boumerdès
Le concours de recrutement des ouvriers professionnels de 3e catégorie, organisé récemment par la direction de l'éducation de Boumerdès, a fait beaucoup de mécontents. L'un d'eux accuse la direction de l'éducation de vouloir rayer son nom de la liste des lauréats sous prétexte qu'il a un certificat de scolarité de 7e année. «J'ai opté pour le poste de cuisinier. J'ai exercé cette fonction pendant trois ans dans un CEM, à Naciria, pour une rémunération de 8000 DA. J'ai été classé à la 4e place au concours, mais aujourd'hui on veut m'écarter. Le secrétaire général de la direction de l'éducation m'a signifié que la Fonction publique a exigé des attestations de scolarité de 9e année, alors que la correspondance qui leur a été adressée par la Fonction publique exige des lauréats de compléter leur dossier par une attestation de stage et un certificat de scolarité, sans mentionner le niveau», relate-t-il, en ajoutant s'être déplacé jusqu'à la présidence de la République pour dénoncer cette anomalie. Le Pr Arezki à la tête de la faculté de médecine de Blida
Le professeur Mohamed Arezki , chef du service de neurologie du CHU de Blida, président de la Société algérienne de neurologie et neurophysiologie clinique ( SANNC), vient d'être nommé en qualité de doyen de la faculté de médecine de l'université Saâd Dahleb de Blida. Cette personnalité, connue et respectée dans les secteurs de la santé, de la recherche et de l'enseignement supérieur, apportera, à coup sûr, un nouveau souffle à cette institution universitaire. Pour rappel, le Pr Arezki avait déjà occupé ce poste dans les années 2000, au cours desquelles il avait introduit le résidanat à Blida. La petite addition de l'enseignant
Depuis quelques années, les écoles ont été débarrassées des tableaux en contreplaqué sur lesquels on utilisait de la craie pour écrire. Une pratique qui a causé pas mal de problèmes de santé aux enseignants et aux élèves allergiques à la poussière. Dans le but de mieux faire, ils ont été remplacés par des tableaux magiques nécessitant des stylos feutre pour écrire. Ce procédé est plus pratique et ne dégage ni odeur ni poussière, mais contribue à vider les poches des enseignants. En effet, comme rapporté par des confrères, l'utilisation des tableaux magiques oblige les enseignants à mettre la main à la poche pour l'achat des cartouches de ces stylos, sachant que chaque enseignant utilise au moins trois cartouches par jour au prix unitaire de 25 à 30 DA. L'addition est salée en fin de mois...