Cela s'est passé le 20 novembre au soir, à l'aéroport Aguennar de Tamanrasset. Les passagers à destination d'Alger, à bord d'un vol régulier de Tassili Airlines, attendaient dans la salle d'embarquement, pensant que cette compagnie aérienne était plus respectueuse des horaires. Déception ! Le vol prévu à 20h est décalé à 21h, puis à 21h30, puis à 22h, mais, finalement, le décollage ne se fera qu'après 23h. Pourtant, l'avion, un Boeing 737-800, était bien là, à l'heure. L'équipage au complet prenait un café à l'aéroport et il n'y avait aucune raison valable pour retarder le décollage. Mais la responsable de la compagnie a reçu ordre de ne pas engager les procédures d'embarquement avant l'arrivée d'un groupe de «touristes» composé de cadres de Sonatrach, la compagnie actionnaire de Tassili Airlines. Un groupe qui était, au moment de l'entrée des «autres» passagers à la salle d'embarquement, encore dans le restaurant de l'hôtel en train de... dîner tranquillement. Cela s'appelle du mépris de la part d'une compagnie censée assurer des prestations de service chèrement payées par les voyageurs. La FNTR manque de main-d'œuvre
La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), affiliée à l'UGTA, dont le siège se situe dans le bâtiment de la centrale syndicale (place du 1er Mai à Alger) manque actuellement de main-d'œuvre. Une situation qui risque de perdurer, voire de s'accroître, notamment avec le départ des bénévoles de la fédération qui n'ont pas cessé de défendre les droits des travailleurs auprès de la Caisse nationale des retraités (CNR). A ce titre, le secrétaire de la FNTR, Mohamed Boukadir, ainsi que Maâmar Rabati (membre du comité de liaison) lancent un appel aux personnes désireuses de prendre la relève, et ce, dans l'intérêt des retraités algériens. Le maire de Djelida mis sous contrôle judiciaire
Le P/APC de la commune de Djelida (15 km au sud-est du chef-lieu de wilaya de Aïn Defla), l'ex-maire de cette commune et quatre fonctionnaires viennent d'être mis sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de sources concordantes. Ces derniers sont notamment accusés de «dilapidation de deniers publics et de passation frauduleuse de marchés», a indiqué la même source. Pour rappel, d'autres élus sont sous le coup de poursuites judiciaires dans les communes de Khemis Miliana, Aïn Defla, Miliana et El Attaf. Les conflits claniques, la mauvaise gestion et la course vers les privilèges sont souvent à l'origine des malversations commises par les mis en cause. Une situation pénalisant en premier lieu les administrés et qui bafoue l'intérêt public. Notons que les multiples interventions du wali pour désamorcer certaines crises ont buté sur l'entêtement des uns et des autres. Les exemples, illustrant parfaitement les faits, nous viennent de Khemis Miliana, où le précédent P/APC du parti Jil Jadid a été poussé à démissionner sous la pression de ses adversaires qui lui reprochaient d'agir en solo. A El Attaf, le maire a été récemment contraint de jeter l'éponge et a été remplacé, ces dernières heures, par le vice-président et ex-P/APC, Yahia Hadjlaoui, après un long bras de fer entre élus.