Si le nouveau plan de circulation, lancé en août dernier, a permis de rendre un peu fluide la circulation, le problème de stationnement reste, néanmoins, posé au centre-ville, en raison de l'afflux important de véhicules. Il n'y a pas de parkings ni d'aires de stationnement pour contenir ces processions de voitures qui déferlent quotidiennement sur le chef-lieu de wilaya. Pour le seul carrefour de hai Zeboudj, on n'enregistre pas moins de 60 000 véhicules qui empruntent, chaque jour, le pont reliant le siège de la commune aux quartiers périphériques de hai Nasr et hai Salem. Aussi, passé 9 h, il est quasiment impossible de trouver une place de stationnement au centre-ville et même aux alentours de l'agglomération à tel point que des embouteillages monstres sont constatés un peu partout. Pour les spécialistes concernés, ce problème est dû surtout au retard qu'a connu la capitale du Cheliff en matière d'infrastructures de circulation telles que les passerelles, les voies d'évitement et les parkings à étages ou souterrains. Les autorités actuelles tentent d'y remédier en engageant un vaste programme de réalisation comportant notamment deux parkings à étages dont l'un est en voie d'exécution ainsi que des voies de contournement à hai Chorfa et El Hassania. Il est prévu, aussi, la réception en février prochain de la première gare routière de type A qui devrait améliorer l'organisation des transports en commun lesquels contribuent, pour une large part, à l'anarchie qui règne dans ce domaine.