La trémie de la Concorde toujours fermée S'il existe une catégorie de citoyens qui suit attentivement l'évolution des travaux concernant l'état d'avancement de la trémie de la Concorde à Birmandreïs, se sont les étudiants. Ces derniers sont les premiers concernés par cet ouvrage dans la mesure où ils rencontrent d'énormes difficultés pour rejoindre leurs lieux études où, par moment, il faut plus d'une heure pour parcourir moins de dix kilomètres. La trémie attendue avec impatience était prévue avant la rentrée universitaire selon le ministre des Travaux publics. En effet, Amar Ghoul avait lui-même reconnu que ces travaux gênent beaucoup les citoyens, d'où la nécessité d'activer le travail. Les étudiants attendent patiemment la concrétisation des promesses du ministre. Vol de la zakate dans une mosquée à Draria La boîte qui servait à récupérer l'argent de la zakate a été volée à l'intérieur même d'une mosquée dans la commune de Draria. C'est ce que rapportent des fidèles outrés par cet état de fait qui vient d'arriver dans un lieu de prière au cours de la dernière semaine du mois de Ramadhan. On sait qu'au niveau de chaque mosquée, le ministère de tutelle avait prévu de mettre en place des boîtes qui servaient de caisses afin de permettre aux citoyens d'accomplir leur zakate. Une disposition qui a été bien accueillie, mais il se trouve que les malintentionnés sont partout. La pluie « démasque » le visage de la capitale Les quelques pluies qui se sont abattues sur Alger la veille de la fête de l'Aïd ont plongé la capitale dans une situation de difficultés puisque le ruissellement des eaux de pluie a entraîné avec lui de la boue, des détritus et des objets flottants qui ont énormément gêné la circulation automobile mais surtout montré un visage pas du tout reluisant de la ville. On savait depuis fort longtemps que la capitale avait perdu de sa « blancheur » traditionnelle, mais l'arrivée de cette pluie automnale au moment où les Algérois préparaient la fête, a mis en avant toute la saleté qui enveloppe la cité dans une atmosphère de dégoût généralisé devant tant de dégâts dans une ville qui mérite mieux. Les réseaux téléphoniques saturés durant les fêtes Il était difficile de joindre au téléphone ses proches durant les deux jours de fêtes. Que ce soit pour le téléphone fixe ou pour le mobile, les réseaux étaient totalement absents, surtout pour les appels vers les villes de l'intérieur. Déjà, pour le téléphone fixe, le réseau était saturé dès la soirée de jeudi dernier qui allait être annonciatrice des difficultés à venir. Cette situation se compliquait davantage durant la soirée, puisque rares étaient les appels qui aboutissaient. Ainsi, si l'ancienne génération était en butte au problème de la tonalité qui arrivait difficilement, aujourd'hui c'est à la saturation des réseaux qu'il faut faire face. A chaque période son problème. Un affichage provocant et gênant sur les écrans Bon nombre de citoyens, surtout les automobilistes, ne comprennent pas le pourquoi de cet affichage grand écran où il est inscrit « khamsa fi aynek » ou tout simplement « cinq dans tes yeux », genre de phrase lancée pour conjurer le mauvais sort afin d'éloigner les jaloux et les gens de mauvaise intention. Mais que doit-on comprendre derrière cet affichage provocant pour certains et gênant pour d'autres ? Une interrogation qui cache certainement une autre interprétation que celle que l'on veut donner à ce « slogan » d'un autre temps et qui n'a rien à voir avec la communication d'aujourd'hui.