Formation : 80 femmes au foyer ciblées Quatre-vingts femmes au foyer ont été candidates pour suivre une formation dans diverses spécialités, au titre de la rentrée de février, de la formation et de l'enseignement professionnels. Les inscriptions pour d'éventuelles autres postulantes à une formation sont encore ouvertes, et ce dans le but d'en faire bénificier un maximum de ces femmes. Les spécialités, auxquelles ces dernières peuvent prétendre, vont de l'art culinaire traditionnel et moderne, à la couture, en passant par la broderie. Cet effort vient renforcer les actions entreprises par des associations féminines, activant depuis quelques années, et qui ont permis d'apporter aide et soutien à des femmes issues de milieux ruraux, ayant pu lancer leurs propres activités, en particulier dans le secteur de l'agriculture. Six cents femmes au foyer ont déjà bénéficié d'une formation depuis l'ouverture de spécialités en leur faveur, ce qui a permis à certaines d'entre elles d'avoir des revenus et de valoriser leurs capacités de créativité. La RN44, un dépotoir Sur la RN44, notamment dans le sens Annaba-Berrahal, on constate quotidiennement que des véhicules transportent des ordures ménagères à destination d'une sorte de no man's land, à savoir Berka Zerga à Oued Zied, érigé en décharge publique. Malheureusement, en cours de route, ce chargement sera diminué d'une grande partie de son contenu, à son arrivée. En effet, les véhicules utilisés pour ce faire roulent à vive allure, laissant souvent tomber les détritus sur la chaussée. Emportés par la vitesse, les conducteurs ne verront pas, ou feront semblant de ne pas voir les sacs-poubelles et autres ordures s'envoler pour brusquement atterrir sur l'asphalte, sur le bas-côté ou, dans certains cas, sur le pare-brise des véhicules empruntant ce tronçon. Menace sur la vieille ville Les occupants des habitations menaçant ruine de la vielle ville reviennent à la charge. Ils dénoncent ce qu'ils estiment être un mépris caractérisé affiché par les autorités locales face au danger qui les guettent. Encore une fois, ils brandissent les différentes expertises attestant du péril que représentent leurs maisons. Le risque réside dans les débris des habitations, occupées par les familles, caractérisées par des cages d'escaliers effondrées, craquelures verticales, fléchissement différentiel du sol au 1er étage, fissures profondes au niveau des murs de soutènement, d'affaissement, d'humidité et la présence de rongeurs dans ces habitations, particulièrement celles de la rue Philippe, de la Surprise, d'Alger etc. Inquiète une des habitantes de la rue de la surprise , déclare ceci : « Il faudra une autre catastrophe dans laquelle décèderont des personnes pour que les autorités locales réagissent. Depuis le drame de la Rue d'Alger, dans lequel ont péri deux familles, dont des enfants, aucune réaction n'a été signalée, et aucune prise en charge des cas les plus urgents n'a été envisagée ».