Un centre d'expertise de la soudure sera opérationnel dès l'année prochaine. Ce projet est le fruit d'un partenariat entre 19 entités socio-économiques et universitaires du sud de la Méditerranée et de l'Europe. C'est un point de départ pour le transfert des connaissances et un outil performant entre les mains des étudiants pour qu'ils puissent valider leurs travaux de recherche sachant que le coût d'une expertise d'une soudure aujourd'hui effectuée dans un laboratoire à l'étranger est 8.000 dollars US. Cette annonce a été faite, hier, par le vice-recteur chargé de la scolarité, Adelhalim Boutebiche, en marge de la conférence de presse animée par le recteur de l'Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène (USTHB), Mohamed Saïdi, relative à la rentrée universitaire 2016-2017. Une année qui a débuté par la « réussite des inscriptions des nouveaux bacheliers entre le 4 et 9 août et dont le nombre a atteint les 8.587 inscrits ». Au mois de septembre courant, 557 nouveaux bacheliers supplémentaires se sont inscrits. Selon Saïdi, il s'agit « d'opérations de transfert, de l'inscription des retardataires et de ceux qui sont détenteurs de bacs étrangers et spécifiques ». Ainsi, le nombre total des étudiants inscrits est de 41.676. L'USTHB offre 36 formations en licence dont la plupart sont à référentiel national et 101 masters ouverts selon le cahier des charges d'offres de formation établi et présenté aux différents conseils scientifiques. Deux masters à distance regroupant deux spécialités, biologie et mathématiques, est en voie de lancement. L'encadrement est de 1.858 enseignants. Dans ce sens, le recteur de l'USTHB a déploré « le nombre de postes budgétaires accordés à l'USTHB qui reste faible compte tenu de l'augmentation des effectifs des étudiants et des départs à la retraite ». Au volet du partenariat entre l'université et les entités économiques, « de nouvelles conventions seront signées ». La lutte contre le plagiat a débuté à l'USTHB par l'organisation d'une conférence dédiée à l'ensemble des enseignants chercheurs et les doctorants. Bien qu'aucun cas avéré de plagiat n'a été signalé, le recteur reconnaît qu'« un cas par an est notifié mais il s'agit de litige au niveau des résultats des recherches menées. Notamment dans le cas de figure où le chercheur demande que les résultats soient proclamés au nom du laboratoire d'appartenance ». Pour ce qui est des litiges au niveau national, ils sont tranchés par « les conseils scientifiques et le directeur de thèse ». Evoquant le problème de transport posé par des étudiants, le recteur a fait savoir que la coordination entre l'USTHB et l'ONOU se poursuit et le transport sera assuré jusqu'à 18 h, notamment vers les quartiers où des familles ont été récemment relogées. La direction de l'Université est aussi en discussion avec les associations estudiantines sur tous les aspects qui intéressent la vie universitaire.