La très faible prévalence du VIH/SIDA en Algérie atteste de la "pertinence" de l'approche algérienne et constitue "une incitation à poursuivre nos efforts pour de nouveaux progrès" dans la lutte contre cette maladie, a souligné mercredi à New-York Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. Intervenant aux travaux de la réunion de haut niveau des Nations unies sur le VIH/SIDA, où il a représenté le président de la République, le ministre délégué a indiqué que "l'Algérie s'est attelée, dès 1989, à mettre en œuvre une approche multidimensionnelle et plurisectorielle". Cette approche, a-t-il expliqué, a permis "de doter le pays de 61 centres de dépistage anonymes, d'une agence nationale du sang et de huit centres de traitement" et "de contenir la propagation du SIDA, de fournir à titre gracieux l'accès aux médicaments, anti-rétroviraux et de réduire de manière significative les décès liés au virus et co-infections". Le ministre délégué par ailleurs, indiqué qu'une lutte efficace contre la propagation du VIH/SIDA, nécessite aussi de contenir et d'inverser l'escalade des coûts, des moyens de prévention et de soins pour en assurer "l'accessibilité la plus large". M. Messahel a également souligné "que le défi du VIH/SIDA demeure redoutable».