Menu La manifestation, qui s?étale sur deux jours, comprend des rencontres d'affaires, une exposition, des conférences et des ateliers. Les 2es Rencontres d'affaires méditerranéennes sur les technologies de l'information, Med-It 2005, se sont ouvertes hier, lundi, à l?hôtel El-Aurassi avec la participation de nombreuses entreprises, nationales et étrangères, du secteur des télécoms, de la sécurité informatique, de la formation et du e-learning? Organisées par XCOM, une société française spécialisée dans l'organisation d'événements professionnels dans le domaine des technologies de l'information, et sponsorisées par Djezzy, ces rencontres s'adressent aux entreprises, aux administrations, aux organismes de formation et aux établissements d'enseignement. L?objectif étant de «développer l?utilisation des technologies de l?information en Algérie, de promouvoir les entreprises du secteur et d?engager des partenariats entre les participants». Dans son allocution d?ouverture, le ministre de la Poste et des Technologies de l?information et de la communication, Amar Tou, a souligné que l'Algérie commence à constater les résultats de l'ouverture du marché, notamment dans le segment de la technologie de la téléphonie mobile. Selon lui, l'Algérie doit désormais passer au stade de la production des technologies de l'information et de la communication. «Nous avons donné la preuve que nous sommes de bons consommateurs des TIC, aujourd'hui, nous revendiquons la participation à leur production», a-t-il déclaré à ce propos. Pour sa part, le directeur général d?Orascom Télécom Algérie, Hassan Kebbani, a retracé le cheminement de son entreprise et les investissements qu?elle a consentis depuis sa création. Par ailleurs, le directeur général d?Algérie Télécom, Brahim Ouarets, a révélé, en marge de la manifestation, que la banque d'affaires espagnole Santander a été sélectionnée pour accompagner l?opérateur historique dans l'ouverture de son capital. Autrement dit, cette banque aura à soumettre des propositions au gouvernement pour décider de la politique à suivre en la matière, a-t-il expliqué, ajoutant qu'AT a besoin de 2,5 milliards de dollars pour son programme d'investissement arrêté jusqu'à l'horizon 2008.