Syrie - Islamistes l Le groupe extrémiste Fatah al-Islam affirme que son chef a été «capturé ou tué» par les services de renseignement syriens et annonce la nomination d'un successeur, dans un communiqué cité, hier, mardi, par le centre américain de surveillance des sites islamistes Site. Ce groupe sunnite, qui a combattu l'armée libanaise dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared en 2007, est responsable, selon la Syrie, de l'attentat de Damas de septembre, dernier. ONU - Israël l Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté, hier, mardi, un rapport sur la situation en Israël qui accuse les autorités israéliennes d'infliger des tortures physiques et mentales à des détenus arabes. Le Conseil qui a étudié la situation des droits de l'homme en Israël a appelé le gouvernement israélien à ratifier le Protocole additionnel de la Convention internationale contre la torture. Mauritanie - Politique l Le Conseil constitutionnel de Mauritanie a rejeté des amendements au règlement intérieur de l'Assemblée nationale, proposés par des partisans de la junte visant à destituer le président de la Chambre basse opposé au putsch. Le Conseil a rejeté ces amendements assimilant à une vacance de pouvoir l'absence d'un membre du bureau de l'Assemblée nationale, dont le président, a affirmé, hier, mardi, un député de la majorité soutenant la junte au pouvoir. Attentats de Bombay - Arrestation l Le Premier ministre du Pakistan, Yousuf Raza Gilani, a confirmé, ce mercredi, l'arrestation de deux hauts responsables du groupe islamiste pakistanais interdit Lashkar-e-Taïba, accusé par l'Inde d'avoir organisé et mené les attaques coordonnées de Bombay. «Les deux suspects ont été arrêtés et une enquête est en cours», a déclaré M. Gilani à des journalistes qui l'interrogeaient sur les interpellations déjà annoncées cette semaine des membres du Lashkar-e-Taïba (Let), Zaki ur Rehman Lakhvi et Zarar Shah. Le Pakistan avait assuré, hier, qu'il ne livrerait à l'Inde aucun suspect éventuel dans les attaques de Bombay et qu'il les jugerait lui-même si nécessaire, mais s'est dit prêt à faire face à une nouvelle guerre si New Delhi décidait d'une action militaire, même ciblée.