H1N1 : deux nouveaux décès en Roumanie La Roumanie a enregistré deux nouveaux décès provoqués par la grippe H1N1, a indiqué hier la Direction pour la santé publique (DSP), au lendemain de l'annonce du premier décès de l'année 2011 dû à ce virus. Deux femmes de 23 et 29 ans, hospitalisées à Ploiesti (sud) et à Iasi (nord-est), sont décédées. Le décès de Iasi est intervenu samedi, mais n'a été rendu public qu'hier, lorsque des tests ont confirmé la présence du virus H1N1. Lundi, un homme âgé de 60 ans était mort de la grippe H1N1 dans un hôpital de Iasi, une quinzaine de jours après être tombé malade au retour d'un voyage en Egypte. Selon la DSP, deux autres personnes sont actuellement atteintes de ce type de grippe dans le département de Iasi, mais leur état ne suscite pas d'inquiétude. Le virus H1N1 avait provoqué une centaine de décès en Roumanie pendant la saison froide 2009-2010. L'association «Non à la drogue, oui à la vie» de Mascara au chevet des toxicomanes Les campagnes de sensibilisation contre les dangers des fléaux sociaux, menées tout au long de l'année écoulée par l'association «Non à la drogue, oui à la vie» de Mascara, ont permis d'aider 150 jeunes au sevrage, a indiqué le président de cette association. M. Seddiki Lotfi a expliqué à l'APS que l'association a axé son activité l'an dernier sur les rencontres et les contacts directs avec les jeunes. Des expositions de sensibilisation ont été menées à travers les différentes communes de la wilaya pour faire connaître les dangers que représente la consommation de drogues. De jeunes encadreurs ont été formés, durant la même période, sur les moyens de lutte contre la toxicomanie et la sensibilisation aux dangers de la consommation des drogues et leurs effets nocifs. Les membres de l'association ont rencontré également des imams, des parents de jeunes et les présidents de comités de quartier afin de leur expliquer les notions liées aux modalités de transmission du message aux jeunes et de connaître les différents types de drogues utilisées ainsi que les dégâts que celles-ci peuvent causer. Cette activité de sensibilisation se poursuivra cette année. Pour mener à bien ce plan d'action, un groupe de volontaires (enseignants, éducateurs d'établissements de jeunes, sociologues, psychologues et représentants de la société civile), a été mobilisé. Selon la même source, le programme tracé comporte plusieurs rencontres de proximité avec des jeunes issus des différents quartiers afin de discuter des effets dangereux de la drogue sur la santé corporelle et mentale, en cherchant les moyens adéquats pour protéger l'individu et la société contre ce fléau.