La promotion du tourisme de mémoire fait, dorénavant, partie intégrante de la nouvelle stratégie employée par le ministère du Tourisme en vue de redynamiser le secteur en question. Cette nouvelle stratégie est boostée par la forte demande émanant de l'étranger et de nombreux opérateurs touristiques en matière de multiplication des opérations d'accueil des groupes de touristes étrangers, notamment, les anciens Français d'Algérie. Durant le premier semestre de l'année en cours, pas moins de 1,3 million de touristes ont visité l'Algérie, a indiqué le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, Amine Hadj Saïd, à l'occasion de la cérémonie d'accueil qui a été réservée, dimanche dernier, aux journalistes locaux à l'issue de la virée d'exploration touristique qu'a organisé l'Office national du tourisme (ONT) à travers trois wilayas de l'Ouest (Oran, Sidi Bel-Abbès et Saïda). En cette même occasion, Amine Hadj Saïd a indiqué que la promotion du tourisme de mémoire s'impose, aujourd'hui, puisque, a-t-il révélé, ce créneau contribue de manière efficace et effective dans l'image de marque de l'Algérie en tant que destination de rêve et que veut diffuser le secteur concerné à travers les quatre coins du monde. Les touristes étrangers du troisième âge, a précisé M. Amine Hadj Saïd, sont considérés comme étant des facteurs incontournables à même de contribuer à la promotion du tourisme chez nous, notamment, en drainant davantage de touristes à la découverte du pays. D'où, a-t-il expliqué, la nécessité de se pencher davantage sur ce créneau, qui ne pourra que contribuer à la redynamisation du secteur, a-t-il ajouté. Pour exemple, Sidi Bel-Abbès a accueilli pas moins de 2.300 touristes durant les premiers mois de l'année en cours. Il faut dire que cette même wilaya, que l'on appelait autrefois le Petit Paris, est une zone potentielle pour le tourisme nostalgique. Durant l'époque coloniale, Sidi Bel-Abbès enregistrait une plus grande forte population d'origine française. En effet, une grande partie des touristes étrangers ayant visité, jusque-là, Sidi Bel-Abbès est constituée de pieds-noirs qui se sont fait accompagner de leurs proches, a expliqué le premier responsable du tourisme de la wilaya, M. Kerboua. D'un autre côté, pas moins de 1.800 touristes nostalgiques ont pu revenir dans la région de Saïda dans le cadre de circuits touristiques. Formés, essentiellement de touristes du troisième âge, ces groupes ont pu revoir les principaux édifices qui remontent à l'époque coloniale. Les rites et traditions locales autochtones étaient également au menu. Dans cette région historique et aux ressources thermales par excellence, il faut dire que l'impact espéré par les responsables exécutifs de la wilaya à travers l'accueil des anciens Français, entre autres, a été couronné par une plus grande demande en matière d'accueil des touristes. Ceci, a affirmé le directeur du tourisme de la wilaya de Saïda, Ghouti Bekhechi, appelle à la multiplication des investissements dans ce domaine dans la région de Saïda, notamment, par l'extension des capacités d'accueil et de la réhabilitation des différents sites touristiques dont dispose la wilaya. Dans ce même contexte un opérateur touristique privé nous a révélé que faute d'infrastructures et de moyens d'accueils adéquats, son agence n'a, malheureusement, pas pu répondre à toutes les demandes de participation aux circuits touristiques. "Sur plus de 500 personnes ayant exprimé leurs vœux de venir en Algérie dans le cadre d'un seul voyage, on n'a pu recevoir que 200 touristes à la fois", a-t-il expliqué. Il faut dire, que ce genre de tourisme demeure des plus prometteurs chez nous, d'autant plus, que les richesses historiques, civilisationnelles et naturelles du Nord africain, dont notre pays détient la plus grande part, sont de plus en plus en vogue chez les Occidentaux. Par ailleurs, le fait que les principales destinations touristiques du Maghreb et du Moyen-Orient, à savoir la Tunisie et l'Egypte, aient été affectées par lesdits printemps arabes et que, par conséquent, le flux de touristes dans ces régions ait largement diminué, font qu'aujourd'hui, l'Algérie est appelée à saisir l'opportunité pour se convertir en véritable pays de destination. En ce sens, le secteur en question s'attèle à enclencher de nouveaux mécanismes à même de promouvoir l'activité dans ce domaine et de garantir de meilleures conditions d'accueil aux touristes locaux et étrangers. A ce propos, plus de 700 projets sont en cours, a indiqué le secrétaire d'Etat, chargé du Tourisme, qui a affirmé que le secteur sera renforcé de 88.000 lits supplémentaires à l'horizon 2030. Le rôle des mass médias reste des plus importants dans cette démarche, a signalé le secrétaire d'Etat. Ceux-là, a-t-il expliqué, sont appelés à mettre en valeur le potentiel touristique national et à encourager la destination Algérie. De son côté, Saïd Boukhelifa, ancien cadre du secteur et actuellement conseiller du ministre du Tourisme et de l'Artisanat a rappelé qu'avant la décennie noire, nos hôtels affichaient complet six mois avant l'arrivée des grandes saisons touristiques. «Nous étions obligés de rejeter de nombreuses demandes de réservations, car nos hôtel regorgeaient de touristes étrangers», a-t-il expliqué. Malheureusement, notre tourisme a été fortement lésé par l'instabilité de la situation sécuritaire durant les années de braise. Le flux des touristes étrangers a régressé de manière vertigineuse et l'activité touristique a été, par conséquent, paralysée pendant près de 10 années, a-t-il fait remarquer. «Aujourd'hui, l'occasion s'offre à nous pour remonter la pente et de relancer de manière efficace ce secteur d'activité», a estimé Saïd Boukhelifa. «Le plus important, actuellement, c'est de réhabiliter l'image du pays et d'engager les véritables compétences pour la redynamisation du secteur», a-t-il souligné. Selon les prévisions des spécialistes du domaine du tourisme, le nombre de touristes venus de l'étranger devrait atteindre les 3 millions de touristes avant la fin 2012. La promotion du tourisme de mémoire fait, dorénavant, partie intégrante de la nouvelle stratégie employée par le ministère du Tourisme en vue de redynamiser le secteur en question. Cette nouvelle stratégie est boostée par la forte demande émanant de l'étranger et de nombreux opérateurs touristiques en matière de multiplication des opérations d'accueil des groupes de touristes étrangers, notamment, les anciens Français d'Algérie. Durant le premier semestre de l'année en cours, pas moins de 1,3 million de touristes ont visité l'Algérie, a indiqué le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, Amine Hadj Saïd, à l'occasion de la cérémonie d'accueil qui a été réservée, dimanche dernier, aux journalistes locaux à l'issue de la virée d'exploration touristique qu'a organisé l'Office national du tourisme (ONT) à travers trois wilayas de l'Ouest (Oran, Sidi Bel-Abbès et Saïda). En cette même occasion, Amine Hadj Saïd a indiqué que la promotion du tourisme de mémoire s'impose, aujourd'hui, puisque, a-t-il révélé, ce créneau contribue de manière efficace et effective dans l'image de marque de l'Algérie en tant que destination de rêve et que veut diffuser le secteur concerné à travers les quatre coins du monde. Les touristes étrangers du troisième âge, a précisé M. Amine Hadj Saïd, sont considérés comme étant des facteurs incontournables à même de contribuer à la promotion du tourisme chez nous, notamment, en drainant davantage de touristes à la découverte du pays. D'où, a-t-il expliqué, la nécessité de se pencher davantage sur ce créneau, qui ne pourra que contribuer à la redynamisation du secteur, a-t-il ajouté. Pour exemple, Sidi Bel-Abbès a accueilli pas moins de 2.300 touristes durant les premiers mois de l'année en cours. Il faut dire que cette même wilaya, que l'on appelait autrefois le Petit Paris, est une zone potentielle pour le tourisme nostalgique. Durant l'époque coloniale, Sidi Bel-Abbès enregistrait une plus grande forte population d'origine française. En effet, une grande partie des touristes étrangers ayant visité, jusque-là, Sidi Bel-Abbès est constituée de pieds-noirs qui se sont fait accompagner de leurs proches, a expliqué le premier responsable du tourisme de la wilaya, M. Kerboua. D'un autre côté, pas moins de 1.800 touristes nostalgiques ont pu revenir dans la région de Saïda dans le cadre de circuits touristiques. Formés, essentiellement de touristes du troisième âge, ces groupes ont pu revoir les principaux édifices qui remontent à l'époque coloniale. Les rites et traditions locales autochtones étaient également au menu. Dans cette région historique et aux ressources thermales par excellence, il faut dire que l'impact espéré par les responsables exécutifs de la wilaya à travers l'accueil des anciens Français, entre autres, a été couronné par une plus grande demande en matière d'accueil des touristes. Ceci, a affirmé le directeur du tourisme de la wilaya de Saïda, Ghouti Bekhechi, appelle à la multiplication des investissements dans ce domaine dans la région de Saïda, notamment, par l'extension des capacités d'accueil et de la réhabilitation des différents sites touristiques dont dispose la wilaya. Dans ce même contexte un opérateur touristique privé nous a révélé que faute d'infrastructures et de moyens d'accueils adéquats, son agence n'a, malheureusement, pas pu répondre à toutes les demandes de participation aux circuits touristiques. "Sur plus de 500 personnes ayant exprimé leurs vœux de venir en Algérie dans le cadre d'un seul voyage, on n'a pu recevoir que 200 touristes à la fois", a-t-il expliqué. Il faut dire, que ce genre de tourisme demeure des plus prometteurs chez nous, d'autant plus, que les richesses historiques, civilisationnelles et naturelles du Nord africain, dont notre pays détient la plus grande part, sont de plus en plus en vogue chez les Occidentaux. Par ailleurs, le fait que les principales destinations touristiques du Maghreb et du Moyen-Orient, à savoir la Tunisie et l'Egypte, aient été affectées par lesdits printemps arabes et que, par conséquent, le flux de touristes dans ces régions ait largement diminué, font qu'aujourd'hui, l'Algérie est appelée à saisir l'opportunité pour se convertir en véritable pays de destination. En ce sens, le secteur en question s'attèle à enclencher de nouveaux mécanismes à même de promouvoir l'activité dans ce domaine et de garantir de meilleures conditions d'accueil aux touristes locaux et étrangers. A ce propos, plus de 700 projets sont en cours, a indiqué le secrétaire d'Etat, chargé du Tourisme, qui a affirmé que le secteur sera renforcé de 88.000 lits supplémentaires à l'horizon 2030. Le rôle des mass médias reste des plus importants dans cette démarche, a signalé le secrétaire d'Etat. Ceux-là, a-t-il expliqué, sont appelés à mettre en valeur le potentiel touristique national et à encourager la destination Algérie. De son côté, Saïd Boukhelifa, ancien cadre du secteur et actuellement conseiller du ministre du Tourisme et de l'Artisanat a rappelé qu'avant la décennie noire, nos hôtels affichaient complet six mois avant l'arrivée des grandes saisons touristiques. «Nous étions obligés de rejeter de nombreuses demandes de réservations, car nos hôtel regorgeaient de touristes étrangers», a-t-il expliqué. Malheureusement, notre tourisme a été fortement lésé par l'instabilité de la situation sécuritaire durant les années de braise. Le flux des touristes étrangers a régressé de manière vertigineuse et l'activité touristique a été, par conséquent, paralysée pendant près de 10 années, a-t-il fait remarquer. «Aujourd'hui, l'occasion s'offre à nous pour remonter la pente et de relancer de manière efficace ce secteur d'activité», a estimé Saïd Boukhelifa. «Le plus important, actuellement, c'est de réhabiliter l'image du pays et d'engager les véritables compétences pour la redynamisation du secteur», a-t-il souligné. Selon les prévisions des spécialistes du domaine du tourisme, le nombre de touristes venus de l'étranger devrait atteindre les 3 millions de touristes avant la fin 2012.