Le rythme d'inflation annuel en Algérie a atteint 6,9% au mois de mai dernier, poursuivant sa tendance baissière entamée depuis février dernier, a indiqué, hier, l'Office national des statistiques (ONS). Le rythme d'inflation annuel en Algérie a atteint 6,9% au mois de mai dernier, poursuivant sa tendance baissière entamée depuis février dernier, a indiqué, hier, l'Office national des statistiques (ONS). En effet, après une hausse exceptionnelle à 8,9% en 2012, le rythme annuel d'inflation a entamé son recul pour atteindre 8,6% en février, 8,1% en mars, 7,4% en avril et enfin en mai dernier à 6,9%. Cette baisse s'explique essentiellement par un recul de près de 3% des prix des produits agricoles frais, souligne l'Office. L'indice des prix à la consommation a reculé de 0,7% en mai 2013 pour le deuxième mois consécutif (0,4% en avril), en raison surtout d'une baisse de 1,6% des prix des biens alimentaires, entraînée par un recul de 2,99% des produits agricoles frais par rapport à avril dernier. En mai dernier, le prix de certains produits agricoles frais a chuté, notamment les légumes frais (-10,7%) dont la tomate (-24,7%), la pomme de terre (-19,2%), la betterave (-15,6%), la salade (-18%) et la courgette (-10,2%). D'autres produits ont également connu des baisses en mai dernier, il s'agit des œufs (4%), la viande de poulet (3,2%) et à un degré moindre la viande de mouton (0,9%) et la viande de bœuf (0,4%). Pour les poissons, les sardines fraîches ont connu une stagnation de prix (0,33%), alors que les crevettes rouges ont reculé de près de 3% et le rouget de près de 2%, contrairement au pageot et au merlan qui ont continué leur augmentation respectivement de 3,8% et 2,6%, ajoute l'Office. Les produits alimentaires industriels ont aussi connu une très légère baisse de près de 0,2%, en raison essentiellement du recul des prix du sucre (-0,6%), des boissons (-3,3%), du café et du thé (-0,4%), alors que les huiles ont légèrement augmenté de 1,4%, selon l'organisme des statistiques. Par ailleurs, l'Office relève que les prix des produits manufacturés ont marqué une hausse minime de (0,1%), alors que les services se sont caractérisés par une relative stagnation en mai dernier par rapport au mois précédent. Corrigé des variations saisonnières, l'indice des prix à la consommation a accusé, en mai dernier, une baisse de 0,2% par rapport à avril. En glissement annuel (mai 2012 à mai 2013), l'indice des prix à la consommation a augmenté de près de 4%, tiré par une hausse de 3,2% des produits alimentaires avec 4% pour les produits agricoles frais et 2,4% pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont également augmenté de 2,7% et les services de 5,6% en mai dernier par rapport au même mois de l'année écoulée, ajoute l'Office. Hausse de l'indice des prix durant les cinq mois 2013 Durant les cinq premiers mois de 2013, l'indice des prix à la consommation a connu une augmentation de 4,8% par rapport à la même période en 2012 en raison d'une hausse généralisée des prix des produits alimentaires, agricoles et industriels. Les produits agricoles frais ont augmenté, durant cette période de 7,3%, les produits industriels de 3,2%, les biens manufacturés de 3,4% et enfin les services de 6,7%. A l'exception des baisses des prix de la pomme de terre (26%), la viande de poulet (5,4%) et le sucre de près de 1%, tous les autres produits alimentaires ont augmenté durant les cinq premiers mois 2013 par rapport à la même période de l'année dernière. Les augmentations les plus remarquables ont concerné notamment les viandes et poissons en conserve (25,7%), les viandes de mouton (19%), les viandes bœuf (16,8%) et les poissons frais (11%). D'autres produits ont également connu des hausses tels que les fruits (8,5%), les légumes (6,3%), les huiles et graisses (3,2%) et lait et dérivés avec (1,7%). L'inflation en Algérie devrait "fortement baisser" en 2013 après l'importante hausse enregistrée en 2012, jugée exceptionnelle, par les économistes, pour se situer autour de 4 à 5%, selon les prévisions de la Banque d'Algérie. Cette baisse s'explique par la non reconduction des augmentations salariales qui ont été opérées en 2012. Les experts du Fonds monétaire international (FMI), au terme d'une visite récemment en Algérie, ont également confirmé cette tendance baissière du rythme annuel de l'inflation. L'Algérie a un potentiel de croissance important malgré une inflation élevée estimée à 8,9% en 2012, induite par la hausse des salaires, avaient-ils relevé, considérant toutefois que sur le court terme, l'inflation devrait entamer une courbe baissière pour passer à 5,7% en 2013. En effet, après une hausse exceptionnelle à 8,9% en 2012, le rythme annuel d'inflation a entamé son recul pour atteindre 8,6% en février, 8,1% en mars, 7,4% en avril et enfin en mai dernier à 6,9%. Cette baisse s'explique essentiellement par un recul de près de 3% des prix des produits agricoles frais, souligne l'Office. L'indice des prix à la consommation a reculé de 0,7% en mai 2013 pour le deuxième mois consécutif (0,4% en avril), en raison surtout d'une baisse de 1,6% des prix des biens alimentaires, entraînée par un recul de 2,99% des produits agricoles frais par rapport à avril dernier. En mai dernier, le prix de certains produits agricoles frais a chuté, notamment les légumes frais (-10,7%) dont la tomate (-24,7%), la pomme de terre (-19,2%), la betterave (-15,6%), la salade (-18%) et la courgette (-10,2%). D'autres produits ont également connu des baisses en mai dernier, il s'agit des œufs (4%), la viande de poulet (3,2%) et à un degré moindre la viande de mouton (0,9%) et la viande de bœuf (0,4%). Pour les poissons, les sardines fraîches ont connu une stagnation de prix (0,33%), alors que les crevettes rouges ont reculé de près de 3% et le rouget de près de 2%, contrairement au pageot et au merlan qui ont continué leur augmentation respectivement de 3,8% et 2,6%, ajoute l'Office. Les produits alimentaires industriels ont aussi connu une très légère baisse de près de 0,2%, en raison essentiellement du recul des prix du sucre (-0,6%), des boissons (-3,3%), du café et du thé (-0,4%), alors que les huiles ont légèrement augmenté de 1,4%, selon l'organisme des statistiques. Par ailleurs, l'Office relève que les prix des produits manufacturés ont marqué une hausse minime de (0,1%), alors que les services se sont caractérisés par une relative stagnation en mai dernier par rapport au mois précédent. Corrigé des variations saisonnières, l'indice des prix à la consommation a accusé, en mai dernier, une baisse de 0,2% par rapport à avril. En glissement annuel (mai 2012 à mai 2013), l'indice des prix à la consommation a augmenté de près de 4%, tiré par une hausse de 3,2% des produits alimentaires avec 4% pour les produits agricoles frais et 2,4% pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont également augmenté de 2,7% et les services de 5,6% en mai dernier par rapport au même mois de l'année écoulée, ajoute l'Office. Hausse de l'indice des prix durant les cinq mois 2013 Durant les cinq premiers mois de 2013, l'indice des prix à la consommation a connu une augmentation de 4,8% par rapport à la même période en 2012 en raison d'une hausse généralisée des prix des produits alimentaires, agricoles et industriels. Les produits agricoles frais ont augmenté, durant cette période de 7,3%, les produits industriels de 3,2%, les biens manufacturés de 3,4% et enfin les services de 6,7%. A l'exception des baisses des prix de la pomme de terre (26%), la viande de poulet (5,4%) et le sucre de près de 1%, tous les autres produits alimentaires ont augmenté durant les cinq premiers mois 2013 par rapport à la même période de l'année dernière. Les augmentations les plus remarquables ont concerné notamment les viandes et poissons en conserve (25,7%), les viandes de mouton (19%), les viandes bœuf (16,8%) et les poissons frais (11%). D'autres produits ont également connu des hausses tels que les fruits (8,5%), les légumes (6,3%), les huiles et graisses (3,2%) et lait et dérivés avec (1,7%). L'inflation en Algérie devrait "fortement baisser" en 2013 après l'importante hausse enregistrée en 2012, jugée exceptionnelle, par les économistes, pour se situer autour de 4 à 5%, selon les prévisions de la Banque d'Algérie. Cette baisse s'explique par la non reconduction des augmentations salariales qui ont été opérées en 2012. Les experts du Fonds monétaire international (FMI), au terme d'une visite récemment en Algérie, ont également confirmé cette tendance baissière du rythme annuel de l'inflation. L'Algérie a un potentiel de croissance important malgré une inflation élevée estimée à 8,9% en 2012, induite par la hausse des salaires, avaient-ils relevé, considérant toutefois que sur le court terme, l'inflation devrait entamer une courbe baissière pour passer à 5,7% en 2013.