L'Algérie ambitionne d'atteindre le milliard de hectare de terre irriguées à l'horizon 2020 sachant que durant les années 2000 cette surface était de 300 000 ha. Pour cela d'importantes ressources en eau seront mobilisées pour le secteur de l'agriculture. L'Algérie ambitionne d'atteindre le milliard de hectare de terre irriguées à l'horizon 2020 sachant que durant les années 2000 cette surface était de 300 000 ha. Pour cela d'importantes ressources en eau seront mobilisées pour le secteur de l'agriculture. Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, en visite à Skikda l'a affirmé en s'engageant à "œuvrer à garantir des périmètres d'irrigations pour les terres agricoles", avant de mettre en exergue la nécessité de l'utilisation rationnelle de l'eau pour favoriser un équilibre entre les besoins et les ressources disponibles. Soulignant l'importance qu'accordera le prochain programme quinquennal au secteur de l'agriculture, le ministre a ajouté que son département oeuvrera, en coordination avec le ministère de l'Agriculture et du développement rural, à apporter tout l'appui et à assurer un accompagnement pour tout agriculteur désireux de moderniser le système d'irrigation de ses terres. Hocine Necib a entamé sa visite dans la wilaya de Skikda à Beni Zid (ouest de Skikda) où il a inspecté le projet d'équipement d'un périmètre irrigué de 1.200 hectares. Un projet dont l'équipement accuse un retard dû à des problèmes de propriété. Sur le site, le ministre a instruit les responsables locaux à l'effet de "trouver les solutions idoines, dans le cadre de la réglementation". Selon les explications fournies par les responsables locaux du secteur, ce futur périmètre irrigué pour lequel une enveloppe financière estimée à 2 milliards de dinars a été allouée, est actuellement à 80% en matière de taux d'avancement. Une fois mis en service, ce périmètre destiné aux communes Kerkera, Collo, Beni Zid et Charai, recevra jusqu'à 8 millions de m3 depuis le barrage de Beni Zid (40 millions de m3) et contribuera à la création de 3.500 postes de travail directs et indirects tout en améliorant les productions agricoles dans la région. M. Necib s'est également rendu à la station de traitement d'au potable du barrage de Kenitra, dans la commune d'un Toub, où il a entendu un exposé sur le couloir Tamalous-Aïn Kechra-Beni Oulbane devant alimenter en eau potable 130.000 habitants dans ces régions. Acusant un taux d'avancement de 80%, cette station d'une capacité de traitement de 34.560 m3/jour est dotée d'un réseau d'alimentation en eau potable (AEP) de l'ordre de 155 km, de 16 stations de pompage et de 41 réservoirs totalisant 22.000 m3. Le projet a nécessité, a-t-on affirmé, la mobilisation d'une enveloppe financière de l'ordre de 5 milliards de dinars. In situ, M. Necib a exhorté les responsables du chantier à accélérer la cadence des travaux afin de réceptionner le projet en juillet 2014. Le ministre des Ressources en eau devait poursuivre sa visite travail et d'inspection à Skikda en inspectant les projets d'AEP du chef-lieu de la wilaya, le chantier de la station d'épuration des eaux usées et le siège l'unité commerciale de l'Algérienne des eaux. Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, en visite à Skikda l'a affirmé en s'engageant à "œuvrer à garantir des périmètres d'irrigations pour les terres agricoles", avant de mettre en exergue la nécessité de l'utilisation rationnelle de l'eau pour favoriser un équilibre entre les besoins et les ressources disponibles. Soulignant l'importance qu'accordera le prochain programme quinquennal au secteur de l'agriculture, le ministre a ajouté que son département oeuvrera, en coordination avec le ministère de l'Agriculture et du développement rural, à apporter tout l'appui et à assurer un accompagnement pour tout agriculteur désireux de moderniser le système d'irrigation de ses terres. Hocine Necib a entamé sa visite dans la wilaya de Skikda à Beni Zid (ouest de Skikda) où il a inspecté le projet d'équipement d'un périmètre irrigué de 1.200 hectares. Un projet dont l'équipement accuse un retard dû à des problèmes de propriété. Sur le site, le ministre a instruit les responsables locaux à l'effet de "trouver les solutions idoines, dans le cadre de la réglementation". Selon les explications fournies par les responsables locaux du secteur, ce futur périmètre irrigué pour lequel une enveloppe financière estimée à 2 milliards de dinars a été allouée, est actuellement à 80% en matière de taux d'avancement. Une fois mis en service, ce périmètre destiné aux communes Kerkera, Collo, Beni Zid et Charai, recevra jusqu'à 8 millions de m3 depuis le barrage de Beni Zid (40 millions de m3) et contribuera à la création de 3.500 postes de travail directs et indirects tout en améliorant les productions agricoles dans la région. M. Necib s'est également rendu à la station de traitement d'au potable du barrage de Kenitra, dans la commune d'un Toub, où il a entendu un exposé sur le couloir Tamalous-Aïn Kechra-Beni Oulbane devant alimenter en eau potable 130.000 habitants dans ces régions. Acusant un taux d'avancement de 80%, cette station d'une capacité de traitement de 34.560 m3/jour est dotée d'un réseau d'alimentation en eau potable (AEP) de l'ordre de 155 km, de 16 stations de pompage et de 41 réservoirs totalisant 22.000 m3. Le projet a nécessité, a-t-on affirmé, la mobilisation d'une enveloppe financière de l'ordre de 5 milliards de dinars. In situ, M. Necib a exhorté les responsables du chantier à accélérer la cadence des travaux afin de réceptionner le projet en juillet 2014. Le ministre des Ressources en eau devait poursuivre sa visite travail et d'inspection à Skikda en inspectant les projets d'AEP du chef-lieu de la wilaya, le chantier de la station d'épuration des eaux usées et le siège l'unité commerciale de l'Algérienne des eaux.