L'ancien ministre des Affaires étrangères, Abdullah Abdullah, est en tête de l'élection présidentielle afghane dans certains quartiers de Kaboul, selon un décompte encore très provisoire du scrutin qui s'est tenu il y a deux jours. L'ancien ministre des Affaires étrangères, Abdullah Abdullah, est en tête de l'élection présidentielle afghane dans certains quartiers de Kaboul, selon un décompte encore très provisoire du scrutin qui s'est tenu il y a deux jours. Les deux autres principaux candidats, Ashraf Ghani, un ancien responsable de la Banque mondiale, et Zalmaï Rassoul, ex-ministre des Finances que l'on dit proche du président sortant Hamid Karzaï, ont dénoncé des irrégularités qu'ils ont portées à la connaissance de la Commission des plaintes électorales (ECC). Les premiers sacs contenant des urnes en plastique remplies de bulletins ont commencé à arriver lundi dans la capitale afghane mais le processus de dépouillement prendra du temps, a prévenu le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), distincte de la précédente. Si aucun des candidats n'atteint le seuil de 50 % des voix, un second tour sera organisé à la fin mai. Le taux de participation est évalué à 60 %, plus que prévu, signe que les talibans n'ont pas réussi à faire dérailler le scrutin comme ils le souhaitaient. Les premiers résultats ne sont pas attendus avant le 24 avril mais dans les bureaux de vote de Kaboul que Reuters a pu visiter, Abdullah Abdullah était donné largement en tête. Ainsi au lycée Sayed Jamaluddin, où Abdullah a obtenu 190 voix, Ghani 23 voix et Rassoul 11 voix - pour rendre le scrutin plus transparent, il a été décidé que les bureaux de vote afficheraient leurs résultats au dehors afin d'en informer la population. La tendance était similaire dans une dizaine d'autres bureaux de vote de l'ouest et du nord de Kaboul, ainsi que dans trois bureaux de la province d'Helmand (sud), un autre dans celle de Ghor et deux autres à Herat. La capitale représente 20 % des suffrages environ. Le pays compte 28.500 bureaux de vote au total. Les deux autres principaux candidats, Ashraf Ghani, un ancien responsable de la Banque mondiale, et Zalmaï Rassoul, ex-ministre des Finances que l'on dit proche du président sortant Hamid Karzaï, ont dénoncé des irrégularités qu'ils ont portées à la connaissance de la Commission des plaintes électorales (ECC). Les premiers sacs contenant des urnes en plastique remplies de bulletins ont commencé à arriver lundi dans la capitale afghane mais le processus de dépouillement prendra du temps, a prévenu le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), distincte de la précédente. Si aucun des candidats n'atteint le seuil de 50 % des voix, un second tour sera organisé à la fin mai. Le taux de participation est évalué à 60 %, plus que prévu, signe que les talibans n'ont pas réussi à faire dérailler le scrutin comme ils le souhaitaient. Les premiers résultats ne sont pas attendus avant le 24 avril mais dans les bureaux de vote de Kaboul que Reuters a pu visiter, Abdullah Abdullah était donné largement en tête. Ainsi au lycée Sayed Jamaluddin, où Abdullah a obtenu 190 voix, Ghani 23 voix et Rassoul 11 voix - pour rendre le scrutin plus transparent, il a été décidé que les bureaux de vote afficheraient leurs résultats au dehors afin d'en informer la population. La tendance était similaire dans une dizaine d'autres bureaux de vote de l'ouest et du nord de Kaboul, ainsi que dans trois bureaux de la province d'Helmand (sud), un autre dans celle de Ghor et deux autres à Herat. La capitale représente 20 % des suffrages environ. Le pays compte 28.500 bureaux de vote au total.