Israël a de nouveau lancé, tôt lundi matin, des raids aériens et des tirs d'artillerie sur la bande de Ghaza, au septième jour d'une offensive visant la bande alors que les efforts diplomatiques pour dénouer la crise s'intensifient Israël a de nouveau lancé, tôt lundi matin, des raids aériens et des tirs d'artillerie sur la bande de Ghaza, au septième jour d'une offensive visant la bande alors que les efforts diplomatiques pour dénouer la crise s'intensifient Ces nouvelles frappes ont atteint notamment des installations à Ghaza, mais n'ont pas provoqué de victimes. Les hostilités ont fait 172 morts et au moins 1.130 blessés, en majorité des civils palestiniens, depuis le début de l'opération, baptisée "Bordure protectrice". Dimanche dernier, un commando de la marine israélienne a effectué, pour la première fois depuis le lancement de l'offensive, une opération terrestre dans le nord de la bande de Ghaza. Selon la branche militaire du mouvement de résistance Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam qui a confirmé cette incursion, "des échanges de feux nourris" ont eu lieu entre les résistants du mouvement et des soldats de la marine sioniste"qui tentaient de pénétrer dans la zone de Sudanyia, (au nord-ouest) de Ghaza". Au jour d'aujourd'hui l'armée d'occupation a mené depuis mardi dernier plus de 1.300 frappes contre des cibles du Hamas, qui contrôle Ghaza depuis juin 2007. Samedi a été la journée la plus sanglante de la semaine avec un bilan de 56 Palestiniens tués, parmi lesquels deux neveux du dirigeant du mouvement Hamas à Ghaza, Ismaïl Haniyeh, mais aussi des femmes, dont deux lourdement handicapées tuées dans leur foyer d'accueil, et des enfants parfois très jeunes. L'agression la plus meurtrière a fait près d'une vingtaine de morts samedi peu avant minuit dans le quartier de Touffah, dans l'est de Ghaza, touchant la maison d'un chef de la police du Hamas et une mosquée. L'offensive lancée mardi par l'armée d'occupation israélienne est la plus meurtrière depuis celle similaire de novembre 2012, qui avait fait 177 morts palestiniens. Selon Achraf al-Qoudra, porte-parole des services de secours palestiniens, le bilan total des Palestiniens tués au cours de cette nouvelle offensive a atteint 165 tandis que plus de 1.000 autres ont été blessés. D'après un bilan samedi après-midi du bureau de l'Onu chargé des Affaires humanitaires, 70 % des victimes sont des civils, et 21 % des mineurs. L'armée d'occupation a annoncé avoir mené depuis mardi plus de 1.300 frappes contre des cibles du Hamas, qui contrôle Ghaza depuis juin 2007. Les nouvelles agressions sionistes ont été enclenchées après l'enlèvement en juin et le meurtre de trois étudiants israéliens en Cisjordanie, suivis de l'assassinat d'un jeune Palestinien brûlé vif à El-Qods occupée par des extrémistes juifs. L'OLP demande à l'Onu de placer la Palestine sous protection internationale L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a pris la décision de soumettre à l'Onu une demande officielle pour placer l'Etat de Palestine sous protection internationale, alors que les forces d'occupation israéliennes mènent une agression sauvage contre le peuple de Ghaza sans défense faisant plus de 165 martyrs et plus de 1.000 blessés. "Alors que les forces d'occupation mènent une agression sauvage contre notre peuple, ayant atteint un stade de génocide", et dans le cadre "des efforts pour stopper cette agression et pousser la communauté internationale à assumer ses responsabilités devant les violations du droit international, le comité exécutif de l'OLP a décidé de soumettre à l'Onu une demande officielle l'appelant à placer l'Etat de Palestine sous protection internationale", a indiqué un communiqué de l'organisation. De son côté, le président palestinien Mahmoud Abbas a envoyé une lettre au secrétaire général de l'Onu, Ban Kimoon, lui demandant de "prendre les mesures adéquates pour faire appliquer cette requête". M. Abbas réclame aussi la création immédiate d'une commission d'enquête, selon un communiqué. "La situation (dans la bande de Ghaza est insoutenable et la patience est à bout (...) cette agression doit cesser immédiatement", a indiqué M.Abbas à la presse au terme d'une rencontre dimanche à Ramallah avec Robert Serry, émissaire du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon pour le Moyen- Orient. Le président palestinien lui a remis une lettre officielle demandant à l'Onu de protéger les Palestiniens. Le président Abbas avait déjà demandé à la Suisse, dépositaire de la 4e Convention de Genève sur la protection des civils en temps de guerre, de réunir les parties contractantes à cette convention de 1949 afin de leur demander de sanctionner Israël en tant que "puissance occupante" et donc responsable de la sécurité des civils. De son côté, Hanan Ashrawi, membre de l'OLP, a indiqué que la Palestine envisage d'adhérer à 20 conventions internationales d'ici quelques jours. "La direction palestinienne intensifiera ses actions diplomatiques en adhérant aux agences et conventions internationales, qui permettent aux Palestiniens de faire face aux actions agressives d'Israël". Appels au cessez-le-feu La situation explosive à Ghaza sera au centre d'une réunion ministérielle extraordinaire de la Ligue arabe, lundi au Caire. Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, y prendra part. Cette réunion se tiendra à la demande du Koweït, qui assure actuellement la présence tournante de la Ligue arabe. L'ambassadeur de Palestine au Caire et son délégué permanent à la Ligue arabe, Jamel Al-Chobki a affirmé que le ministre palestinien des Affaires étrangères Riadh Al-Maleki informerait les ministres arabes des Affaires étrangères, lors de leur réunion d'urgence, des derniers développements suite aux agressions israéliennes contre le peuple palestinien et la bande de Ghaza. Il évoquera également la situation humanitaire et la poursuite des crimes et des violations commises par Israël contre des civils palestiniens sans défense, a-t-il indiqué. Ces nouvelles frappes ont atteint notamment des installations à Ghaza, mais n'ont pas provoqué de victimes. Les hostilités ont fait 172 morts et au moins 1.130 blessés, en majorité des civils palestiniens, depuis le début de l'opération, baptisée "Bordure protectrice". Dimanche dernier, un commando de la marine israélienne a effectué, pour la première fois depuis le lancement de l'offensive, une opération terrestre dans le nord de la bande de Ghaza. Selon la branche militaire du mouvement de résistance Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam qui a confirmé cette incursion, "des échanges de feux nourris" ont eu lieu entre les résistants du mouvement et des soldats de la marine sioniste"qui tentaient de pénétrer dans la zone de Sudanyia, (au nord-ouest) de Ghaza". Au jour d'aujourd'hui l'armée d'occupation a mené depuis mardi dernier plus de 1.300 frappes contre des cibles du Hamas, qui contrôle Ghaza depuis juin 2007. Samedi a été la journée la plus sanglante de la semaine avec un bilan de 56 Palestiniens tués, parmi lesquels deux neveux du dirigeant du mouvement Hamas à Ghaza, Ismaïl Haniyeh, mais aussi des femmes, dont deux lourdement handicapées tuées dans leur foyer d'accueil, et des enfants parfois très jeunes. L'agression la plus meurtrière a fait près d'une vingtaine de morts samedi peu avant minuit dans le quartier de Touffah, dans l'est de Ghaza, touchant la maison d'un chef de la police du Hamas et une mosquée. L'offensive lancée mardi par l'armée d'occupation israélienne est la plus meurtrière depuis celle similaire de novembre 2012, qui avait fait 177 morts palestiniens. Selon Achraf al-Qoudra, porte-parole des services de secours palestiniens, le bilan total des Palestiniens tués au cours de cette nouvelle offensive a atteint 165 tandis que plus de 1.000 autres ont été blessés. D'après un bilan samedi après-midi du bureau de l'Onu chargé des Affaires humanitaires, 70 % des victimes sont des civils, et 21 % des mineurs. L'armée d'occupation a annoncé avoir mené depuis mardi plus de 1.300 frappes contre des cibles du Hamas, qui contrôle Ghaza depuis juin 2007. Les nouvelles agressions sionistes ont été enclenchées après l'enlèvement en juin et le meurtre de trois étudiants israéliens en Cisjordanie, suivis de l'assassinat d'un jeune Palestinien brûlé vif à El-Qods occupée par des extrémistes juifs. L'OLP demande à l'Onu de placer la Palestine sous protection internationale L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a pris la décision de soumettre à l'Onu une demande officielle pour placer l'Etat de Palestine sous protection internationale, alors que les forces d'occupation israéliennes mènent une agression sauvage contre le peuple de Ghaza sans défense faisant plus de 165 martyrs et plus de 1.000 blessés. "Alors que les forces d'occupation mènent une agression sauvage contre notre peuple, ayant atteint un stade de génocide", et dans le cadre "des efforts pour stopper cette agression et pousser la communauté internationale à assumer ses responsabilités devant les violations du droit international, le comité exécutif de l'OLP a décidé de soumettre à l'Onu une demande officielle l'appelant à placer l'Etat de Palestine sous protection internationale", a indiqué un communiqué de l'organisation. De son côté, le président palestinien Mahmoud Abbas a envoyé une lettre au secrétaire général de l'Onu, Ban Kimoon, lui demandant de "prendre les mesures adéquates pour faire appliquer cette requête". M. Abbas réclame aussi la création immédiate d'une commission d'enquête, selon un communiqué. "La situation (dans la bande de Ghaza est insoutenable et la patience est à bout (...) cette agression doit cesser immédiatement", a indiqué M.Abbas à la presse au terme d'une rencontre dimanche à Ramallah avec Robert Serry, émissaire du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon pour le Moyen- Orient. Le président palestinien lui a remis une lettre officielle demandant à l'Onu de protéger les Palestiniens. Le président Abbas avait déjà demandé à la Suisse, dépositaire de la 4e Convention de Genève sur la protection des civils en temps de guerre, de réunir les parties contractantes à cette convention de 1949 afin de leur demander de sanctionner Israël en tant que "puissance occupante" et donc responsable de la sécurité des civils. De son côté, Hanan Ashrawi, membre de l'OLP, a indiqué que la Palestine envisage d'adhérer à 20 conventions internationales d'ici quelques jours. "La direction palestinienne intensifiera ses actions diplomatiques en adhérant aux agences et conventions internationales, qui permettent aux Palestiniens de faire face aux actions agressives d'Israël". Appels au cessez-le-feu La situation explosive à Ghaza sera au centre d'une réunion ministérielle extraordinaire de la Ligue arabe, lundi au Caire. Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, y prendra part. Cette réunion se tiendra à la demande du Koweït, qui assure actuellement la présence tournante de la Ligue arabe. L'ambassadeur de Palestine au Caire et son délégué permanent à la Ligue arabe, Jamel Al-Chobki a affirmé que le ministre palestinien des Affaires étrangères Riadh Al-Maleki informerait les ministres arabes des Affaires étrangères, lors de leur réunion d'urgence, des derniers développements suite aux agressions israéliennes contre le peuple palestinien et la bande de Ghaza. Il évoquera également la situation humanitaire et la poursuite des crimes et des violations commises par Israël contre des civils palestiniens sans défense, a-t-il indiqué.