Après plusieurs années de privation d'infrastructures culturelles, le public tarfinois a enfin eu droit à une bibliothèque renfermant de nombreux ouvrages de diverses spécialités. Le lecteur, après une privation de nombreuses années, a à présent devant lui une panoplie de livres littéraires, scientifiques, historiques... Cette nouvelle bibliothèque publique se trouve pas loin du siège de la wilaya, elle a été baptisée au nom de la moudjahida et martyre française Françoise Louise dite Mabrouka Belkacem. Depuis son ouverture, elle a accueilli de nombreux lecteurs et lectrices venus même des localités et communes environnantes. Selon les gestionnaires, plus de vingt mille titres sont dispatchés, selon une structure, à travers les différents rayons gérés par des jeunes formés sur le tas dans la spécialité. Selon notre source, cet important acquis a coûté au contribuable cent quatre-vingts millions de centimes. La bibliothèque n'a pu être réalisée qu'après douze ans, accusant ainsi un retard de plusieurs années. Les travaux n'ont pu être possible que grâce à l'intervention bénéfique du premier responsable de la wilaya qui les a suivis jusqu'à leur concrétisation. D'ailleurs, plusieurs autres projets non de moindre importance traînent en longueur par manque de sérieux et de suivi, bien que la population de cette contrée de l'arrière-pays en ait grandement besoin. La nouvelle bibliothèque comporte des rayons de lecture ainsi qu'un amphithéâtre pour les conférences, séminaires et colloques. Cet espace culturel fait déjà le bonheur des écoliers, collégiens, lycéens et surtout des étudiants à la recherche de titre afin d'achever leurs exposés ou des travaux de recherches. La gestionnaire de cet important espace de rayonnement culturel veille au grain. Le souhait de tout le monde est de voir un tel acquis réalisé dans toutes les communes de la wilaya. Il est vrai que nous sommes loin du rêve attendu par les lecteurs d'une bibliothèque dans chaque commune. Même si ces dernières sont réalisées à coups de millions dans certaines municipalités, elles sont abandonnées à leur triste sort. T. B.