Accidents du travail en baisse Selon des chiffres fournis par l'inspection du Travail de la wilaya de Médéa, les accidents du travail auraient enregistré une baisse sensible au cours du premier trimestre 2005. Les différents secteurs confondus ont enregistré un total de 147 accidents, dont 3 mortels, pour la période citée. C'est le bâtiment et les travaux publics qui arrivent en tête avec 60 cas dont 1 mortel, suivis par le secteur industriel avec 58 accidents, l'administration 12 cas, les services 9 et l'agriculture 6. Les causes relèvent, en grande majorité, de l'inobservation des mesures de sécurité, tant par les travailleurs que par les employeurs, aussi bien dans le secteur public que privé. Les chantiers de la gêne Les citoyens de Médéa ne cessent de se gausser à propos des lenteurs accusées par les services des travaux publics de leur APC. En effet, voilà près de trois mois que ces mêmes services ont entamé de refaire les bordures d'une vingtaine d'arbres qui ombragent la place. Les bordures avaient été démolies parce qu'elles servaient de siège de fortune aux dizaines de désoeuvrés qui occupent la place toute la journée et une partie de la soirée. Mais ces lenteurs polluent l'atmosphère et causent de la gêne pour les passants et les riverains. Embellissements, dites-vous ? Les rues de Médéa sont passées en quelques jours de l'aspect boueux des chemins de campagne à l'état poussiéreux des pistes sahariennes. Même le tracé qu'empruntent les cortèges officiels commence à montrer des lézardes malgré les nombreux rafistolages opérés à la veille de chaque visite de ces messieurs d'Alger. La municipalité n'en continue pas moins de procéder aux embellissements, à coup de deniers du contribuable. Des horloges par-ci, des oriflammes par-là, en passant par la peinture des bordures de trottoirs et des passages cloutés. Les horloges ont beau s'arrêter, les oriflammes partir en lambeaux, les piétons ignorer les trottoirs et les automobilistes stationner le long des bordures peintes en rouge et blancs… les dépenses continuent. M. M.