Annaba Agression en milieu scolaire Escroquerie, falsification de documents administratifs, usurpation d'identité, tels sont les griefs retenus contre un jeune homme de 24 résidant à Annaba, qui n'a pas hésité à abuser de la confiance de deux de ses amis d'enfance pour falsifier leurs papiers et s'approprier leur identité afin de retirer auprès de la BEA la somme de 2 240 euros. Confondu par ses victimes et le caissier de la banque, le mis en cause a été présenté jeudi dernier au parquet et mis sous mandat de dépôt. D'autre part, une jeune fille a été agressée par arme blanche jeudi dernier, en pleine cour du collège technique de Annaba par un élève, allongeant la liste des faits relatifs à la violence en milieu solaire, que rien ne semble pouvoir juguler et encore moins les responsables des établissements scolaires qui baissent les bras devant la montée de violence des ados qui les laissent la plupart du temps complètement désarmés. La jeune fille, blessée au bras, a été conduite par les pompiers aux urgences de l'hôpital Ibn-Rochd. Hafiza M. Batna Palais culturel ou commercial ? Lors de la 3e session ordinaire de l'APW de Batna, tenue le 8 novembre 2005, en abordant le programme n° 22/2004, consacré au crédit complémentaire pour la conception et la transformation des galeries ex-Essihar en un centre culturel, un différend concernant la nature de ce centre a mis dos à dos le rapporteur et un intervenant, membre élu de l'APW, lorsque ce dernier lui a fait observer qu'il s'agissait d'un palais commercial et non d'un palais culturel. Sur un ton contrarié dû, certainement, à une blessure d'amour-propre, le rapporteur s'est offusqué de l'attitude de son collègue. Il s'est adressé à l'assistance en ces termes : “Le collègue, L. K. fait observer qu'il s'agit d'un palais commercial plutôt que d'un palais culturel comme il est mentionné dans le rapport présenté par nos soins. Désolés, nous ne disposons d'aucun document administratif qui atteste ses propos, jusqu'à preuve du contraire, il s'agit, pour nous, d'un palais culturel.” La question ne semble pas encore être tranchée étant donné que le centre continue à n'abriter que les expositions commerciales. Comme il est à signaler que le montant financier de 10 000 000 DA qui lui est octroyé, selon un intervenant, est jugé insuffisant pour couvrir les dépenses qui découleront de la réhabilitation de ce centre de deux étages. B. Belkacem