Le Dow Jones Industrial Average a concédé 120,46 points, pour terminer à 10 428,05 points, selon le chiffre définitif de clôture, une marque, tout de même 18,82%, supérieure à celle enregistrée un an plus tôt. C'est la plus forte hausse annuelle de l'indice vedette, depuis 2003. Le Nasdaq, à dominante technologique, a abandonné 0,97%, jeudi, soit 22,13 points, à 2 269,15 points, et l'indice élargi Standard & Poor's 500 1,00%, soit 11,32 points, à 1 115,10 points. Les deux indices enregistrent, respectivement, des progressions de 43,89% et 23,45% sur l'année. Evoquant l'absence des partisans de la hausse sur les marchés boursiers, ce jeudi, les analystes de Charles Schwab ont noté que «les taureaux sont restés à l'étable pour le baisser du rideau de 2009». Dans des volumes d'échanges très faibles, le manque de participants a joué en faveur de la baisse, malgré le recul, contre toute attente, des nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis au cours de la semaine close le 26 décembre. Avec 432 000 nouvelles demandes recensées par le département du Travail américain, il faut remonter au 19 juillet 2008 pour trouver un nombre d'inscriptions hebdomadaires au chômage plus faible. «De nombreux investisseurs ont fait le choix de s'éloigner de leurs bureaux, afin de protéger les gains importants déjà enregistrés au cours de l'année», ont noté les analystes du site Briefing.com, offrant une dernière séance «morne et léthargique» pour finir 2009. Le marché a un peu accru ses pertes, après la parution d'une révision de l'indice ISM de l'activité économique de la région de Chicago, publié mercredi, pour le mois de décembre, défavorable sur cinq des six derniers mois. Agence Lire sur Internet