Après une réunion qui s'est tenue, à la fin de la semaine passée, entre les représentants du syndicat national des vétérinaires fonctionnaires de l'administration publique (SNVFAP) et le ministre de l'Agriculture, Rachid Benaïssa, les espoirs sont au plus haut pour ces professionnels. Selon le docteur Hacen Dekhili, secrétaire national chargé de l'organique auprès du SNVFAP, deux points essentiels ont été à l'ordre du jour, entre autres. A commencer par la révision de l'organigramme du secteur qui est dépassé par le temps. «On demande à avoir une direction centrale de la médecine vétérinaire indépendante financièrement et administrativement», explique-t-il, affirmant que le ministre s'est engagé, le jour même de la réunion, à prendre en charge cette revendication en collaboration avec le syndicat. Le second point est relatif à la prise en charge des régimes indemnitaires, ou les huit primes. «On veut voir leurs taux réunis arriver à 210% et comme c'est la commission du ministère qui négocie les régimes indemnitaires avec la Fonction publique, on a demandé que nos intérêts soient défendus.» Les vétérinaires, qui se réjouissent de la bonne conduite des négociations, se réservent le droit, cependant, de pousser la revendication en cas de non tenue des promesses. Les membres du bureau national du SNVFAP ont remis au ministre une plateforme contenant des revendications relatives à l'amélioration de leurs conditions de travail.