Les citoyens de la région doivent faire preuve de civisme pour atténuer les dégâts occasionnés annuellement par les feux de forêts, noyades et autres catastrophes pour lesquelles les pompiers semblent s'adapter. Amar Tou, ministre des Transports, a effectué un long périple qui l'a mené depuis Tissemsilt jusqu'à Saïda en passant par Tiaret où il a pu s'enquérir de visu de l'installation de bases de vie d'entreprises chargées de la réalisation des deux voies ferroviaires Relizane-Tiaret-Tissemsilt et Saïda Tiaret Tissemsilt. En effet, ils sont deux groupements, l'un algéro-italien et l'autre hispano-algérien dont l'entreprise ETRHB et Cosider et ASTALDI et FCC-Espagne, côté étrangers. Inscrits dans le cadre de «la réalisation des lignes de la rocade ferroviaire des Hauts Plateaux à savoir M'sila, Boughezoul, Boughezoul, Tissemsilt, Tissemsilt, Tiaret, Tiaret Saida et Saida Moulay Slisen, ces réalisations vont permettre un maillage. L'interconnexion avec la rocade nord se fera elle par la desserte Tiaret-Relizane. Tou, qui semble accorder la plus haute importance à ce grandiose projet s'est beaucoup attardé à chacune de ses étapes sur les contraintes éventuelles et leurs levées immédiates par les autorités centrales ou locales non sans préconiser le début du lancement des projets une fois les récoltés engrangées pour ne pas pénaliser certains agriculteurs. A Tiaret, le ministre a fait une halte successivement à la base vie d'El Mecharef et à Aïn Kermès où des explications lui furent fournies par les chefs de file et les représentants du bureau d'études ANESRIF. De nouvelles gares pour voyageurs et marchandises, douze plus précisément sont prévues pour les deux projets qui s'entrecroisent à Tiaret. Ses caractéristiques se déclinent sous forme de voies uniques avec extension future pour une vitesse de 160 km/h, des ouvrages d'art et des bâtiments. Le coût total de ces deux projets reste de l'ordre de 137,8 milliards de dinars dont il faudrait probablement des réévaluations et, cela, sans inclure les frais d'indemnisations que la loi de finance complémentaire 2005 s'est chargée de réglementer.