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Des sites qui attendent toujours leur mise en valeur
Patrimoine archéologique à Tébessa
Publié dans El Watan le 12 - 07 - 2014

Les plus prestigieux vestiges de la ville, livrés aux pillages, sont transformés en urinoirs et décharges, face à l'indifférence totale des autorités.
Classée parmi les plus grands sites archéologiques de la ville de Tébessa, après la Porte de Caracalla et la grande muraille, la basilique Sainte Crispine, située en plein centre-ville du chef-lieu se trouve dans un état de dégradation avancée, avec ces tas d'ordures et d'objets brûlés qui s'entassent dans les différents coins du site.
S'étendant sur plus de 2 hectares, offrant une combinaison exceptionnelle de nature et d'archéologie, un aspect surprenant qui saute aux yeux de celui qui la visite pour le première fois, cet ouvrage monumental, d'une extrême beauté entouré de jardin, baptistères, catacombes et de plusieurs chapelles et qui fut dédié rappelons le à la Sainte Crispine, une sainte martyrisée en 304 par Caius Annius Anullinus, mérite une plus grande attention. Le lieu a même subi des profanations par des jeunes désoeuvrés qui y viennent s'adonner à la consommation de la drogue et aux autres fléaux.
L'on a également constaté sur place qu'une partie de ce site historique est sur le point de s'effondrer à cause d'un affaissement du terrain qui pourrait entraîner l'éboulement des deux tours. Malgré que la direction de la culture ait été avisée, aucune mesure n'a été prise jusqu'à présent pour la mise en valeur de ce bijou archéologique qui ne cesse de subir les pires dégradations à l'instar des autres sites archéologiques de la wilaya de Tébessa. Ainsi l'un de plus importants sites archéologique en Algérie, l'Amphithéâtre romain situé en plein centre-ville, considéré comme l'un du plus grands amphithéâtres en Afrique du nord, après celui du Carthage avec ces gradins et son arène, s'est complètement détérioré.
Il a été transformé par des chiffonniers en un dépotoir à ciel ouvert, alors qu'une partie est devenue un urinoir surtout après le pillage du grillage de sa clôture. La profanation de l'histoire continue au vu et au de toutes les autorités à commencer par l'assemblée populaire communale qu ne semble pas se soucier de l'état de ce monument. Ajoutez à cela la restauration de la porte de Caracalla, la porte de Constantine et l'huilerie de Berzguène, située à El Ma Labiod, à 50 km de Tébessa dont le projet avait débuté en 2002 et qui devrait être achevé en octobre 2005, avec un coût initial de 42 millions de dinars.
Un projet qui traîne toujours. Les travaux avaient été interrompus, alors qu'ils n'avaient pas dépassé un taux d'avancement de 25%. Une commission dépêchée du ministère de la Culture a constaté que l'entreprise chargée des travaux n'a pas respecté certaines recommandations en matière de conservation et de restauration du patrimoine matériel, comme le dicte la charte de Venise 1964. Depuis, le projet n'a pas vu le jour sous prétexte du manque d'entreprises spécialisées dans la restauration archéologique.


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