La commission de recrutement dans l'expectative Devant l'inertie qui a caractérisé les activités du club depuis la fin de la saison, sachant que rien n'a été fait jusque-là, ni en matière de recrutement ni de préparatifs du prochain championnat, le président du CSA, Mourad Senouci, vient de jeter l'éponge. Cette décision démontre, si besoin est, que le club n'a aucune structure capable de le gérer convenablement, puisque on assiste au même scénario depuis que le CABBA est en Ligue 1. On avait cru, un moment, que la réunion d'urgence qu'avait tenue le wali, il y a une dizaine de jours, allait débrider la situation, en vain. On n'arrive même plus à bricoler comme de coutume. C'est dire qu'on atteint le fond de l'abîme et la saison prochaine risque d'être compromise. La raison de cette véritable tragédie qui se répète à chaque fois est le manque de fonds nécessaires à faire bouger les choses. Il est vrai que le wali avait promis une aide d'urgence de 3 milliards de centimes, mais les responsables du club savent bien qu'ils ne pourraient empocher ce pactole dans l'immédiat. En attendant, ils doivent trouver d'autres ressources financières, entre autres, leur contribution personnelle. Seulement, cette dernière possibilité n'est pas la meilleure selon eux, alors l'on se demande sur les véritables raisons de leur présence dans la SPA, si ce n'est pour des intérêts strictement personnels. Alors pour interpeller l'opinion publique et surtout les autorités locales, on a recours au même stratagème, à savoir l'annonce de vraies fausses démissions. L'AG interpellée Après la démission de son président, l'assemblée générale devrait être convoquée normalement pour débattre de la situation et élire un nouveau président capable de dénouer la situation. De tous ses membres, un seul en est capable, il s'agit de l'ancien président, Farid Tebbakhi. Cependant, pour convaincre ce dernier à revenir aux affaires, ce ne sera pas une simple sinécure vu qu'il avait juré sur tous les toits qu'il ne reprendra jamais ses anciennes fonctions. L'une des raisons qui l'amènera à camper sur sa position est d'ordre financier puisque le club croule sous le poids des dettes, à la suite de la gestion chaotique des deux dernières saisons. En tous les cas, si la démission de Senouci devenait effective, il faudrait bien quelqu'un d'autre pour reprendre le flambeau, à moins que l'on ait peur de se brûler les doigts. Pauvre CABBA ! --------------- La commission de recrutement dans l'expectative Les membres de la commission de recrutement, dont la mise sur pied a été annoncée en grande pompe, sont sur le point de jeter à leur tour l'éponge. Il est clair que sans argent, on ne peut rien faire. Des contacts ont été établis avec plusieurs joueurs et la plupart ont négocié, en trouvant même un terrain d'entente avec les recruteurs. Mais au moment de passer à l'acte, tout s'évapore à cause du manque de liquidités. Ils ont dû même faire faux bond, à l'occasion de rendez-vous avec les joueurs ciblés. Les Criquets, qui sont dans l'attente d'un quelconque changement de situation avant qu'il ne soit trop, s'apprêtent d'ores et déjà à vivre une saison cauchemardesque, comme d'habitude.