La Gestibo est un organisme qui a succédé au défunt Egzib depuis 2004, c'est une SPA disposant d'un registre de commerce, d'un numéro d'imposition créé sans le consentement des investisseurs de la wilaya de Boumerdès censée régler tous les problèmes auxquels font face les propriétaires au niveau de la zone d'activité, et dont le siège devrait se trouver au niveau du chef-lieu de wilaya. Mais pour des raisons que nous ignorons, cet organisme change souvent de domiciliation, le comble et le paradoxe dans tout cela, c'est le fait que cet organisme est totalement méconnu, aussi bien des administrations, les APC que par les investisseurs eux- mêmes. En outre, le gouvernement a entendu une communication sur le taux d'avancement dans la mise en ouvre de la décision de Monsieur le président de la République relative à la création du groupe public et, aussi, le gouvernement a suivi le processus de finalisation de la mise en œuvre du nouveau système de gestion du foncier économique destiné à l'investissement, à travers l'examen des mesures prises et celles devant etre prises dans les meilleurs délais, pour la mise en place effective de l'Agence nationale du foncier industriel et l'Agence nationale du foncier urbain, compte tenu de leur rôle important ainsi que l'Agence nationale du foncier touristique, et ce afin de renforcer l'offre foncière destinées aux porteurs de projets d'investissements. En attendant, des Algériens sont martyrisés par des lois qui ne sont d'aucune utilité. Mécontentement, cris de colère émanant des protestataires de la zone d'activité de Bordj-Menaïel n'ont pas manqué de pointer du doigt les pressions qu'ils subissent depuis quelque temps de la part de la Gestibo devenu actuellement Divindus (Organisme de gestion de Boumerdès), en contestant l'existence de cette dernière. «C'est intolérable cette situation de pourrissement qui perdure dans le temps», affirme un propriétaire de la Zone 2, tout en ajoutant : « Ils n'ont rien fait, rien réalisé, j'ai fait un branchement électrique avec mes propres moyens, je n'ai pas d'eau potable et cela dure depuis 1989 ». « L'Egzib, qui a été dissoute, n'a pas rempli son contrat mentionné dans le cahier des charges et ils ont le culot de nous demander de payer les frais de gestion, c'est grave. » Un autre interlocuteur prétend avoir des images vidéo montrant les inondations qui surviennent chaque année lors de la période hivernale. « Ils ne sont là que pour réclamer de l'argent, je suis propriétaire, j'ai payé mon terrain légalement, la Gestibo n'est pas mon associé et je ne suis pas locataire auprès de cet organisme, c'est du vol et même de l'arnaque totale. Aussi, sur quelle base a-t-on établi des factures ? Quelles factures, des sommes colossales. A ne rien comprendre, c'est du n'importe quoi. Le montant annuel qu'on me demande de payer est de 20 millions de centimes. » Tout en affirmant qu'il paye l'impôt foncier, l'impôt sur l'activité, la taxe sur l'assainissement, la taxe sur l'environnement et autres. La wali se doit de se pencher sur le cas de cette entreprise de gestion de la wilaya de Boumerdès qui depuis des années ne cesse d'importuner les propriétaires de la zone d'activité et le dépôt de la localité de Bordj-Menaiel. La Gestibo est un organisme qui a succédé au défunt Egzib depuis 2004, c'est une SPA disposant d'un registre de commerce, d'un numéro d'imposition créé sans le consentement des investisseurs de la wilaya de Boumerdès censée régler tous les problèmes auxquelles font face les propriétaires au niveau de la zone d'activité et dont le siège devrait se trouver au niveau du chef-lieu de wilaya. Mais pour des raisons que nous ignorons, cet organisme n'est pas stable, il change souvent d'adresse, mais le comble dans tout cela et surtout le paradoxe, c'est le fait que cet organisme est totalement méconnu, aussi bien par les administrations, les APC que par les investisseurs eux- mêmes, le téléphone ne répond jamais, le fax également et il est quasiment impossible de les joindre. Cependant, une chose est sûre, une feuille 21-27 écrite au stylo et collée à la hâte, à chaque fois qu'il change de résidence, fait office d'enseigne de la Sarl. Bizarre ce qui se passe au sein de cet organisme qui ne cesse de transmettre des factures bidons réclamant de l'argent aux investisseurs alors que l'on sait que des sites sont depuis de nombreuses années dépourvues d'électricité, d'eau potable, de gaz et de viabilisation. Les propriétaires de la zone d'activité ne savent plus à quel saint se vouer, eux qui font l'objet de poursuites judiciaires et qui sont quotidiennement harcelés par des huissiers de justice. Et dire qu'ils sont propriétaires de terrains avec des actes de propriété notariés dûment enregistrés à la Conservation foncière. La question qui se pose : quel est le rôle de cette entreprise, si ce n'est d'être à l'écoute des doléances des investisseurs, de leur fournir les moyens de réussir leurs projets ? Malheureusement, ce n'est pas le cas, étant donné que la Gestibo n'a rien offert si ce n'est l'arnaque de réclamer de l'argent. La Gestibo n'a jamais été en mesure de prendre en charge la viabilisation, l'assainissement, le branchement en eau potable, le branchement en énergie électrique. Ce sont les propriétaires de la zone qui se sont pris en charge seuls en s'occupant du branchement de l'électricité et autres commodités. La wali doit mettre un terme à cette situation qui perdure : Bordj-Menaiel dispose d'une zone d'activité et de dépôt, il n' y a jamais eu de zone industrielle comme on le prétend. La Gestibo tout au début a été dirigée par Brahimi Kaddour, puis par Salhi, puis par Soufi, des responsables qui changent à chaque fois. Alors la question qui se pose : comment un organisme étatique dispose-t-il d'un registre du commerce ? Et le comble dans tout cela, l'entreprise Divindus par le biais de ses agents fonctionnaires ne cessent de saisir par téléphone les propriétaires dans la zone d'activité de venir s'acquitter de leurs dettes, par moment ils viennent personnellement ramasser ce qu'il peuvent ramasser. Et dire que selon le Journal officiel du 23 decembre 2023, l'Aniref et EPE Divindus sont dissoutes.