L'opération de contrôle technique en Algérie a débuté samedi dernier dans tout le territoire national. Trois mois est le délai imparti aux propriétaires de véhicules immatriculés en 2008, selon les dates d'immatriculation portées sur la carte grise, pour procéder au contrôle technique périodique. L'opération a débuté le 2 janvier pour se terminer le 31 mars prochain. Il est à noter que le contrôle se fera en fonction du mois d'immatriculation du véhicule : les véhicules immatriculés en janvier 2008 subiront le contrôle au cours du mois de janvier 2010, ceux immatriculés en février 2008 le seront en février 2010, tandis que ceux immatriculés en mars 2008 seront contrôlés en mars 2010. Des files d'attente commencent à se former dans toutes les agences de contrôle technique agréées par le ministère des Transports. Intervenant dans le journal de 20h, un responsable de l'opération au niveau de la capitale a fait état de plus de 190 mille véhicules classés dangereux en 2009 au niveau national parmi un million de véhicules soumis au contrôle et plus de 100 mille véhicules ont été placés à la fourrière pour non-conformité ou désobéissance à la loi. Il est à préciser que près de 200 mille véhicules ont été retirés définitivement de la circulation en Algérie entre 2003 et 2008, selon M. Abdellah Leghrieb, directeur général de l'Etablissement national du contrôle technique automobile, qui est intervenu fin décembre dernier sur les ondes de la radio algérienne où il a précisé que l'ENACTA a retiré les agréments à cinq agences de contrôle technique automobile agréées pour «des irrégularités» constatées. Les véhicules interdits à la circulation présentent un réel danger pour la circulation. 390 mille propriétaires de véhicules ont été destinataires de sursis pour opérer aux réparations nécessaires, durant l'année 2009, après la soumission de leurs véhicules à une «contre-visite ». Il est à rappeler que l'établissement national de contrôle technique (ENACTA) dispose de 234 agences de contrôle opérationnelles sur un total de 314 agences agréées par le ministère des Transports, en attendant l'augmentation de ce nombre durant les prochains mois. Il est à signaler aussi que 20 agents des différentes agences agréées ont été radiés de la profession. Pour rappel, le nombre global des véhicules contrôlés entre 2003 et 2008 dépasse les dix millions, toutes catégories confondues et près de deux millions de visites ont été effectuées depuis janvier 2008. Il est utile de rappeler que les automobilistes qui ne présentent pas leurs véhicules au contrôle technique seront exposés à une amende de 20 mille à 50 mille DA, à une peine d'emprisonnement d'une durée de 6 mois à un an, ainsi qu à la suspension du permis de conduire pour une durée d'une année et qui peut aller jusqu'au retrait définitif en cas de refus de soumission au contrôle technique après un premier avertissement. Il est à noter que l'ENACTA, relevant du ministère des Transports, assure, depuis sa création en 1998, la mise en œuvre de la réglementation nationale. Le contrôle technique, d'abord destiné aux véhicules à activité réglementée de transport routier et de marchandises (taxis, auto-école, poids lourd…) puis généralisé en 2000 à l'ensemble des véhicules. C. K. L'opération de contrôle technique en Algérie a débuté samedi dernier dans tout le territoire national. Trois mois est le délai imparti aux propriétaires de véhicules immatriculés en 2008, selon les dates d'immatriculation portées sur la carte grise, pour procéder au contrôle technique périodique. L'opération a débuté le 2 janvier pour se terminer le 31 mars prochain. Il est à noter que le contrôle se fera en fonction du mois d'immatriculation du véhicule : les véhicules immatriculés en janvier 2008 subiront le contrôle au cours du mois de janvier 2010, ceux immatriculés en février 2008 le seront en février 2010, tandis que ceux immatriculés en mars 2008 seront contrôlés en mars 2010. Des files d'attente commencent à se former dans toutes les agences de contrôle technique agréées par le ministère des Transports. Intervenant dans le journal de 20h, un responsable de l'opération au niveau de la capitale a fait état de plus de 190 mille véhicules classés dangereux en 2009 au niveau national parmi un million de véhicules soumis au contrôle et plus de 100 mille véhicules ont été placés à la fourrière pour non-conformité ou désobéissance à la loi. Il est à préciser que près de 200 mille véhicules ont été retirés définitivement de la circulation en Algérie entre 2003 et 2008, selon M. Abdellah Leghrieb, directeur général de l'Etablissement national du contrôle technique automobile, qui est intervenu fin décembre dernier sur les ondes de la radio algérienne où il a précisé que l'ENACTA a retiré les agréments à cinq agences de contrôle technique automobile agréées pour «des irrégularités» constatées. Les véhicules interdits à la circulation présentent un réel danger pour la circulation. 390 mille propriétaires de véhicules ont été destinataires de sursis pour opérer aux réparations nécessaires, durant l'année 2009, après la soumission de leurs véhicules à une «contre-visite ». Il est à rappeler que l'établissement national de contrôle technique (ENACTA) dispose de 234 agences de contrôle opérationnelles sur un total de 314 agences agréées par le ministère des Transports, en attendant l'augmentation de ce nombre durant les prochains mois. Il est à signaler aussi que 20 agents des différentes agences agréées ont été radiés de la profession. Pour rappel, le nombre global des véhicules contrôlés entre 2003 et 2008 dépasse les dix millions, toutes catégories confondues et près de deux millions de visites ont été effectuées depuis janvier 2008. Il est utile de rappeler que les automobilistes qui ne présentent pas leurs véhicules au contrôle technique seront exposés à une amende de 20 mille à 50 mille DA, à une peine d'emprisonnement d'une durée de 6 mois à un an, ainsi qu à la suspension du permis de conduire pour une durée d'une année et qui peut aller jusqu'au retrait définitif en cas de refus de soumission au contrôle technique après un premier avertissement. Il est à noter que l'ENACTA, relevant du ministère des Transports, assure, depuis sa création en 1998, la mise en œuvre de la réglementation nationale. Le contrôle technique, d'abord destiné aux véhicules à activité réglementée de transport routier et de marchandises (taxis, auto-école, poids lourd…) puis généralisé en 2000 à l'ensemble des véhicules. C. K.