Même si le marché de l'emploi connaît une percée plus ou mois sensible en matière de création d'entreprises, les formules assurées par l'Agence locale de l'emploi (ALEM) n'aboutissent toujours pas aux résultats éscomptés. Ce sont les statistiques relatives à l'exercice 2009 qui attestent d'un écart considérable entre la demande et les placements. Même si le marché de l'emploi connaît une percée plus ou mois sensible en matière de création d'entreprises, les formules assurées par l'Agence locale de l'emploi (ALEM) n'aboutissent toujours pas aux résultats éscomptés. Ce sont les statistiques relatives à l'exercice 2009 qui attestent d'un écart considérable entre la demande et les placements. Selon le Dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP), la période allant du 1er juin 2008 au 1er décembre 2009 a vu l'inscription de 43.442 chômeurs au niveau des antennes locales, alors que le nombre d'emplois disponibles était de 11.540. Donc, une simple opération arithmétique renseigne sur le taux de déçus. Autrement dit, 9.701 demandeurs seront placés dans différents secteurs d'activités, ce qui équivaut à 22% seulement. Selon les mêmes sources et durant la même période, dans sa formule des contrats d'insertion des diplômés (CIP), seules 2.109 demandes d'emploi sur 12.417 ont eu une suite favorable. En faisant le parallèle entre les jeunes qualifiés issus du secteur de la formation professionnelle et les diplômés universitaires, il est évident que la première catégorie s'en sort mieux. Le bond enregistré dans la création de PME grâce à l'ANSEJ (5.071 entreprises pour 2009) a boosté le recrutement de la main-d'œuvre qualifiée, particulièrement dans les créneaux des services et du bâtiment et travaux publics (BTP). Pour leur part, les détenteurs de diplômes supérieurs ont maille à décrocher un emploi, particulièrement ceux ayant accompli un cursus technique, a-t-il été soutenu. Dans pareil cas, les concernés n'ont d'autres alternatives que de s'adapter aux offres du marché. Lors d'un séminaire régional sur l'emploi tenu à Constantine, il y a quelque temps, il sera dévoilé, à travers une étude élaborée par des chercheurs du département des sciences économiques et de la gestion, que 13% d'universitaires constantinois activent dans le secteur des transports. Un secteur qui n'exige ou nécessite aucun diplôme, encore moins universitaire. Un dysfonctionnement mis sur le compte des organismes de l'emploi, lesquels, selon les spécialistes, auraient dû procéder différemment en vue de canaliser au mieux les compétences. Et par voie de conséquence, réduire au minimun le taux d'échec dans le secteur de la petite et moyenne entreprise, enregistré çà et là depuis la mise sur pied des dispositifs anti-chômage. Avec l'inauguration du centre de carrière, en collaboration avec l'université américaine du Michigan, l'université Mentouri de Constantine aspire à ancrer l'esprit de la libre-entreprise au sein de la communauté estudiantine. La finalité est de doper le marché du travail avec des diplômés, orientés selon leurs compétences et leurs spécialités. N. D. Selon le Dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP), la période allant du 1er juin 2008 au 1er décembre 2009 a vu l'inscription de 43.442 chômeurs au niveau des antennes locales, alors que le nombre d'emplois disponibles était de 11.540. Donc, une simple opération arithmétique renseigne sur le taux de déçus. Autrement dit, 9.701 demandeurs seront placés dans différents secteurs d'activités, ce qui équivaut à 22% seulement. Selon les mêmes sources et durant la même période, dans sa formule des contrats d'insertion des diplômés (CIP), seules 2.109 demandes d'emploi sur 12.417 ont eu une suite favorable. En faisant le parallèle entre les jeunes qualifiés issus du secteur de la formation professionnelle et les diplômés universitaires, il est évident que la première catégorie s'en sort mieux. Le bond enregistré dans la création de PME grâce à l'ANSEJ (5.071 entreprises pour 2009) a boosté le recrutement de la main-d'œuvre qualifiée, particulièrement dans les créneaux des services et du bâtiment et travaux publics (BTP). Pour leur part, les détenteurs de diplômes supérieurs ont maille à décrocher un emploi, particulièrement ceux ayant accompli un cursus technique, a-t-il été soutenu. Dans pareil cas, les concernés n'ont d'autres alternatives que de s'adapter aux offres du marché. Lors d'un séminaire régional sur l'emploi tenu à Constantine, il y a quelque temps, il sera dévoilé, à travers une étude élaborée par des chercheurs du département des sciences économiques et de la gestion, que 13% d'universitaires constantinois activent dans le secteur des transports. Un secteur qui n'exige ou nécessite aucun diplôme, encore moins universitaire. Un dysfonctionnement mis sur le compte des organismes de l'emploi, lesquels, selon les spécialistes, auraient dû procéder différemment en vue de canaliser au mieux les compétences. Et par voie de conséquence, réduire au minimun le taux d'échec dans le secteur de la petite et moyenne entreprise, enregistré çà et là depuis la mise sur pied des dispositifs anti-chômage. Avec l'inauguration du centre de carrière, en collaboration avec l'université américaine du Michigan, l'université Mentouri de Constantine aspire à ancrer l'esprit de la libre-entreprise au sein de la communauté estudiantine. La finalité est de doper le marché du travail avec des diplômés, orientés selon leurs compétences et leurs spécialités. N. D.