Les syndicalistes ont dénoncé les P/APC qui ne font, selon eux, que «se remplir les poches sans se soucier des conditions de misère dans lesquelles évoluent les travailleurs». Dans ce cadre, les conférenciers déplorent l'«instabilité» qui règne au sein des Assemblées communales qui n'arrangerait pas les affaires des travailleurs. «Elus aux suffrages, les P-APC accomplissent leurs programmes électoraux pendant 5 ans et à la fin de leur mandat, ils partent. Chaque équipe instaure un mode de gestion qui ne tient que le temps d'un mandat, puis, plus rien. C'est pour cette raison que nous demandons qu'il y ait une stabilité dans les APC», affirme Ali Yahia. De plus, soutient un autre conférencier, les P/APC font preuve d'«ingratitude» envers les travailleurs qu'ils n'hésitent pas à lâcher à la première occasion. Un syndicaliste de l'APC de Rouiba cite le cas de sa commune où des cadres techniques avaient des démêlés avec la justice. «Et bien, sachez que l'APC n'a même pas daigné mettre à la disposition de ces cadres les trois avocats avec lesquels elle est conventionnée. Au contraire, on les a laissés à leur triste sort sans daigner voler à leur secours», témoigne-t-il. Il déplore que les travailleurs ne bénéficient pas de primes de risques sachant les conditions «catastrophiques» dans lesquelles ils évoluent au quotidien. Le syndicaliste s'offusque quant aux salaires «indignes» que les travailleurs perçoivent. «Les travailleurs de moins de 35 ans, à titre d'exemple, touchent un salaire net de 2500DA/mois; quant au salaire d'un administrateur principal, il ne dépasse pas les 30.000 DA/mois. Le salaire de base d'un éboueur (appelé pudiquement agent de nettoyage), n'est que de 9.000DA. Avec tous les risques qu'ils encourent, ils ne sont même pas dotés de tenues adéquates, ce qui ne que fait qu'augmenter le risque d'attraper des maladies graves», s'offusque-t-il. Un autre syndicaliste présent à la conférence de presse, exhibe une fiche de paie de 9.000DA (Salaire de base). Si l'on y ajoute les primes, le total s'élève à 21.000DA. «C'est très insuffisant pour quelqu'un qui cumule 26 ans d'expérience», dira-t-il. Y.D. Les syndicalistes ont dénoncé les P/APC qui ne font, selon eux, que «se remplir les poches sans se soucier des conditions de misère dans lesquelles évoluent les travailleurs». Dans ce cadre, les conférenciers déplorent l'«instabilité» qui règne au sein des Assemblées communales qui n'arrangerait pas les affaires des travailleurs. «Elus aux suffrages, les P-APC accomplissent leurs programmes électoraux pendant 5 ans et à la fin de leur mandat, ils partent. Chaque équipe instaure un mode de gestion qui ne tient que le temps d'un mandat, puis, plus rien. C'est pour cette raison que nous demandons qu'il y ait une stabilité dans les APC», affirme Ali Yahia. De plus, soutient un autre conférencier, les P/APC font preuve d'«ingratitude» envers les travailleurs qu'ils n'hésitent pas à lâcher à la première occasion. Un syndicaliste de l'APC de Rouiba cite le cas de sa commune où des cadres techniques avaient des démêlés avec la justice. «Et bien, sachez que l'APC n'a même pas daigné mettre à la disposition de ces cadres les trois avocats avec lesquels elle est conventionnée. Au contraire, on les a laissés à leur triste sort sans daigner voler à leur secours», témoigne-t-il. Il déplore que les travailleurs ne bénéficient pas de primes de risques sachant les conditions «catastrophiques» dans lesquelles ils évoluent au quotidien. Le syndicaliste s'offusque quant aux salaires «indignes» que les travailleurs perçoivent. «Les travailleurs de moins de 35 ans, à titre d'exemple, touchent un salaire net de 2500DA/mois; quant au salaire d'un administrateur principal, il ne dépasse pas les 30.000 DA/mois. Le salaire de base d'un éboueur (appelé pudiquement agent de nettoyage), n'est que de 9.000DA. Avec tous les risques qu'ils encourent, ils ne sont même pas dotés de tenues adéquates, ce qui ne que fait qu'augmenter le risque d'attraper des maladies graves», s'offusque-t-il. Un autre syndicaliste présent à la conférence de presse, exhibe une fiche de paie de 9.000DA (Salaire de base). Si l'on y ajoute les primes, le total s'élève à 21.000DA. «C'est très insuffisant pour quelqu'un qui cumule 26 ans d'expérience», dira-t-il. Y.D.