Au total 1.122 personnes aussi bien des élèves, des dealers que des délinquants ont été arrêtées aux alentours des écoles et établissements scolaires marocains par les brigades mixtes de la police marocaine, mises en place en 2010, qui ont également saisi de la drogue et des psychotropes, a-t-on annoncé à Rabat. Au total 1.122 personnes aussi bien des élèves, des dealers que des délinquants ont été arrêtées aux alentours des écoles et établissements scolaires marocains par les brigades mixtes de la police marocaine, mises en place en 2010, qui ont également saisi de la drogue et des psychotropes, a-t-on annoncé à Rabat. Dans un premier bilan établi après une première expérience, ces unités, comprenant des éléments des renseignements généraux, des brigades anti-stupéfiants et de la police des mœurs, ont indiqué avoir saisi quelque 36 kg de résine de cannabis (chira), 22 kg de tiges de kif (cannabis) et de 15 kg de Maâjoune (mélange pâteux préparé à partir de la résine de chanvre et d'un certain nombre de substances aphrodisiaques) en plus de 1.400 comprimés de psychotropes. De plus, une centaine de grammes de cocaïne et 20 grammes d'héroïne ont été saisis par ces brigades chargées de surveiller les écoles et leurs environs qui ont, par ailleurs, déféré 1.200 personnes devant les tribunaux pour coups et blessures, vols à main armée et à l'arraché où incitation à la débauche. En outre, une dizaine d'affaires de séquestration et/ou viol ont également été instruites par ces brigades, a-t-on indiqué. Les ministères de l'Education nationale et de l'Intérieur marocains avaient convenu, en septembre 2010, de mettre en place un dispositif de sécurité aux alentours des écoles, collèges et lycées afin de venir à bout des agressions et trafics de drogue qui ont lieu à l'intérieur et à l'extérieur des établissements scolaires marocains. Cette mesure est intervenue sous forme de circulaire adressée à tous les services de sécurité afin que ceux-ci renforcent leurs postes de proximité et leurs patrouilles surtout que de nombreux ménages étaient prêts à ne pas envoyer leurs enfants à l'école en raison de l'insécurité surajoutée au manque de moyens pédagogiques garantissant une bonne scolarité et une bonne prise en charge de l'élève marocain. Cette opération vise à arrêter les personnes suspectes qui font de l'agression des élèves et de leur recrutement pour le trafic du haschich et des psychotropes leurs activités principales. De nombreux établissements, notamment ceux situés dans les quartiers populaires ou périphériques, sont devenus, depuis de longues années, le repaire de malfaiteurs en tout genre à tel point que certaines écoles avaient sollicité les services de sociétés privées de sécurité. Mais n'ayant pas la latitude d'intervenir à l'intérieur des écoles, ces sociétés ne sont pas d'une grande efficacité. Dans un premier bilan établi après une première expérience, ces unités, comprenant des éléments des renseignements généraux, des brigades anti-stupéfiants et de la police des mœurs, ont indiqué avoir saisi quelque 36 kg de résine de cannabis (chira), 22 kg de tiges de kif (cannabis) et de 15 kg de Maâjoune (mélange pâteux préparé à partir de la résine de chanvre et d'un certain nombre de substances aphrodisiaques) en plus de 1.400 comprimés de psychotropes. De plus, une centaine de grammes de cocaïne et 20 grammes d'héroïne ont été saisis par ces brigades chargées de surveiller les écoles et leurs environs qui ont, par ailleurs, déféré 1.200 personnes devant les tribunaux pour coups et blessures, vols à main armée et à l'arraché où incitation à la débauche. En outre, une dizaine d'affaires de séquestration et/ou viol ont également été instruites par ces brigades, a-t-on indiqué. Les ministères de l'Education nationale et de l'Intérieur marocains avaient convenu, en septembre 2010, de mettre en place un dispositif de sécurité aux alentours des écoles, collèges et lycées afin de venir à bout des agressions et trafics de drogue qui ont lieu à l'intérieur et à l'extérieur des établissements scolaires marocains. Cette mesure est intervenue sous forme de circulaire adressée à tous les services de sécurité afin que ceux-ci renforcent leurs postes de proximité et leurs patrouilles surtout que de nombreux ménages étaient prêts à ne pas envoyer leurs enfants à l'école en raison de l'insécurité surajoutée au manque de moyens pédagogiques garantissant une bonne scolarité et une bonne prise en charge de l'élève marocain. Cette opération vise à arrêter les personnes suspectes qui font de l'agression des élèves et de leur recrutement pour le trafic du haschich et des psychotropes leurs activités principales. De nombreux établissements, notamment ceux situés dans les quartiers populaires ou périphériques, sont devenus, depuis de longues années, le repaire de malfaiteurs en tout genre à tel point que certaines écoles avaient sollicité les services de sociétés privées de sécurité. Mais n'ayant pas la latitude d'intervenir à l'intérieur des écoles, ces sociétés ne sont pas d'une grande efficacité.