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La colère des étudiants
Pôle universitaire de Tamda
Publié dans Le Midi Libre le 30 - 11 - 2011

Il est incontestable que les conditions au niveau du pôle universitaire de Tamda ne sont pas tout à fait réunies pour accueillir les milliers d'étudiants qui le fréquentent. Mais compte tenu du fait que les autres campus universitaires sont complètement sous le joug du sureffectif, les responsables de l'université ont décidé de l'ouvrir de façon prématurée.
Il est incontestable que les conditions au niveau du pôle universitaire de Tamda ne sont pas tout à fait réunies pour accueillir les milliers d'étudiants qui le fréquentent. Mais compte tenu du fait que les autres campus universitaires sont complètement sous le joug du sureffectif, les responsables de l'université ont décidé de l'ouvrir de façon prématurée.
Aujourd'hui, les choses ne vont pas pour le mieux et les étudiants ne cessent de tirer la sonnette d'alarme quant à la multitude de problèmes auxquels ils font face. D'ailleurs, avant-hier lundi, et dans le but de mieux se faire entendre, ces même étudiants ont organisé une marche au niveau du chef-lieu de wilaya. Les contestataires entendent dénoncer «l'état chaotique de leur résidence, qu'il s'agisse du point de vue sécuritaire (banditisme, NDLR), couverture médicale, infrastructures, hébergement et des conditions socio-pédagogiques et de gestion». Selon les concernés, leur résidence ne dispose ni de clôture ni de portail, ce qui permet aux extra-universitaires de s'introduire à l'intérieur et d'intimider les étudiants, les exposant ainsi à un danger permanent. Les étudiants soulignent aussi que leur cité universitaire est située dans une zone isolée. Elle est en état de chantier. «Les étudiants ne bénéficient même pas d'une couverture médicale digne de ce nom. Il n'y a ni infirmerie ni personnel médical et encore moins une ambulance », déplore-t-on, tout en rappelant que les accidents y sont fréquents. Un représentant des étudiants souligne : «La résidence est toujours en travaux, ce qui rend les lieux invivables et impraticables à cause des matériaux de construction anarchiquement disposés, sachant que les délais de livraison sont dépassées depuis longtemps». Un autre enchaîn : «Les pavillons ne disposent pas de chaufferie permanente, ce qui engendre des désagréments énormes pour les étudiants. D'un autre côté, le seul restaurant dont dispose la cité connaît une grande pression due au manque d'effectif et l'absence d'un autre restaurant occasionne un dysfonctionnement permanent. La qualité des repas servis laisse à désirer, notamment sur le plan de l'hygiène». Selon les concernés, la lenteur des travaux rend impossible toute activité socioculturelle d'autant plus que sur le plan de la cité, il ne figure aucune salle de lecture, médiathèque ou bibliothèque. Les étudiants dénoncent la fuite en avant des responsables à plusieurs niveaux ainsi que la non-tenue de leurs promesses. Il y a lieu de rappeler également la galère des étudiants et des étudiantes qui ne sont pas hébergés sur place et qui sont contraints de faire la navette sur plus de 25 kilomètres en subissant quotidiennement les affres des embouteillages interminables et de l'insuffisance des places dans les bus universitaires au moment des heures de pointe.
Aujourd'hui, les choses ne vont pas pour le mieux et les étudiants ne cessent de tirer la sonnette d'alarme quant à la multitude de problèmes auxquels ils font face. D'ailleurs, avant-hier lundi, et dans le but de mieux se faire entendre, ces même étudiants ont organisé une marche au niveau du chef-lieu de wilaya. Les contestataires entendent dénoncer «l'état chaotique de leur résidence, qu'il s'agisse du point de vue sécuritaire (banditisme, NDLR), couverture médicale, infrastructures, hébergement et des conditions socio-pédagogiques et de gestion». Selon les concernés, leur résidence ne dispose ni de clôture ni de portail, ce qui permet aux extra-universitaires de s'introduire à l'intérieur et d'intimider les étudiants, les exposant ainsi à un danger permanent. Les étudiants soulignent aussi que leur cité universitaire est située dans une zone isolée. Elle est en état de chantier. «Les étudiants ne bénéficient même pas d'une couverture médicale digne de ce nom. Il n'y a ni infirmerie ni personnel médical et encore moins une ambulance », déplore-t-on, tout en rappelant que les accidents y sont fréquents. Un représentant des étudiants souligne : «La résidence est toujours en travaux, ce qui rend les lieux invivables et impraticables à cause des matériaux de construction anarchiquement disposés, sachant que les délais de livraison sont dépassées depuis longtemps». Un autre enchaîn : «Les pavillons ne disposent pas de chaufferie permanente, ce qui engendre des désagréments énormes pour les étudiants. D'un autre côté, le seul restaurant dont dispose la cité connaît une grande pression due au manque d'effectif et l'absence d'un autre restaurant occasionne un dysfonctionnement permanent. La qualité des repas servis laisse à désirer, notamment sur le plan de l'hygiène». Selon les concernés, la lenteur des travaux rend impossible toute activité socioculturelle d'autant plus que sur le plan de la cité, il ne figure aucune salle de lecture, médiathèque ou bibliothèque. Les étudiants dénoncent la fuite en avant des responsables à plusieurs niveaux ainsi que la non-tenue de leurs promesses. Il y a lieu de rappeler également la galère des étudiants et des étudiantes qui ne sont pas hébergés sur place et qui sont contraints de faire la navette sur plus de 25 kilomètres en subissant quotidiennement les affres des embouteillages interminables et de l'insuffisance des places dans les bus universitaires au moment des heures de pointe.


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