Le report du lancement de la téléphonie mobile de troisième génération (3G) à la fin du premier semestre de 2012 est motivé par des "raisons purement techniques", a indiqué à l'APS un responsable du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication. La première échéance annoncée pour la commercialisation de la 3G était prévue pour mars 2012. Toutefois, la date du lancement avait été reportée pour la fin du premier semestre, soit en juin de la même année. Trois opérateurs de la téléphonie mobile en Algérie, à savoir ATM Mobilis, Orascom Télécom Algérie et Wataniya Télécom Algérie sont les potentiels acquéreurs de la 3G. "Le report est purement technique. Ce n'est pas pour privilégier un opérateur au détriment d'un autre", a affirmé Zoheir Meziane, conseiller auprès du ministère et directeur de la communication. Il a indiqué que "le ministère voudrait accompagner les trois opérateurs à investir dans de meilleures conditions", rappelant que le report de l'ensemble du processus d'octroi de la licence 3G par le gouvernement a été décidé à la demande des trois opérateurs de téléphonie mobile qui, après le retrait du dossier de candidature en septembre, se sont rendus compte qu'il leur fallait plus de temps pour préparer leur dossier de soumission. Le responsable du ministère a expliqué que l'Etat a fait en sorte que les licences 3G "soient octroyées à des prix très étudiés de manière à ce que cela ne se répercute pas sur les utilisateurs notamment sur les citoyens". "Les opérateurs n'auront à payer que 3% de leurs chiffres d'affaires", a-t-il précisé. Selon une étude du ministère, l'introduction de la 3G en Algérie générera "5 milliards de dollars/an, équivalant à 10 millions de dollars/jour et représentant 1,38% du PIB". Par ailleurs, l'orateur a expliqué que Le marché des télécommunications en Algérie enregistre actuellement un chiffre d'affaires global de 5,5 milliards de dollars, en augmentation, par rapport à 2010, où il était de 4,7 milliards de dollars. Ce chiffre englobe l'ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe, ainsi que les fournisseurs d'accès à Internet (FAI), explique M. Meziane. Le marché des technologies de l'information et de la communication (TIC) représente "4% du PIB et l'objectif national est de contribuer à l'augmentation de la part des télécommunications pour atteindre 8% du PIB", a-t-il ajouté. Le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d'abonnés est estimé, quant à lui, à "3 milliards de dollars pour la période allant de 2010 à 2014". Le report du lancement de la téléphonie mobile de troisième génération (3G) à la fin du premier semestre de 2012 est motivé par des "raisons purement techniques", a indiqué à l'APS un responsable du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication. La première échéance annoncée pour la commercialisation de la 3G était prévue pour mars 2012. Toutefois, la date du lancement avait été reportée pour la fin du premier semestre, soit en juin de la même année. Trois opérateurs de la téléphonie mobile en Algérie, à savoir ATM Mobilis, Orascom Télécom Algérie et Wataniya Télécom Algérie sont les potentiels acquéreurs de la 3G. "Le report est purement technique. Ce n'est pas pour privilégier un opérateur au détriment d'un autre", a affirmé Zoheir Meziane, conseiller auprès du ministère et directeur de la communication. Il a indiqué que "le ministère voudrait accompagner les trois opérateurs à investir dans de meilleures conditions", rappelant que le report de l'ensemble du processus d'octroi de la licence 3G par le gouvernement a été décidé à la demande des trois opérateurs de téléphonie mobile qui, après le retrait du dossier de candidature en septembre, se sont rendus compte qu'il leur fallait plus de temps pour préparer leur dossier de soumission. Le responsable du ministère a expliqué que l'Etat a fait en sorte que les licences 3G "soient octroyées à des prix très étudiés de manière à ce que cela ne se répercute pas sur les utilisateurs notamment sur les citoyens". "Les opérateurs n'auront à payer que 3% de leurs chiffres d'affaires", a-t-il précisé. Selon une étude du ministère, l'introduction de la 3G en Algérie générera "5 milliards de dollars/an, équivalant à 10 millions de dollars/jour et représentant 1,38% du PIB". Par ailleurs, l'orateur a expliqué que Le marché des télécommunications en Algérie enregistre actuellement un chiffre d'affaires global de 5,5 milliards de dollars, en augmentation, par rapport à 2010, où il était de 4,7 milliards de dollars. Ce chiffre englobe l'ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe, ainsi que les fournisseurs d'accès à Internet (FAI), explique M. Meziane. Le marché des technologies de l'information et de la communication (TIC) représente "4% du PIB et l'objectif national est de contribuer à l'augmentation de la part des télécommunications pour atteindre 8% du PIB", a-t-il ajouté. Le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d'abonnés est estimé, quant à lui, à "3 milliards de dollars pour la période allant de 2010 à 2014".