Plusieurs bastions rebelles en Syrie étaient soumis dimanche, selon une ONG, à des bombardements intensifs de l'armée, au lendemain d'une rencontre du président Bachar el-Assad avec le médiateur Lakhdar Brahimi qui a mis en garde contre les dangers du conflit pour le monde. Plusieurs bastions rebelles en Syrie étaient soumis dimanche, selon une ONG, à des bombardements intensifs de l'armée, au lendemain d'une rencontre du président Bachar el-Assad avec le médiateur Lakhdar Brahimi qui a mis en garde contre les dangers du conflit pour le monde. Dans le même temps, l'année scolaire débutait en Syrie, alors que plus de 2.000 écoles ont été détruites ou endommagées durant les dix-huit mois de conflit et des centaines d'autres sont utilisées comme abris, selon l'Unicef. Des secteurs de la province de Damas, de Deraa (Sud), d'Alep (Nord), de Hama et de Homs (Centre) et de Deir Ezzor (Est) étaient la cible de raids aériens ou de l'artillerie lourde, a précisé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Le bruit d'explosions et d'échanges de tirs y était également entendu, au lendemain d'une nouvelle journée sanglante en Syrie au cours de laquelle 115 personnes ont été tuées — 71 civils, 12 rebelles et 32 soldats —, selon un bilan fourni par cette ONG qui s'appuie sur un réseau de militants sur place. A Damas, le quartier assiégé de Hajar al-Aswad était soumis à un violent pilonnage par les forces du régime qui tentaient de le prendre d'assaut, selon la même source. Dans le quartier de Madaniyeh à Damas, deux civils ont été tués dans une attaque contre leur véhicule, alors que dans les quartiers sud de la capitale, au moins trois soldats ont été tués ou blessés par des attaques rebelles. Près de la capitale, à Harasta, des combats opposaient les belligérants, et à Zabadani, plusieurs obus tirés par des chars de l'armée postés aux alentours sont tombés, a ajouté l'OSDH. A Alep, la métropole du Nord, dont plusieurs quartiers ont été dévastés par près de deux mois de violents combats, le quartier de Hanano était bombardé aux obus de chars, alors qu'un avion de combat a tiré des missiles sur un bâtiment du quartier de Sakhour, a poursuivi l'ONG. Dans la province d'Alep, à 35 km au nord-est de la ville du même nom, la localité d'Al-Bab tenue par les rebelles était soumise aussi à des frappes aériennes pour la seconde journée consécutive, au lendemain de la mort d'au moins douze civils dans un raid, selon elle. Dans l'Est, des combats opposaient soldats et rebelles à Boukamal, où un civil a été tué par des francs-tireurs, selon la même source. Selon l'OSDH, plus de 27.000 personnes ont péri dans les violences en dix-huit mois. Dans le même temps, l'année scolaire débutait en Syrie, alors que plus de 2.000 écoles ont été détruites ou endommagées durant les dix-huit mois de conflit et des centaines d'autres sont utilisées comme abris, selon l'Unicef. Des secteurs de la province de Damas, de Deraa (Sud), d'Alep (Nord), de Hama et de Homs (Centre) et de Deir Ezzor (Est) étaient la cible de raids aériens ou de l'artillerie lourde, a précisé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Le bruit d'explosions et d'échanges de tirs y était également entendu, au lendemain d'une nouvelle journée sanglante en Syrie au cours de laquelle 115 personnes ont été tuées — 71 civils, 12 rebelles et 32 soldats —, selon un bilan fourni par cette ONG qui s'appuie sur un réseau de militants sur place. A Damas, le quartier assiégé de Hajar al-Aswad était soumis à un violent pilonnage par les forces du régime qui tentaient de le prendre d'assaut, selon la même source. Dans le quartier de Madaniyeh à Damas, deux civils ont été tués dans une attaque contre leur véhicule, alors que dans les quartiers sud de la capitale, au moins trois soldats ont été tués ou blessés par des attaques rebelles. Près de la capitale, à Harasta, des combats opposaient les belligérants, et à Zabadani, plusieurs obus tirés par des chars de l'armée postés aux alentours sont tombés, a ajouté l'OSDH. A Alep, la métropole du Nord, dont plusieurs quartiers ont été dévastés par près de deux mois de violents combats, le quartier de Hanano était bombardé aux obus de chars, alors qu'un avion de combat a tiré des missiles sur un bâtiment du quartier de Sakhour, a poursuivi l'ONG. Dans la province d'Alep, à 35 km au nord-est de la ville du même nom, la localité d'Al-Bab tenue par les rebelles était soumise aussi à des frappes aériennes pour la seconde journée consécutive, au lendemain de la mort d'au moins douze civils dans un raid, selon elle. Dans l'Est, des combats opposaient soldats et rebelles à Boukamal, où un civil a été tué par des francs-tireurs, selon la même source. Selon l'OSDH, plus de 27.000 personnes ont péri dans les violences en dix-huit mois.