Le deuxième sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) a clos ses travaux à Moscou en mettant l'accent sur la nécessité de "renforcer la concertation" entre pays producteurs pour défendre leurs intérêts dans un marché bouleversé par l'arrivée de nouvelles ressources énergétiques et l'abondance de l'offre. Le deuxième sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) a clos ses travaux à Moscou en mettant l'accent sur la nécessité de "renforcer la concertation" entre pays producteurs pour défendre leurs intérêts dans un marché bouleversé par l'arrivée de nouvelles ressources énergétiques et l'abondance de l'offre. Dans sa déclaration finale, le Forum a réitéré sa détermination à soutenir des prix du gaz indexés sur les cours du pétrole et des produits pétroliers et fixés dans des contrats d'approvisionnement à long terme. Les membres du Forum ont souligné leur détermination à défendre "le rôle fondamental" des contrats de long terme de gaz naturel dans le financement des projets d'infrastructures à grande échelle en amont et en aval de la chaîne de l'industrie gazière, en prévoyant des solutions mutuellement acceptables pour la sécurité de la demande et de l'offre. Ils ont mis l'accent, en outre, sur la nécessité de renforcer le Forum en tant que plateforme pour définir et faire avancer les positions des pays membres sur les défis et les questions des marchés internationaux de gaz. Le FPEG dont les pays membres contrôlent près de 70% des réserves mondiales de gaz, a plaidé pour le renforcement de la coordination des actions afin de protéger les intérêts des pays exportateurs de gaz dans tous les domaines, y compris les interactions avec les autorités de régulation des pays consommateurs de gaz. Dans un message adressé aux participants et lu en son nom par son représentant à ce sommet, Abdelkader Bensalah, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a relevé la pertinence des contrats à long terme. Le Chef de l'Etat a souligné dans ce sens que c'est la structure du marché basée sur les contrats à long terme qui a impulsé le formidable essor de la consommation de gaz, notamment en Europe et en Asie, avec un partage équitable des risques entre importateurs et exportateurs. Bouteflika a réaffirmé dans son message à cette deuxième réunion au sommet, placée sous le thème : "Le gaz naturel : la réponse aux défis du développement durable du 21ème siècle", sa conviction que les pays exportateurs "sauront, dans un esprit de coopération renforcée, poursuivre dans cette voie, à même de favoriser le développement de nouveaux projets gaziers". Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé, à l'ouverture de cette rencontre au sommet, les pays membres du forum à faire preuve de "plus de solidarité" pour faire face aux pressions exercées sur les pays producteurs dans un contexte international marqué par les incertitudes. Il a souligné, ainsi, la nécessité de "renforcer la coordination" entre les pays producteurs de gaz, mettant l'accent sur l'importance d'adopter "une position commune" sur la question des prix du gaz et de préserver la stratégie de partage des risques entre les producteurs et les consommateurs. L'Algérie veut accueillir le sommet du FPEG en 2015 "Nous sommes capables d'élaborer des mécanismes efficaces pour assurer la protection de nos intérêts", a-t-il lancé à l'adresse des participants à ce sommet. Il a insisté également sur l'importance des contrats à long terme dans la commercialisation du gaz, affirmant que la révision de cette politique "portera un coup aux producteurs et mettra en péril la sécurité énergétique des consommateurs", faisant remarquer que "la sécurité écologique et de l'approvisionnement a un prix". Le président russe a appelé, en outre, au cours d'une conférence de presse tenue à la fin des travaux à la création des conditions pour la mise en place d'un partenariat "équitable" entre pays producteurs et consommateurs. Il a indiqué que le FPEG propose une formule simple, appelée la sécurité énergétique globale, basée sur des contrats sur le long terme. La nature de FPEG diffère de celle de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), en ce sens qu'il n'intervient pas dans la détermination des prix ni dans les détails des contrats conclus entre les Etat, a-t-il encore soutenu. Le ministre qatari de l'Industrie et de l'Energie, Mohamed Salah Al Sada a mis en relief l'importance de "la coordination des efforts" entre les pays membres, notamment en ce qui concerne la question des prix du gaz tout en prenant en considération également les intérêts des pays consommateurs. Le ministre de l'Energie du sultanat d'Oman a insisté sur l'importance de la coordination entre les pays membres du FPEG dans tous les domaines en vue de garantir la stabilité du marché et l'acheminement des approvisionnements aux pays consommateurs. Abondant dans le même sens, le ministre libyen du Pétrole a mis en exergue la nécessité d'aller vers une coopération plus approfondie entre les producteurs en vue de garantir la stabilité du marché et d'assurer le développement de l'industrie gazière. Le 3è sommet du Forum des pays exportateurs de gaz se tiendra en Iran en 2014. L'Algérie a proposé pour accueillir le 4è sommet en 2015. Dans sa déclaration finale, le Forum a réitéré sa détermination à soutenir des prix du gaz indexés sur les cours du pétrole et des produits pétroliers et fixés dans des contrats d'approvisionnement à long terme. Les membres du Forum ont souligné leur détermination à défendre "le rôle fondamental" des contrats de long terme de gaz naturel dans le financement des projets d'infrastructures à grande échelle en amont et en aval de la chaîne de l'industrie gazière, en prévoyant des solutions mutuellement acceptables pour la sécurité de la demande et de l'offre. Ils ont mis l'accent, en outre, sur la nécessité de renforcer le Forum en tant que plateforme pour définir et faire avancer les positions des pays membres sur les défis et les questions des marchés internationaux de gaz. Le FPEG dont les pays membres contrôlent près de 70% des réserves mondiales de gaz, a plaidé pour le renforcement de la coordination des actions afin de protéger les intérêts des pays exportateurs de gaz dans tous les domaines, y compris les interactions avec les autorités de régulation des pays consommateurs de gaz. Dans un message adressé aux participants et lu en son nom par son représentant à ce sommet, Abdelkader Bensalah, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a relevé la pertinence des contrats à long terme. Le Chef de l'Etat a souligné dans ce sens que c'est la structure du marché basée sur les contrats à long terme qui a impulsé le formidable essor de la consommation de gaz, notamment en Europe et en Asie, avec un partage équitable des risques entre importateurs et exportateurs. Bouteflika a réaffirmé dans son message à cette deuxième réunion au sommet, placée sous le thème : "Le gaz naturel : la réponse aux défis du développement durable du 21ème siècle", sa conviction que les pays exportateurs "sauront, dans un esprit de coopération renforcée, poursuivre dans cette voie, à même de favoriser le développement de nouveaux projets gaziers". Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé, à l'ouverture de cette rencontre au sommet, les pays membres du forum à faire preuve de "plus de solidarité" pour faire face aux pressions exercées sur les pays producteurs dans un contexte international marqué par les incertitudes. Il a souligné, ainsi, la nécessité de "renforcer la coordination" entre les pays producteurs de gaz, mettant l'accent sur l'importance d'adopter "une position commune" sur la question des prix du gaz et de préserver la stratégie de partage des risques entre les producteurs et les consommateurs. L'Algérie veut accueillir le sommet du FPEG en 2015 "Nous sommes capables d'élaborer des mécanismes efficaces pour assurer la protection de nos intérêts", a-t-il lancé à l'adresse des participants à ce sommet. Il a insisté également sur l'importance des contrats à long terme dans la commercialisation du gaz, affirmant que la révision de cette politique "portera un coup aux producteurs et mettra en péril la sécurité énergétique des consommateurs", faisant remarquer que "la sécurité écologique et de l'approvisionnement a un prix". Le président russe a appelé, en outre, au cours d'une conférence de presse tenue à la fin des travaux à la création des conditions pour la mise en place d'un partenariat "équitable" entre pays producteurs et consommateurs. Il a indiqué que le FPEG propose une formule simple, appelée la sécurité énergétique globale, basée sur des contrats sur le long terme. La nature de FPEG diffère de celle de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), en ce sens qu'il n'intervient pas dans la détermination des prix ni dans les détails des contrats conclus entre les Etat, a-t-il encore soutenu. Le ministre qatari de l'Industrie et de l'Energie, Mohamed Salah Al Sada a mis en relief l'importance de "la coordination des efforts" entre les pays membres, notamment en ce qui concerne la question des prix du gaz tout en prenant en considération également les intérêts des pays consommateurs. Le ministre de l'Energie du sultanat d'Oman a insisté sur l'importance de la coordination entre les pays membres du FPEG dans tous les domaines en vue de garantir la stabilité du marché et l'acheminement des approvisionnements aux pays consommateurs. Abondant dans le même sens, le ministre libyen du Pétrole a mis en exergue la nécessité d'aller vers une coopération plus approfondie entre les producteurs en vue de garantir la stabilité du marché et d'assurer le développement de l'industrie gazière. Le 3è sommet du Forum des pays exportateurs de gaz se tiendra en Iran en 2014. L'Algérie a proposé pour accueillir le 4è sommet en 2015.