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Les Algérois renouent avec l'ambiance des soirées de ramadhan
Alger by night
Publié dans Le Midi Libre le 05 - 08 - 2013

Le centre-ville de la capitale est l point de chute des Algérois en ce mois du ramadhan. Grâce au tramway et au métro plus besoin de penser aux moyens de transport pour le retour...
Le centre-ville de la capitale est l point de chute des Algérois en ce mois du ramadhan. Grâce au tramway et au métro plus besoin de penser aux moyens de transport pour le retour...
Après un début de ramadhan morose, le centre-ville d'Alger connaît ces derniers jours des soirées plus animées, avec des dizaines de milliers de personnes dans les rues, encouragées à sortir par le nombre important de commerces ouverts et de spectacles parfois en plein air, proposés.
Déserte au moment du ftour, la ville s'offre quelques moments après aux premiers passants, ceux qui fréquentent les différents "restos du cœur" du chef-lieu de la capitale pour rompre le jeûne. Après la prière des tarawih, vers 22h30, la ville déverse le contenu de ses entrailles sur la voie publique. Des milliers de personnes, avec cette présence remarquée des familles, descendent dans les principales rues pour faire les boutiques de l'habillement en prévision de l'Aïd.
Les soirées du ramadhan semblent être faites pour les enfants. Ils sont partout. Accompagnés de leurs parents, ils circulent dans tous les sens, abordent les autres passants et parfois se mettent à danser en entendant la musique qui s'échappent des véhicules ou des lieux de spectacles.
Ce ramadhan a été également une occasion de découvrir que des parents, de plus en plus nombreux, utilisent les mobylettes pour emmener leurs bébés avec eux en balade quand ce n'est pas les pères eux-mêmes qui les portent dans leurs bras.
à la rue Didouche-Mourad ou à la rue Larbi Ben M'hidi, à Alger-Centre, le spectacle est chaque soir renouvelé. Avec une présence policière discrète, les trottoirs n'arrivent plus à contenir cette marée humaine qui va circuler sur la chaussée, créant d'interminables embouteillages et mettant les nerfs des automobilistes à rude épreuve.
Les terrasses de cafés de la rue Didouche-Mourad, de la Grande- Poste ou du square Port-Saïd ne désemplissent pas. Autour de la place Emir-Abdelkader, il est quasiment impossible de dénicher un coin pour s'asseoir. A une heure du matin passée, malgré la chaleur et la forte humidité, personne n'est encore pressé de rentrer chez lui.
Le centre-ville de la capitale est un point de chute pour les Algérois en ce mois du ramadhan. Grâce au tramway et au métro, les habitants de la périphérie Est s'offre également le plaisir de tourner tranquillement en ville dans la soirée. Plus besoin de penser aux moyens de transport pour le retour. Tout ce beau monde se croise inévitablement à la place de la Grande-Poste, là où une scène a été montée depuis la mi-juillet dans le but d'organiser des soirées musicales ou des spectacles de clownerie et de magie à l'intention des enfants qui d'ailleurs en raffolent.
Mais les organisateurs trouvent un mal fou à ne laisser accéder gratuitement aux tribunes que les familles. A chaque fois, ils se trouvent dépassés devant la volonté farouche des enfants venant seuls d'y accéder par tous les moyens, y compris en escaladant les tribunes par derrière. Les acclamations et les applaudissements de la foule qui suivent les différents numéros des clowns et les exploits des magiciens, rappellent à bien des égards l'ambiance des stades lors des matchs de football.
l faut dire qu'en dehors des spectacles en plein air, les gens semblent bouder les différentes activités de loisirs qui s'organisent en salle comme à El Mougar, L'Algéria, Ibn Khaldoun ou le Théâtre national algérien qui proposent des soirées musicales. L'accès payant à ces lieux y est pour quelque chose.
Après un début de ramadhan morose, le centre-ville d'Alger connaît ces derniers jours des soirées plus animées, avec des dizaines de milliers de personnes dans les rues, encouragées à sortir par le nombre important de commerces ouverts et de spectacles parfois en plein air, proposés.
Déserte au moment du ftour, la ville s'offre quelques moments après aux premiers passants, ceux qui fréquentent les différents "restos du cœur" du chef-lieu de la capitale pour rompre le jeûne. Après la prière des tarawih, vers 22h30, la ville déverse le contenu de ses entrailles sur la voie publique. Des milliers de personnes, avec cette présence remarquée des familles, descendent dans les principales rues pour faire les boutiques de l'habillement en prévision de l'Aïd.
Les soirées du ramadhan semblent être faites pour les enfants. Ils sont partout. Accompagnés de leurs parents, ils circulent dans tous les sens, abordent les autres passants et parfois se mettent à danser en entendant la musique qui s'échappent des véhicules ou des lieux de spectacles.
Ce ramadhan a été également une occasion de découvrir que des parents, de plus en plus nombreux, utilisent les mobylettes pour emmener leurs bébés avec eux en balade quand ce n'est pas les pères eux-mêmes qui les portent dans leurs bras.
à la rue Didouche-Mourad ou à la rue Larbi Ben M'hidi, à Alger-Centre, le spectacle est chaque soir renouvelé. Avec une présence policière discrète, les trottoirs n'arrivent plus à contenir cette marée humaine qui va circuler sur la chaussée, créant d'interminables embouteillages et mettant les nerfs des automobilistes à rude épreuve.
Les terrasses de cafés de la rue Didouche-Mourad, de la Grande- Poste ou du square Port-Saïd ne désemplissent pas. Autour de la place Emir-Abdelkader, il est quasiment impossible de dénicher un coin pour s'asseoir. A une heure du matin passée, malgré la chaleur et la forte humidité, personne n'est encore pressé de rentrer chez lui.
Le centre-ville de la capitale est un point de chute pour les Algérois en ce mois du ramadhan. Grâce au tramway et au métro, les habitants de la périphérie Est s'offre également le plaisir de tourner tranquillement en ville dans la soirée. Plus besoin de penser aux moyens de transport pour le retour. Tout ce beau monde se croise inévitablement à la place de la Grande-Poste, là où une scène a été montée depuis la mi-juillet dans le but d'organiser des soirées musicales ou des spectacles de clownerie et de magie à l'intention des enfants qui d'ailleurs en raffolent.
Mais les organisateurs trouvent un mal fou à ne laisser accéder gratuitement aux tribunes que les familles. A chaque fois, ils se trouvent dépassés devant la volonté farouche des enfants venant seuls d'y accéder par tous les moyens, y compris en escaladant les tribunes par derrière. Les acclamations et les applaudissements de la foule qui suivent les différents numéros des clowns et les exploits des magiciens, rappellent à bien des égards l'ambiance des stades lors des matchs de football.
l faut dire qu'en dehors des spectacles en plein air, les gens semblent bouder les différentes activités de loisirs qui s'organisent en salle comme à El Mougar, L'Algéria, Ibn Khaldoun ou le Théâtre national algérien qui proposent des soirées musicales. L'accès payant à ces lieux y est pour quelque chose.


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