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Voyage fascinant au cœur des Mille et une Nuits
Festival arabe de Djemila
Publié dans Le Midi Libre le 18 - 08 - 2013

Durant tout le spectacle, l'assistance, éblouie, a voyagé à travers le monde arabe d'antan, grâce aux chants, danses et des rythmes inspirés de la musique algérienne : clin d'œil à l'Algérie...
Durant tout le spectacle, l'assistance, éblouie, a voyagé à travers le monde arabe d'antan, grâce aux chants, danses et des rythmes inspirés de la musique algérienne : clin d'œil à l'Algérie...
La troupe libanaise Caracalla a transporté, dans la nuit du jeudi au vendredi, le public présent à la soirée d'ouverture de la neuvième édition du Festival arabe de Djemila, à l'antique Cuicul (nord-est de Sétif), dans le monde fascinant du palais de Shahryar et une des histoires captivantes des Mille et une Nuits, avec son spectacle Kan ya ma kan.
Au pied de l'arc de triomphe de Caracalla, 70 danseurs de la troupe, tout en élégance et en légèreté, ont présenté des tableaux colorés de chorégraphie, de danses et de chants accompagnés d'effets visuels magnifiques refletant grâce et professionnalisme avec Kan ya ma kan, un nouveau spectacle mis en scène par Ivan Caracalla.
Abdelhalim Caracalla, directeur de la troupe a estimé que la nouvelle pièce théâtrale qui a duré plus de deux heures est "un message culturel au monde, illustrant l'identité et le patrimoine du monde arabe profondément enraciné dans l'histoire" et est a poursuivi "les traces d'une civilisation parmi les plus anciennes dans l'Histoire de l'humanité".
Dans sa première partie, Kan ya ma kan s'ouvre sur l'histoire du roi Shahrayar et son frère Charaman et des scènes de vie reflétant amour, trahison et revanche, traduites à travers des chants et des danses superbement interprétés sur fond de musique et des rythmes orientaux accentués par des instruments musicaux orientaux, avivés par des costumes élégants renvoyant au charme des tenues arabes.
A la deuxième partie du spectacle, le public attentif et captivé a été transporté dans les souks magiques de l'Orient, où les riches accourent pour s'offrir soie, tapis et esclaves pour raconter l'histoire d'un magicien qui bernait les riches pour aider les pauvres.
Durant tout le spectacle, l'assistance, éblouie, a voyagé à travers le monde arabe d'antan, par les chants et la musique, et des rythmes inspirés de la musique algérienne, "clin d'œil à l'Algérie", comme l'a affirmé quelques minutes avant le lever de rideau Abdelhalim Caracalla, directeur de la troupe.
Dominant la scène artistique depuis plus de quarante ans, la troupe Caracalla, qui n'est plus à présenter, dirigée par le maestro Abdelhamid Caracalla a, à son actif plusieurs spectacles fascinants et porteurs de messages à l'image de Fourssane Al Kamar (Les cavaliers de la lune), Loubnan, Atahadi oua soumoud (Liban, le défi et la réisitance), Adhai'a (La ferme), et aussi Al Khiyam Assoud (Les tentes noires).
La soirée inaugurale du Festival de Djemila qui se déroule cette année en dehors de la cité archéologique de Cuicul a été également l'occasion pour présenter le folklore riche et diversifié du patrimoine sétifien avec la prestation de l'association culturelle "Nass Sétif" avant que le ténor de la chanson chaoui Abdelhamid Bouzaher ne fasse trembler la scène avec sa voix puissante aux sons des Aurès.
Les soirées de la neuvième édition du Festival de Djemila se poursuivront et verront la participation d'une panoplie d'artistes arabes et algériens, à l'image de l'Irakien, Kadhem Essaher, les Libanais Wael Jassar et Moein Cherif, et pour la première fois l'artiste syrien Ali Dik.
La manifestation qui devra se dérouler jusqu'au 24 août en cours verra également la participation pour la première fois de la tunisienne Sofia Saddek et Réda Al Abdallah. Une pléiade d'artistes algériens tels Naima Ababssa, Cheb Khalas, Mouati Al Hadj, Djamel Laroussi et Hakim Salhi prendront part à cette manifestation.
Vendredi, le public de l'antique Cuicul a rendez- vous avec la chanteuse syrienne Rouaida Attia, une habituée de cette manifestation culturelle à côté de la mauritanienne Noura mint Seymali qui se produira pour la première fois à Djemila et aussi des artistes algériens, Abderahamne Djalti, Badji Al Bahri et Mohamed Nadjib Touati.
A côté du public nombreux composé essentiellement de familles, ont pris part aussi à la soirée d'ouverture, le représentant de la ministre de la Culture, les autorités locales de la wilaya de Sétif, et le directeur de l'Office national de la culture et de l'information (ONCI) et également commissaire du
festival.
La troupe libanaise Caracalla a transporté, dans la nuit du jeudi au vendredi, le public présent à la soirée d'ouverture de la neuvième édition du Festival arabe de Djemila, à l'antique Cuicul (nord-est de Sétif), dans le monde fascinant du palais de Shahryar et une des histoires captivantes des Mille et une Nuits, avec son spectacle Kan ya ma kan.
Au pied de l'arc de triomphe de Caracalla, 70 danseurs de la troupe, tout en élégance et en légèreté, ont présenté des tableaux colorés de chorégraphie, de danses et de chants accompagnés d'effets visuels magnifiques refletant grâce et professionnalisme avec Kan ya ma kan, un nouveau spectacle mis en scène par Ivan Caracalla.
Abdelhalim Caracalla, directeur de la troupe a estimé que la nouvelle pièce théâtrale qui a duré plus de deux heures est "un message culturel au monde, illustrant l'identité et le patrimoine du monde arabe profondément enraciné dans l'histoire" et est a poursuivi "les traces d'une civilisation parmi les plus anciennes dans l'Histoire de l'humanité".
Dans sa première partie, Kan ya ma kan s'ouvre sur l'histoire du roi Shahrayar et son frère Charaman et des scènes de vie reflétant amour, trahison et revanche, traduites à travers des chants et des danses superbement interprétés sur fond de musique et des rythmes orientaux accentués par des instruments musicaux orientaux, avivés par des costumes élégants renvoyant au charme des tenues arabes.
A la deuxième partie du spectacle, le public attentif et captivé a été transporté dans les souks magiques de l'Orient, où les riches accourent pour s'offrir soie, tapis et esclaves pour raconter l'histoire d'un magicien qui bernait les riches pour aider les pauvres.
Durant tout le spectacle, l'assistance, éblouie, a voyagé à travers le monde arabe d'antan, par les chants et la musique, et des rythmes inspirés de la musique algérienne, "clin d'œil à l'Algérie", comme l'a affirmé quelques minutes avant le lever de rideau Abdelhalim Caracalla, directeur de la troupe.
Dominant la scène artistique depuis plus de quarante ans, la troupe Caracalla, qui n'est plus à présenter, dirigée par le maestro Abdelhamid Caracalla a, à son actif plusieurs spectacles fascinants et porteurs de messages à l'image de Fourssane Al Kamar (Les cavaliers de la lune), Loubnan, Atahadi oua soumoud (Liban, le défi et la réisitance), Adhai'a (La ferme), et aussi Al Khiyam Assoud (Les tentes noires).
La soirée inaugurale du Festival de Djemila qui se déroule cette année en dehors de la cité archéologique de Cuicul a été également l'occasion pour présenter le folklore riche et diversifié du patrimoine sétifien avec la prestation de l'association culturelle "Nass Sétif" avant que le ténor de la chanson chaoui Abdelhamid Bouzaher ne fasse trembler la scène avec sa voix puissante aux sons des Aurès.
Les soirées de la neuvième édition du Festival de Djemila se poursuivront et verront la participation d'une panoplie d'artistes arabes et algériens, à l'image de l'Irakien, Kadhem Essaher, les Libanais Wael Jassar et Moein Cherif, et pour la première fois l'artiste syrien Ali Dik.
La manifestation qui devra se dérouler jusqu'au 24 août en cours verra également la participation pour la première fois de la tunisienne Sofia Saddek et Réda Al Abdallah. Une pléiade d'artistes algériens tels Naima Ababssa, Cheb Khalas, Mouati Al Hadj, Djamel Laroussi et Hakim Salhi prendront part à cette manifestation.
Vendredi, le public de l'antique Cuicul a rendez- vous avec la chanteuse syrienne Rouaida Attia, une habituée de cette manifestation culturelle à côté de la mauritanienne Noura mint Seymali qui se produira pour la première fois à Djemila et aussi des artistes algériens, Abderahamne Djalti, Badji Al Bahri et Mohamed Nadjib Touati.
A côté du public nombreux composé essentiellement de familles, ont pris part aussi à la soirée d'ouverture, le représentant de la ministre de la Culture, les autorités locales de la wilaya de Sétif, et le directeur de l'Office national de la culture et de l'information (ONCI) et également commissaire du
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