La nécessité de faire face à la désinformation pratiquée par les autorités marocaines, espagnoles auparavant, pour confisquer l'histoire véritable du peuple sahraoui a été mise en avant lors d'une journée d'études organisée à l'occasion du 15e anniversaire de la création de l'agence de presse sahraouie (SPS). La nécessité de faire face à la désinformation pratiquée par les autorités marocaines, espagnoles auparavant, pour confisquer l'histoire véritable du peuple sahraoui a été mise en avant lors d'une journée d'études organisée à l'occasion du 15e anniversaire de la création de l'agence de presse sahraouie (SPS). Les participants à cette rencontre ont souligné l'impératif d'impliquer l'élite intellectuelle dans le processus d'assainissement de l'histoire du Sahara occidental des mensonges de l'occupation marocaine. "Le plus grand préjudice subi par le peuple sahraoui dans sa lutte contre la colonisation espagnole ou l'occupation marocaine consiste en la dissimulation des véritables sources sahraouies et la manipulation de l'histoire et de la culture du peuple sahraoui qui a de tout temps été une entité indépendante", rapporte SPS, organisatrice de l'évènement, citant le ministre des Affaires étrangères sahraoui, Mohamed Salem Ould Salek. M. Ould Salek a appelé écrivains et journalistes à tirer profit des nouvelles technologies de l'information pour faire la lumière sur l'histoire du peuple sahraoui authentique, a ajouté SPS. De son côté le ministre de l'Information, Mohamed Elmami Tamek, a indiqué que "le secteur de l'Information dans lequel SPS joue un rôle pionnier continuera de combattre par tous les moyens les tentatives d'aliénation de la culture et de l'identité du peuple sahraoui", poursuit l'agence de presse sahraouie. Le directeur général de SPS, Salek Meftah, a fait part, quant à lui, de la détermination de son agence à dénoncer sans cesse les violations des droits de l'Homme au Sahara occidental par le régime marocain et de dévoiler les crimes perpétrés par ce dernier contre les militants pour l'indépendance. M. Meftah a affirmé, dans le même contexte, que l'agence prônera toujours le discours diplomatique pour "démasquer le mensonge marocain". Il a souligné que l'agence, qui amorce sa 16e année, est déterminée à développer ses services en se dotant des nouvelles technologies. De son côté, le président du Croissant-rouge sahraoui, Yahia Bouhbani, a indiqué que les organisations internationales activant dans les camps de réfugiés sahraouis saluent l'expérience pionnière du peuple sahraoui en matière de gestion de l'aide humanitaire. Des attestations de reconnaissance ont été remises à Algérie presse service et à des journalistes de l'Agence et de la Radio nationales et des médias de France, du Pérou, de Russie et d'Espagne notamment. Un hommage, à titre posthume, à été rendu à Mohamed Fadel Ismail, ancien ministre de l'Information et l'un des fondateurs de SPS, le 29 mars 1999. Des distinctions ont été décernées aux journalistes sahraouis travaillant dans les territoires occupés. Etaient présents à cette journée d'étude plusieurs journalistes, des écrivains, des hauts fonctionnaires de l'Etat sahraoui et du Front Polisario ainsi que des délégations d'étudiants d'Algérie, de Palestine, de Jordanie, du CongoBrazzaville, de Syrie, du Tchad, du Burundi et du Kenya. Les participants à cette rencontre ont souligné l'impératif d'impliquer l'élite intellectuelle dans le processus d'assainissement de l'histoire du Sahara occidental des mensonges de l'occupation marocaine. "Le plus grand préjudice subi par le peuple sahraoui dans sa lutte contre la colonisation espagnole ou l'occupation marocaine consiste en la dissimulation des véritables sources sahraouies et la manipulation de l'histoire et de la culture du peuple sahraoui qui a de tout temps été une entité indépendante", rapporte SPS, organisatrice de l'évènement, citant le ministre des Affaires étrangères sahraoui, Mohamed Salem Ould Salek. M. Ould Salek a appelé écrivains et journalistes à tirer profit des nouvelles technologies de l'information pour faire la lumière sur l'histoire du peuple sahraoui authentique, a ajouté SPS. De son côté le ministre de l'Information, Mohamed Elmami Tamek, a indiqué que "le secteur de l'Information dans lequel SPS joue un rôle pionnier continuera de combattre par tous les moyens les tentatives d'aliénation de la culture et de l'identité du peuple sahraoui", poursuit l'agence de presse sahraouie. Le directeur général de SPS, Salek Meftah, a fait part, quant à lui, de la détermination de son agence à dénoncer sans cesse les violations des droits de l'Homme au Sahara occidental par le régime marocain et de dévoiler les crimes perpétrés par ce dernier contre les militants pour l'indépendance. M. Meftah a affirmé, dans le même contexte, que l'agence prônera toujours le discours diplomatique pour "démasquer le mensonge marocain". Il a souligné que l'agence, qui amorce sa 16e année, est déterminée à développer ses services en se dotant des nouvelles technologies. De son côté, le président du Croissant-rouge sahraoui, Yahia Bouhbani, a indiqué que les organisations internationales activant dans les camps de réfugiés sahraouis saluent l'expérience pionnière du peuple sahraoui en matière de gestion de l'aide humanitaire. Des attestations de reconnaissance ont été remises à Algérie presse service et à des journalistes de l'Agence et de la Radio nationales et des médias de France, du Pérou, de Russie et d'Espagne notamment. Un hommage, à titre posthume, à été rendu à Mohamed Fadel Ismail, ancien ministre de l'Information et l'un des fondateurs de SPS, le 29 mars 1999. Des distinctions ont été décernées aux journalistes sahraouis travaillant dans les territoires occupés. Etaient présents à cette journée d'étude plusieurs journalistes, des écrivains, des hauts fonctionnaires de l'Etat sahraoui et du Front Polisario ainsi que des délégations d'étudiants d'Algérie, de Palestine, de Jordanie, du CongoBrazzaville, de Syrie, du Tchad, du Burundi et du Kenya.