Louisa Hanoune, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), ne décolère pas et poursuit son offensive contre ce qu'elle appelle les prédateurs et les mafieux. Louisa Hanoune, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), ne décolère pas et poursuit son offensive contre ce qu'elle appelle les prédateurs et les mafieux. En effet hier, à partir de Msila où elle a animé un meeting populaire, après celui de la semaine dernière organisé à Alger, Louisa Hanoune donne la nette impression d'être passée à l'offensive en menant une intense campagne contre ses adversaires politiques. Pour ce faire, elle compte sur le soutien du peuple qu'elle appelle de tous ses voeux à la mobilisation pour faire barrage aux visées de "ceux qui veulent assassiner le pays". Haranguant la foule, la première responsable du PT a surtout plaidé pour la résistance populaire contre les prédateurs en mettant en garde contre le "retour du colonialisme". Elle vise la France dont les intérêts en Algerie, à travers notamment l'obtention de juteux contrats, ne cesse de croître à une allure vertigineuse. En effet à l'adresse des présents à ce meeting elle a notamment scandé : "Empêchez le retour du colonisateur". Certes Louisa Hanoune n'a pas cité de noms mais l'assistance a compris que celui qui est attaqué, particulièrement dans le cas de la France, n'est autre que le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb. Ce dernier est régulièrement et systématiquement attaqué par Louisa Hanoune. Il lui est reproché de servir les intérêts de la France par le biais de l'obtention de contrats juteux en faveur des entreprises francaises. Bouchouareb s'en est toujours défendu. Il a de tout temps rejeté ces accusations, "sans fondements" selon lui. En plus de Bouchouareb, Louisa Hanoune affectionne aussi les critiques à l'adresse du président du FCE, Ali Haddad, qu'elle considère comme le chef de l'oligarchie. "Depuis une année et demie, on voit des hommes d'affaires se mêler de la politique et nous avons alerté en disant qu'on se dirige vers le totalitarisme. Cela se confirme chaque jour devant nos yeux" dira Louisa Hanoune en faisant clairement allusion à Ali Haddad. "Le Parti des travailleurs ne va pas abdiquer parce que la Nation est en danger. L'heure du jugement approche. Et le pouvoir parallèle ne saura détourner notre attention des vrais enjeux", a-t-elle notamment indiqué hier à Msila. Pour elle cependant, "les prédateurs sont en train de creuser leurs tombes". Elle fait allusion à la colère populaire qui ne cesse de monter en puissance comme l'attestent les récentes manifestations populaires contre la cherté de la vie et la dégradation du pouvoir d'achat des citoyens. La semaine dernière à Alger, Louisa Hanoune a même prédit une révolution en mettant en garde le pouvoir parallèle qui a usurpé le pouvoir. "Ce qui est demandé au peuple est d'avoir faim et de ne pas se plaindre. Ce qui est demandé aux partis politiques est de ne pas dire la vérité (...) Il est clair que ces prédateurs et ces mafieux sont en train de créer les conditions de la rupture, de l'explosion" dira, en outre, la secrétaire générale du PT qui a aussi accusé la France de "vouloir s'ingérer dans les affaires internes de l'Algérie à travers l'ouverture d'une enquête sur l'opération de Tiguentourine". En effet hier, à partir de Msila où elle a animé un meeting populaire, après celui de la semaine dernière organisé à Alger, Louisa Hanoune donne la nette impression d'être passée à l'offensive en menant une intense campagne contre ses adversaires politiques. Pour ce faire, elle compte sur le soutien du peuple qu'elle appelle de tous ses voeux à la mobilisation pour faire barrage aux visées de "ceux qui veulent assassiner le pays". Haranguant la foule, la première responsable du PT a surtout plaidé pour la résistance populaire contre les prédateurs en mettant en garde contre le "retour du colonialisme". Elle vise la France dont les intérêts en Algerie, à travers notamment l'obtention de juteux contrats, ne cesse de croître à une allure vertigineuse. En effet à l'adresse des présents à ce meeting elle a notamment scandé : "Empêchez le retour du colonisateur". Certes Louisa Hanoune n'a pas cité de noms mais l'assistance a compris que celui qui est attaqué, particulièrement dans le cas de la France, n'est autre que le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb. Ce dernier est régulièrement et systématiquement attaqué par Louisa Hanoune. Il lui est reproché de servir les intérêts de la France par le biais de l'obtention de contrats juteux en faveur des entreprises francaises. Bouchouareb s'en est toujours défendu. Il a de tout temps rejeté ces accusations, "sans fondements" selon lui. En plus de Bouchouareb, Louisa Hanoune affectionne aussi les critiques à l'adresse du président du FCE, Ali Haddad, qu'elle considère comme le chef de l'oligarchie. "Depuis une année et demie, on voit des hommes d'affaires se mêler de la politique et nous avons alerté en disant qu'on se dirige vers le totalitarisme. Cela se confirme chaque jour devant nos yeux" dira Louisa Hanoune en faisant clairement allusion à Ali Haddad. "Le Parti des travailleurs ne va pas abdiquer parce que la Nation est en danger. L'heure du jugement approche. Et le pouvoir parallèle ne saura détourner notre attention des vrais enjeux", a-t-elle notamment indiqué hier à Msila. Pour elle cependant, "les prédateurs sont en train de creuser leurs tombes". Elle fait allusion à la colère populaire qui ne cesse de monter en puissance comme l'attestent les récentes manifestations populaires contre la cherté de la vie et la dégradation du pouvoir d'achat des citoyens. La semaine dernière à Alger, Louisa Hanoune a même prédit une révolution en mettant en garde le pouvoir parallèle qui a usurpé le pouvoir. "Ce qui est demandé au peuple est d'avoir faim et de ne pas se plaindre. Ce qui est demandé aux partis politiques est de ne pas dire la vérité (...) Il est clair que ces prédateurs et ces mafieux sont en train de créer les conditions de la rupture, de l'explosion" dira, en outre, la secrétaire générale du PT qui a aussi accusé la France de "vouloir s'ingérer dans les affaires internes de l'Algérie à travers l'ouverture d'une enquête sur l'opération de Tiguentourine".