Dix-sept personnes ont été tuées et 24 blessées lors de la fusillade sanglante impliquant l'entreprise de sécurité américaine Blackwater le 16 septembre à Bagdad, a indiqué hier le New York Times. Ce bilan publié au lendemain de l'audition du P-DG de la firme devant une commission du Congrès, est en nette augmentation par rapport aux dix morts annoncés initialement par les hôpitaux de Bagdad. Le journal cite des témoins, des enquêteurs irakiens et des responsables américains pour établir son nouveau bilan de cet incident qui a provoqué colère et indignation côté irakien. Selon le New York Times, l'incident a débuté lorsqu'un garde de Blackwater a ouvert le feu sur la voiture d'un médecin d'un hôpita, le tuant sur le coup. La voiture ayant continué à rouler vers les gardes de la compagnie de sécurité, ceux-ci ont tiré en tous sens. Peu après la fin de la fusillade, les gardes ont à nouveau ouvert le feu à quelques centaines de mètres du lieu du premier incident, ajoute le journal. Une enquête sur cette fusillade est menée par le département d'Etat avec le soutien de l'armée américaine, une deuxième par une commission américano-irakienne, une troisième a été demandée directement par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et une quatrième par le secrétaire à la Défense Robert Gates. Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a réclamé le départ de la société mise en cause, mais aucune mesure concrète n'a été prise contre Blackwater qui a depuis repris ses activités. Erik Prince, le jeune P-DG de Blackwater a été entendu mardi au Congrès par une commission de parlementaires — démocrates et républicains —, pour répondre des agissements de ses agents en Irak. Blackwater est impliquée dans près de 200 incidents de tirs en Irak depuis 2005, selon un rapport du Congrès américain publié à la veille de cette audition. Dix-sept personnes ont été tuées et 24 blessées lors de la fusillade sanglante impliquant l'entreprise de sécurité américaine Blackwater le 16 septembre à Bagdad, a indiqué hier le New York Times. Ce bilan publié au lendemain de l'audition du P-DG de la firme devant une commission du Congrès, est en nette augmentation par rapport aux dix morts annoncés initialement par les hôpitaux de Bagdad. Le journal cite des témoins, des enquêteurs irakiens et des responsables américains pour établir son nouveau bilan de cet incident qui a provoqué colère et indignation côté irakien. Selon le New York Times, l'incident a débuté lorsqu'un garde de Blackwater a ouvert le feu sur la voiture d'un médecin d'un hôpita, le tuant sur le coup. La voiture ayant continué à rouler vers les gardes de la compagnie de sécurité, ceux-ci ont tiré en tous sens. Peu après la fin de la fusillade, les gardes ont à nouveau ouvert le feu à quelques centaines de mètres du lieu du premier incident, ajoute le journal. Une enquête sur cette fusillade est menée par le département d'Etat avec le soutien de l'armée américaine, une deuxième par une commission américano-irakienne, une troisième a été demandée directement par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et une quatrième par le secrétaire à la Défense Robert Gates. Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a réclamé le départ de la société mise en cause, mais aucune mesure concrète n'a été prise contre Blackwater qui a depuis repris ses activités. Erik Prince, le jeune P-DG de Blackwater a été entendu mardi au Congrès par une commission de parlementaires — démocrates et républicains —, pour répondre des agissements de ses agents en Irak. Blackwater est impliquée dans près de 200 incidents de tirs en Irak depuis 2005, selon un rapport du Congrès américain publié à la veille de cette audition.