Amoindri par de nombreuses blessures, le champion en titre égyptien parait moins fringant qu'il y a deux ans et cumule de nombreux handicaps l'obligeant à revoir ses ambitions à la baisse avant le début de la CAN-2008 , dimanche au Ghana. Amoindri par de nombreuses blessures, le champion en titre égyptien parait moins fringant qu'il y a deux ans et cumule de nombreux handicaps l'obligeant à revoir ses ambitions à la baisse avant le début de la CAN-2008 , dimanche au Ghana. La liste des blessés s'est tellement allongée ces derniers mois du côté des Pharaons que les quintuples champions d'Afrique préfèrent jouer profil bas avant de défendre le trophée acquis sur leur propre sol en 2006 aux dépens de la Côte d'Ivoire. L'ombrageux Mido, l'attaquant vedette, s'est blessé à l'aine et ne pourra pas retoucher un ballon avant fin février. Quant au milieu de terrain Mohamed Barakat, l'un des principaux artisans de la conquête de la CAN-2006 , une opération au genou l'a laissé sur le flanc pour de nombreux mois. A ces défections d'importance se sont ajoutées les cadences infernales que subissent les joueurs du plus grand club du pays, Al Ahly, sollicité pour des rencontres à travers le monde en raison de son immense prestige. Une menace plane ainsi sur les états de forme du milieu de terrain Mohamed Abu Tereika et du buteur Emad Metaeb, deux des cinq rescapés des "Diables Rouges" cairotes dans la liste des 23 joueurs appelés par le sélectionneur Hassan Shehata. Méthode Coué Les déclarations optimistes d'Abu Tereika ("Nous sommes les tenants et nous allons au Ghana avec une seule pensée, défendre notre titre. Tout va bien dans notre camp et notre confiance est au plus haut") paraissent donc plus relever de la méthode Coué que d'une analyse lucide de la situation de l'équipe nationale. Le football égyptien devra, en outre, encaisser le choc de la défaite d'Al-Ahly en finale de la Ligue des champions d'Afrique après une défaite cuisante en novembre au Caire face aux Tunisiens de l'Etoile du Sahel (1-3), un évènement vécu comme un véritable drame national, le club cairote ayant dominé la C 1 durant deux saisons. Tout repose donc sur les épaules du vieillissant meneur de jeu Ahmed Hassan, 32 ans et plus de 130 sélections au compteur, qui connaît un net déclin avec son club d'Anderlecht après avoir été désigné meilleur joueur de la CAN-2006. La chance, l'Egypte l'a peut-être trouvée dans le tirage au sort. Les Pharaons ont été reversés dans le groupe C, le plus aisé de la CAN , où ils auront le Cameroun de Samuel Eto'o comme principal adversaire, la Zambie et surtout le Soudan étant nettement un cran en dessous. La suite sera d'un tout autre calibre avec, en cas de passage en quart de finale, la Tunisie ou le Sénégal comme possibles adversaires. Sans l'appui de son public, décisif il y a deux ans dans l'obtention du titre, avec une infirmerie pleine à craquer et des clubs en léger reflux, l'Egypte apparaît vulnérable et fragile à l'heure de remettre en jeu sa couronne de roi d'Afrique. La liste des blessés s'est tellement allongée ces derniers mois du côté des Pharaons que les quintuples champions d'Afrique préfèrent jouer profil bas avant de défendre le trophée acquis sur leur propre sol en 2006 aux dépens de la Côte d'Ivoire. L'ombrageux Mido, l'attaquant vedette, s'est blessé à l'aine et ne pourra pas retoucher un ballon avant fin février. Quant au milieu de terrain Mohamed Barakat, l'un des principaux artisans de la conquête de la CAN-2006 , une opération au genou l'a laissé sur le flanc pour de nombreux mois. A ces défections d'importance se sont ajoutées les cadences infernales que subissent les joueurs du plus grand club du pays, Al Ahly, sollicité pour des rencontres à travers le monde en raison de son immense prestige. Une menace plane ainsi sur les états de forme du milieu de terrain Mohamed Abu Tereika et du buteur Emad Metaeb, deux des cinq rescapés des "Diables Rouges" cairotes dans la liste des 23 joueurs appelés par le sélectionneur Hassan Shehata. Méthode Coué Les déclarations optimistes d'Abu Tereika ("Nous sommes les tenants et nous allons au Ghana avec une seule pensée, défendre notre titre. Tout va bien dans notre camp et notre confiance est au plus haut") paraissent donc plus relever de la méthode Coué que d'une analyse lucide de la situation de l'équipe nationale. Le football égyptien devra, en outre, encaisser le choc de la défaite d'Al-Ahly en finale de la Ligue des champions d'Afrique après une défaite cuisante en novembre au Caire face aux Tunisiens de l'Etoile du Sahel (1-3), un évènement vécu comme un véritable drame national, le club cairote ayant dominé la C 1 durant deux saisons. Tout repose donc sur les épaules du vieillissant meneur de jeu Ahmed Hassan, 32 ans et plus de 130 sélections au compteur, qui connaît un net déclin avec son club d'Anderlecht après avoir été désigné meilleur joueur de la CAN-2006. La chance, l'Egypte l'a peut-être trouvée dans le tirage au sort. Les Pharaons ont été reversés dans le groupe C, le plus aisé de la CAN , où ils auront le Cameroun de Samuel Eto'o comme principal adversaire, la Zambie et surtout le Soudan étant nettement un cran en dessous. La suite sera d'un tout autre calibre avec, en cas de passage en quart de finale, la Tunisie ou le Sénégal comme possibles adversaires. Sans l'appui de son public, décisif il y a deux ans dans l'obtention du titre, avec une infirmerie pleine à craquer et des clubs en léger reflux, l'Egypte apparaît vulnérable et fragile à l'heure de remettre en jeu sa couronne de roi d'Afrique.