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Lutter contre les manifestations agressives
Brutalité en milieu scolaire
Publié dans Le Midi Libre le 13 - 02 - 2008

Aujourd'hui, au sein de l'école la prédominance des comportements agressifs est un fait largement observé par les instituteurs ainsi que les parents. Nous avons constamment écho des incidents violents qui ont pour théâtre l'école et qui implique souvent des élèves coléreux qui s'acharnent l'un contre l'autre.
Nombreux sont les parents qui désirent que la fréquence des gestes brutaux diminue dans nos écoles. Les récentes manifestations de violence extrême dans plusieurs écoles ont contribué à rediriger l'attention de notre société vers ce problème qui mérite d'être analyser en vue de mettre en place des programmes et des règlements afin de rendre les classes ainsi que les cours d'écoles plus sécuritaires pour tous nos enfants et adolescents.
Mais que voulons-nous dire par brutalité? Nous désignons ainsi tout comportement agressif pouvant comporter des menaces physiques ou verbales. Nous ne parlerons pas ici des comportements agressifs pouvant émaner de l'instituteur, mais de ceux qui se déroulent entre élèves et que parents et enseignants négligent parfois.
Malheureusement, les parents et les enseignants ne sont pas toujours conscients de ces comportements négatifs puisqu'ils se produisent souvent lorsque l'enfant visé n'est pas sous le regard d'un adulte. De plus, comme l'enfant peut être trop effrayé ou avoir trop honte pour se plaindre, les parents ou les enseignants ne remarque souvent ces comportements négatifs que lorsque ceux-ci sont déjà bien installés.
Les parents, les enseignants et les administrateurs ont un rôle important à jouer afin que les enfants soient protégés et que certains comportements en arrivent à être modifiés. Les programmes utilisés dans plusieurs écoles en France, par exemple, encouragent le respect, procurent le support de groupe et apportent rapidement des correctifs aux écarts de conduite ou au non-respect des règlements. Il ne s'agit pas simplement d'avoir une tolérance zéro pour les comportements agressifs, mais bien plutôt d'enseigner et de présenter des modèles de comportements positifs.
Trois catégories de joueurs se trouvent souvent impliquées dans les manifestations de violence: l'agresseur, la personne agressée ainsi que le ou les témoins. Ils ont tous les trois, et pas uniquement la victime, besoin d'aide de la part du personnel de l'école ainsi que de la part des parents pour apprendre des façons plus appropriées de se comporter. Toute tentative de modification de comportement doit tenir compte des motivations et du rôle joué par chacun des trois protagonistes.
L'agresseur qui menace ou malmène un autre enfant a besoin d'aide pour apprendre à se comporter différemment. Les raisons de son comportement peuvent être complexes, quelques-unes provenant de ses circonstances familiales, mais cela ne constitue pas une excuse pour lui permettre de continuer à se comporter de la sorte. Un enfant brutal a besoin d'apprendre à coopérer et à développer sa capacité d'empathie. Ceci profitera non seulement aux victimes, mais également à l'enfant qui a l'habitude d'agresser les autres, puisqu'il a plus de chances de devenir délinquant si on le laisse continuer d'utiliser un tel comportement.
Quant à la personne agressée, elle doit apprendre à faire dévier, éviter et dénoncer les comportements agressifs, de même qu'apprendre à réagir dans certaines circonstances spécifiques. Les enfants persécutés sont souvent visés parce qu'ils sont perçus comme étant faibles ou "différents". Ils peuvent être timides, nouveaux-venus à l'école, présenter un surplus de poids, ou êtres "différents" parce qu'ils ont une allergie alimentaire ou font de l'asthme. Les témoins de gestes ou de paroles violentes peuvent être des participants volontaires ou involontaires.
Quant aux parents, ils devraient avertir l'école dès qu'ils découvrent qu'il y a eu manifestation de violence à l'école. Chaque enfant devrait être encouragé à développer plusieurs amitiés et à s'impliquer avec d'autres enfants dans des activités qui l'intéressent. Les parents se doivent de garder les voies de la communication ouvertes avec leur enfant et de surveiller les indices d'un problème éventuel.
Ignorer les taquineries ou les remarques méchantes peut être une stratégie efficace en ce que la personne agressive abandonne généralement la partie si elle ne génère pas la réponse désirée. L'humour peut aussi s'avérer utile. Les discussions au cours desquelles les enfants sont encouragés à imaginer des façons de résoudre les situations problématiques en s'affirmant face aux taquineries ou face aux menaces peuvent aider. En effet, le fait de contrecarrer immédiatement l'action d'un agresseur peut parfois éteindre son comportement négatif. Un enfant faisant l'objet de harcèlement devrait tenter de se tenir autant que possible avec un groupe d'autres enfants et leur demander de l'aider. Eduquer les enfants à la communication sans violence reste l'une des premières mesures salutaires afin de freiner les comportements violents.
Aujourd'hui, au sein de l'école la prédominance des comportements agressifs est un fait largement observé par les instituteurs ainsi que les parents. Nous avons constamment écho des incidents violents qui ont pour théâtre l'école et qui implique souvent des élèves coléreux qui s'acharnent l'un contre l'autre.
Nombreux sont les parents qui désirent que la fréquence des gestes brutaux diminue dans nos écoles. Les récentes manifestations de violence extrême dans plusieurs écoles ont contribué à rediriger l'attention de notre société vers ce problème qui mérite d'être analyser en vue de mettre en place des programmes et des règlements afin de rendre les classes ainsi que les cours d'écoles plus sécuritaires pour tous nos enfants et adolescents.
Mais que voulons-nous dire par brutalité? Nous désignons ainsi tout comportement agressif pouvant comporter des menaces physiques ou verbales. Nous ne parlerons pas ici des comportements agressifs pouvant émaner de l'instituteur, mais de ceux qui se déroulent entre élèves et que parents et enseignants négligent parfois.
Malheureusement, les parents et les enseignants ne sont pas toujours conscients de ces comportements négatifs puisqu'ils se produisent souvent lorsque l'enfant visé n'est pas sous le regard d'un adulte. De plus, comme l'enfant peut être trop effrayé ou avoir trop honte pour se plaindre, les parents ou les enseignants ne remarque souvent ces comportements négatifs que lorsque ceux-ci sont déjà bien installés.
Les parents, les enseignants et les administrateurs ont un rôle important à jouer afin que les enfants soient protégés et que certains comportements en arrivent à être modifiés. Les programmes utilisés dans plusieurs écoles en France, par exemple, encouragent le respect, procurent le support de groupe et apportent rapidement des correctifs aux écarts de conduite ou au non-respect des règlements. Il ne s'agit pas simplement d'avoir une tolérance zéro pour les comportements agressifs, mais bien plutôt d'enseigner et de présenter des modèles de comportements positifs.
Trois catégories de joueurs se trouvent souvent impliquées dans les manifestations de violence: l'agresseur, la personne agressée ainsi que le ou les témoins. Ils ont tous les trois, et pas uniquement la victime, besoin d'aide de la part du personnel de l'école ainsi que de la part des parents pour apprendre des façons plus appropriées de se comporter. Toute tentative de modification de comportement doit tenir compte des motivations et du rôle joué par chacun des trois protagonistes.
L'agresseur qui menace ou malmène un autre enfant a besoin d'aide pour apprendre à se comporter différemment. Les raisons de son comportement peuvent être complexes, quelques-unes provenant de ses circonstances familiales, mais cela ne constitue pas une excuse pour lui permettre de continuer à se comporter de la sorte. Un enfant brutal a besoin d'apprendre à coopérer et à développer sa capacité d'empathie. Ceci profitera non seulement aux victimes, mais également à l'enfant qui a l'habitude d'agresser les autres, puisqu'il a plus de chances de devenir délinquant si on le laisse continuer d'utiliser un tel comportement.
Quant à la personne agressée, elle doit apprendre à faire dévier, éviter et dénoncer les comportements agressifs, de même qu'apprendre à réagir dans certaines circonstances spécifiques. Les enfants persécutés sont souvent visés parce qu'ils sont perçus comme étant faibles ou "différents". Ils peuvent être timides, nouveaux-venus à l'école, présenter un surplus de poids, ou êtres "différents" parce qu'ils ont une allergie alimentaire ou font de l'asthme. Les témoins de gestes ou de paroles violentes peuvent être des participants volontaires ou involontaires.
Quant aux parents, ils devraient avertir l'école dès qu'ils découvrent qu'il y a eu manifestation de violence à l'école. Chaque enfant devrait être encouragé à développer plusieurs amitiés et à s'impliquer avec d'autres enfants dans des activités qui l'intéressent. Les parents se doivent de garder les voies de la communication ouvertes avec leur enfant et de surveiller les indices d'un problème éventuel.
Ignorer les taquineries ou les remarques méchantes peut être une stratégie efficace en ce que la personne agressive abandonne généralement la partie si elle ne génère pas la réponse désirée. L'humour peut aussi s'avérer utile. Les discussions au cours desquelles les enfants sont encouragés à imaginer des façons de résoudre les situations problématiques en s'affirmant face aux taquineries ou face aux menaces peuvent aider. En effet, le fait de contrecarrer immédiatement l'action d'un agresseur peut parfois éteindre son comportement négatif. Un enfant faisant l'objet de harcèlement devrait tenter de se tenir autant que possible avec un groupe d'autres enfants et leur demander de l'aider. Eduquer les enfants à la communication sans violence reste l'une des premières mesures salutaires afin de freiner les comportements violents.


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